On August 9, 1945, when a plutonium bomb was detonated over the city of Nagasaki, between 39,000 and 80,000 people were killed. The photograph above shows the absolute devastation wreaked by the bomb. The bomb itself was more powerful than that used to destroy Hiroshima, but Nagasaki’s topography resulted in less net damage. While the nuclear detonation above Nagasaki is a well-known chapter in history, it is less well known that the nuke was preceded by a full year of smaller-scale bombing of the city.
The Bombing of Kobe in World War II on March 16 and 17, 1945 was part of the strategic bombing campaign waged by the United States of America against military and civilian targets and population centers during the Japan home islands campaign in the closing stages of World War II. During later months of the war, the city was bombed for a second time. It was targeted because at the time, it was the sixth largest population center in Japan, with a population of about a million people. Most structures in the city were made of wood, making them vulnerable targets for firebombing. Conservative estimates claim 333,000 killed and 473,000 wounded, though other estimates place the fatalities at up to 900,000 people.
This list is generated from 116 “best of” book lists from a variety of great sources. An algorithm is used to create a master list based on how many lists a particular book appears on. Some lists count more than others. I generally trust “best of all time” lists voted by authors and experts over user-generated lists. On the lists that are actually ranked, the book that is 1st counts a lot more than the book that’s 100th.
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First published in 1851, Melville’s masterpiece is, in Elizabeth Hardwick’s words, “the greatest novel in American literature.” The saga of Captain Ahab and his monomaniacal pursuit of the white wh…
Tu dessinais autour de moi
Des paysages où tout flamboie.
Tu traçais des chemins divins
Où chaque pas mène à un écrin.
Tu peignais de toutes les couleurs
Le vide qui régnait dans mon cœur.
J’écoutais ta voix chaque matin
Me délivrer des mots câlins.
Tu caressais du bout des doigts
Mon corps offrant ses beaux émois.
Tu me menais doucement par la main
Vers cet abîme , mon quotidien.
Cette cage où tu m’as enfermée,
Ma vie que tu as désertée,
Sans mot et sang froid,
Du jour au lendemain, comme ça.
Tu me fais grâce parfois
D’une belle rose sans éclat.
Tu dresses plus haut chaque jour
Ce mur entre nous et notre amour.
J’attends et nourris l’espoir
Que tu reviennes un soir
Me délivrer de cette jolie cage
Où tu m’as oubliée dans ton sillage.
La trahison ce vilain mot même au son
Quand elle arrive au plus profond
Par l’être aimé celui que nous chérissons
Si cruellement qu’il n’existe aucun pardon.
Sans crier gare , c’est le top départ
D’une diabolique machination
Une douleur vous submerge , vous empare
Vous souffrez jusqu’à la déraison
Que tire-t-il de cette manipulation ?
Faire souffrir apporte autant de satisfaction ?
Il faut croire que c’est bon
D’orchestrer une destruction.
Cet être qui n’a plus rien d’humain
Hier encore on se tenait la main
Un amour plein de lendemains
De nous il avait faim.
Comment comprendre et accepter
Cet être qui vous a piégé
Sans rien vous épargner
L’erreur de l’avoir aimé.
Un cœur détruit anéanti
Plus rien ne lui fait envie
Sauf un besoin d’oubli
Pour tenter un retour à la vie.
Malika Mellal 14 avril 2018
Illustration de avogado6
This impressive image was taken by photographer J. R. Eyerman and was featured in LIFE magazine. It depicted a chalk board full of calculations that the NASA Scientists were working on. People believe that the equations on the chalk board were only written on for the picture as the equations are general ones rather than equations the Scientists would have been working on at the time. The Scientists in this photo were known as Computers. This name was given to people whose job was to solve mathematical equations, hence how the name Computer was then given to the electronic device which could do their job years later.
This image was taken by photographer Dorothy Lange during the Great Depression. She stumbled upon a camp in Hoboken where she searched through the crowds of starving workers until she found the lady in this image, Frances Owens. She took 6 images of Frances with her children, and you can really see from this image how a picture speaks a thousand words. You can see from her face the stress and worry that she faced. Dorothy Lange informed the authorities of the starving workers in the camp and they sent 20,000 pounds of food to them.
Mon voyage vers toi , mon roi
Moi la grande reine de Saba
Simple femme devant toi
Mon cœur loin du tiens est aux abois
Je te porte myrrhe , encens et élixirs
Pour parfumer tes nuits de mille désirs
Caravanes pleines d’or et de trésors
Dignes d’un roi au palais d’or.
Oiseaux de paradis et génies
Offrandes au roi au bel esprit
Contes et légendes pour t’éblouir
J’aime éveiller les sens de mon Sire.
Étoffes précieuses des plus belles soies
Pour accueillir nos beaux émois
Des huiles rares et précieuses
Sercrets de caresses délicieuses.
Ma beauté digne des houris
Sera tienne toutes les nuits
Tes bras dont je me languis
Me font traverser tous ces pays.
Amour Royal et majestueux
Plaisirs infinis et savoureux
Lien fabuleux et mystérieux
Amour légendaire béni des cieux.
Deuxième version (Le roi Salomon)
Ma reine arrive
Elle arrive ma belle et sa caravelle
Bel ange descendu du ciel
Je ferai taire les langues infidèles
Qui doutent de sa beauté éternelle
Sur ce sol façonné tel un miroir
J’ai fondé tout mes espoirs
Démontrer à jamais , graver l’histoire
D’un reflet divin à ma gloire
Je les ferai tous choir.
Ma belle reine attendrie
Pardonne mon acte de duperie
N’y vois aucunes fourberies
Seul une preuve d’amour, un démenti
Ma reine d’amour aux feux ardents
Ils t’imaginent velues aux sabots d’argent
Ta crainte de tremper tes beaux habits
Te fera lever le bas de tes soies serties
Apparaîtra tes chevilles d’une peau éblouie.
Moi qui sait ton corps d’une beauté innouie
Je serai roi d’amour d’un cœur embelli
Pour ma maîtresse reine aux charmes de vie
Tu ensorceles mon âme et mon esprit
Je suis glorieux par ton corps soumis
À mes rêves d’amour infini.
Malika Mellal 03/04/2018
malika mellal@copyright
D’après la toile de Hocine Ziani ” La reine de Saba ”
“Par contre, les femmes almoravides ne portent pas de voile. Elles jouissent d’une liberté d’allure qui atteste la persistance des vieilles mœurs bédouines. Au surplus, elles paraissent jouer un rôle important dans les affaires publiques. La possession de la belle Zaynab al-Nafzawiyya, surnommé « la Magicienne », semble, au début de la secte almoravide, une condition nécessaire à l’exercice du commandement. Après la conquête du pouvoir, les Almoravides associent les femmes à la vie politique, voire militaire de l’ensemble de l’Empire et les laissent vivre comme avant dans les campements sahariens”
Les Almoravides
sont des tribus berbères du groupe des Sanhadjas, apparentés aux Touareg. Pasteurs nomades, ils se lancent au milieu du XIe s., à partir de leur désert, à la conquête de terres plus riches et parviennent à constituer un immense empire, englobant un double domaine africain et européen. Ce mouvement, qui traduit un épisode de lutte pour la vie que mènent constamment, au Maghreb, les nomades contre les sédentaires, s’expriment en termes religieux. En effet, les Almoravides sont en même temps qu’une confédération de tribus, une confrérie religieuse. Tout comme les Arabes au début de l’islam, ils se mettent en marche pour occuper des territoires et propager une doctrine.
Toutefois, cette doctrine n’a rien d’original et ne fait que reprendre les principes du rite malékite, hérités des grands docteurs de Kairouan. En 1035, des chefs de la tribu des Lamtunas, de retour de pèlerinage, s’arrêtent à Kairouan, où ils entendent Abu Imran, savant originaire de Fès. Pris d’admiration pour ce maître, ils lui demandent d’envoyer parmi eux, dans le désert, l’un de ses disciples. Ce sera Abd Allah ibn Yasin, fondateur du mouvement almoravide. Réformateur rigoureux, ibn Yasin invite les nomades à respecter scrupuleusement les prescriptions de l’islam et, par conséquent, à ne plus épouser plus de quatre femmes et à payer l’impôt rituel.
Trouvant ces obligations insupportables, les nomades ne répondent pas à son appel. Ibn Yasin les abandonne alors et se rend, en compagnie de l’un de leurs chefs, dans une île du cours inférieur du Sénégal. Très vite, quelques chefs de tribus les suivent, encourageant par leur exemple beaucoup de nomades à faire de même. C’est ainsi que le ribat fondé par ibn Yasin essaime et compte, en peu de temps, de nombreux fidèles.
L’Algérie n’a pas subi de conquête ou de colonie de peuplement arabe, et que, les Algériens, même ceux parlant l’arabe algérien ( en réalité un mélange de l’arabe classique et du berbère), sont dans leur totalité des Berbères.
(Ce texte est inspiré du volume N° 5 de l’histoire des Berbères par l’auteur Ibn Khaldoun. l’histoire des Berbères a été écrit en 13 volumes (29.000 pages) par le même auteur).
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Le débat secouant la société algérienne sur la question cruciale de l’identité arabe ou berbère de l’Algérie nécessite un retour à la source de ce clivage. L’origine en est, bien entendu, l’expansion arabe en Afrique du nord. Certains affirment que les Arabes n’ont jamais conquis l’Algérie, d’autres se revendiquent une origine arabe justifiant ainsi l’identité arabe de l’Algérie. Qu’en est-il en réalité? Afin de répondre à cette question, deux périodes, marquées par deux mouvements d’expansion majeurs, doivent être prises en considération : La période de la première expansion et celle ayant trait à la seconde, celle les Béni-hillals
Un format de rencontres innovant débarque à Alger en janvier et promet une nuit blanche remplie d’activités culturelles.
« La Nuit des Idées« , c’est le nom de ces rencontres culturelles qui « circulent à travers le monde » et qui feront une halte à Alger du 25 au 27 janvier prochain, à l’initiative de l’Institut français de la ville.
Ouverte à tous les curieux, la Nuit des Idées débutera le 26 janvier à 17h pour se clôre le 27 janvier à 2h du matin, avec à chaque fois et dans chaque lieu, une activité culturelle différente placée sous le thème « un monde commun ».
La cinémathèque algérienne, l’Institut en lui-même, le Centre Diocésain des Glycines sont autant de lieux qui accueilleront la manifestation, et les expositions, conférences et autres projections de prévues pour l’occasion.
J’aime la mansuétude et lorsque j’entre
sur le seuil d’une solitude
j’ouvre les yeux et les remplis
de la douceur de sa paix.
J’aime la mansuétude par-dessus toutes
les choses de ce monde.
Je trouve dans la quiétude des choses
un chant immense et muet.
Et tournant les yeux vers le ciel
je trouve dans les tremblements des nuages,
dans l’oiseau qui passe et le vent
la grande douceur de la mansuétude.
John Pilger est un journaliste de nationalité Australienne, né à Sydney le 9 Octobre 1939, parti vivre au Royaume-Uni depuis 1962. Il est aujourd’hui basé à Londres et travaille comme correspondant pour nombre de journaux, comme The Guardian ou le New Statesman.
Il a reçu deux fois le prix de meilleur journaliste de l’année au Royaume-Uni (Britain’s Journalist of the Year Award). Ses documentaires, diffusés dans le monde entier, ont reçu de multiples récompenses au Royaume-Uni et dans d’autres pays.
John Pilger est membre, à l’instar de Vandana Shiva et de Noam Chomsky, de l’IOPS (International Organization for a Participatory Society), une organisation internationale et non-gouvernementale créée (mais encore en phase de création) dans le but de soutenir l’activisme en faveur d’un monde meilleur, prônant des valeurs ou des principes comme l’autogestion, l’équité et la justice, la solidarité, l’anarchie et l’écologie.
Article initialement publié le 20 mars 2016 en anglais, sur le site officiel de John Pilger, à cette adresse.
Victor Hugo (26 février 1802 – 22 mai 1885 ), géant de la littérature française et universelle, symbole de la modernité dans la littérature du XIXème siècle, esprit visionnaire et écrivain engagé avant l’heure, est l’auteur, entre autres, des Misérables. Roman historique, social et philosophique teinté des idéaux du romantisme et des exigences du socialisme, œuvre totale, maintes fois adaptée au cinéma, l’histoire de Jean Valjean et de Cosette est entrée dans la mythologie universelle. Dans cette missive adressée à son ami Alphonse de Lamartine, l’homme de lettres énonce haut et fort à son tour l’origine radicale de cette oeuvre, à hauteur des idéaux et des rêves de la nature humaine. Une lettre-coup de poing du père de la littérature française!
Mon illustre ami,
Si le radical, c’est l’idéal, oui, je suis radical. Oui, à tous les points de vue, je comprends, je veux et j’appelle le mieux ; le mieux, quoique dénoncé par le proverbe, n’est pas ennemi du bien, car cela reviendrait à dire : le mieux est l’ami du mal. Oui, une société qui admet la misère, oui, une religion qui admet l’enfer, oui, une humanité qui admet la guerre, me semblent une société, une religion et une humanité inférieures, et c’est vers la société d’en haut, vers l’humanité d’en haut et vers la religion d’en haut que je tends : société sans roi, humanité sans frontières, religion sans livre. Oui, je combats le prêtre qui vend le mensonge et le juge qui rend l’injustice. Universaliser la propriété (ce qui est le contraire de l’abolir) en supprimant le parasitisme, c’est-à-dire arriver à ce but : tout homme propriétaire et aucun homme maître, voilà pour moi la véritable économie sociale et politique. Le but est éloigné. Est-ce une raison pour n’y pas marcher ? J’abrège et je me résume. Oui, autant qu’il est permis à l’homme de vouloir, je veux détruire la fatalité humaine ; je condamne l’esclavage, je chasse la misère, j’enseigne l’ignorance, je traite la maladie, j’éclaire la nuit, je hais la haine.
Voilà ce que je suis, et voilà pourquoi j’ai fait Les Misérables.
Dans ma pensée, Les Misérables ne sont autre chose qu’un livre ayant la fraternité pour base et le progrès pour cime.
Maintenant jugez-moi. […]
Quem é Deus? De onde vimos? Por que é que o mal existe? O que acontece quando morremos? Estas são alguma das questões às quais anova série do National Geographic, A História de Deus, pretende responder. O primeiro episódio estreia este domingo em Portugal.
Produzida pelo ator Morgan Freeman e por Lori McCreary e James Younger, da Revelation Entertainment, a série A História de Deus, composta por seis episódios, é uma viagem à volta do mundo e uma exploração de diferentes culturas e religiões à procura do significado da vida e de Deus. Cada episódio, apresentado por Freeman, centra-se numa questão sobre o divino, que vai desde o mistério da Criação ao poder dos milagres e à ressurreição.
No primeiro episódio, “Depois da Morte”, que irá estrear este domingo no canal National Geographic, às 22h30, o ator norte-americano irá partir em busca de uma explicação para a obsessão humana com o que acontece depois da morte. No próximo domingo, dia 10 de abril, será a vez de “Apocalipse”, sobre as crenças populares que procuram descrever como será o fim do mundo.
Serão os grandes músicos excepcionais sensitivos e descodificadores das mais ténues vibrações do mundo físico? Porque nos toca a “alma” a música dos grandes clássicos? Sintonia (sinfonia) universal?
(José Filipe da Silva)
Scientists at CERN have been using new techniques to try and learn more about the tiniest particles in our universe. One unusual method they’ve utilised is to turn data from the Large Hadron Collider (LHC) into sounds – using music as a language to translate what they find.
Physics data and music share many similar connections, from resonances and vibrations, to patterns and frequency. By sonifying the data, comparing it to a musical score and then applying what we know about music theory it can give researchers a different perspective on the data, and throw up unusual insights.
This is exactly what happened this week when physicists at CERN sonified the Higgs boson data. They were shocked when, after listening to random notes as the data played its random tune, a bump in the graph translated into a well-known pattern of recognisable notes.
“It’s surprising that such an awful piece of music would be found in such important data,” said Wilhelm Richard Wagner, a CERN physicist who works on the Valkyries theory. “I’d have expected the universe to sound even more dramatic, more like a film score…’
The team are now working on sonifying as much data as possible to see if further musical patterns can be recognised. The next step is to see if other physics theories, not just the Standard Model, have music in their background noise.
You can listen to the sonified Higgs boson in the video below
there are worse things than
being alone
but it often takes decades
to realize this
and most often
when you do
it’s too late
and there’s nothing worse
than
too late.
Et si nous étions à l’aube d’un scandale sanitaire majeur ? Electrosensibilité, cancers, plusieurs travaux scientifiques démontrent la nocivité des radiofréquences sur la santé. Une étude de l’Inserm confirme le lien entre l’utilisation intensive du téléphone portable et apparition de tumeurs cérébrales.