Frédéric LENOIR, conférence “Le miracle Spinoza”, 14.01.2018

Conférence de Frédéric LENOIR le 14 janvier 2018

“Plus conscient, plus libre, plus heureux avec Spinoza !”

à Crans-Montana (Valais, Suisse).

“A bien des égards, Spinoza est non seulement très en avance sur son temps, mais aussi sur le nôtre. C’est ce que j’appelle le “miracle Spinoza”. F. Lenoir

(www.fredericlenoir.com)

Thèmes abordés :  La sagesse en général. La fondation SEVE (Savoir Vivre et Etre Ensemble) et les ateliers philo et méditation pour les enfants et adolescents. La vie de Baruch Spinoza, son intransigeance avec la vérité, la cohérence de sa vie avec son oeuvre. Changement de regard (politique, religieux, l’être humain. l’anthropologie, l’éthique, la laïcité…). Le désir est l’essence de l’homme, les affects et les pensées adéquates et non adéquates, apprendre à réorienter son désir. Dualité joie/tristesse . Passions tristes et vie personnelle. Passions tristes et vie politique. La morale. L’ union de l’âme et du corps, et joie active.  La psychologie des profondeurs.  Jésus, Dieu, la métaphysique selon Spinoza.

SPINOZA | Dieu n’attend rien de nous | Charles Robin, LE PRÉCEPTEUR

📏 Spinoza est surtout connu pour sa vision déterministe du monde. Mais il est également l’un des rares philosophes à s’être opposé frontalement à la tradition religieuse de son époque. Pour lui, Dieu n’est pas un être séparé du monde et juge de nos actions. Coup de projecteur sur une philosophie aussi originale que captivante.

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👨🏻‍🏫 QUI EST LE PRÉCEPTEUR ? Charles Robin est précepteur et enseignant en philosophie, français et mathématiques. Depuis plusieurs années, il accompagne des élèves de tous niveaux dans leur parcours scolaire. Ses élèves l’apprécient pour son franc parler, son sens de l’écoute et sa capacité à rendre claires des notions parfois complexes. Son projet, à terme, est de créer une école populaire autonome dans laquelle seraient valorisés les savoirs fondamentaux, les arts et l’initiative collective.

SPINOZA | Le déterminisme | Charles Robin, LE PRÉCEPTEUR

📏 Théoricien du déterminisme, Spinoza n’en reste pas moins convaincu qu’une forme de liberté est accessible à l’homme. Pour lui, notre liberté réside dans notre “puissance d’agir” et dans la joie que procure la compréhension des causes de ce qui nous affecte. Analyse de cette conception.

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SPINOZA | Le libre-arbitre n’est-il qu’une illusion ? | Charles Robin, LE PRÉCEPTEUR

Esta iniciativa de descodificar o pensamento complexo de Espinoza para ser entendido por alunos de vários graus de ensino, é fantástica. Não é qualquer um que pode adentrar-se pela matéria da ÉTICA, por exemplo, ou mergulhar na controversa (no seu tempo considerada um sacrilégio) questão de Deus e Natureza, ou questionar se o livre arbítrio está ao alcance de todos ou tem que transpor obstáculos. Entrar nestas questões pela mão de alguém como Charles Robin é um exemplo a seguir. Até, ou sobretudo, em Portugal, onde os alunos podiam ser estimulados pelo facto de Baruch Espinoza, nascido em Amsterdão, ser filho de portugueses de cultura judaica.

Helena Ventura Pereira

👨🏻‍🏫 QUI EST LE PRÉCEPTEUR? Charles Robin est précepteur et enseignant en philosophie, français et mathématiques. Depuis plusieurs années, il accompagne des élèves de tous niveaux dans leur parcours scolaire. Ses élèves l’apprécient pour son franc parler, son sens de l’écoute et sa capacité à rendre claires des notions parfois complexes. Son projet, à terme, est de créer une école populaire autonome dans laquelle seraient valorisés les savoirs fondamentaux, les arts et l’initiative collective.

📏 Spinoza est souvent cité comme le philosophe ayant le mieux démontré que le libre-arbitre n’est qu’une illusion. Et pourtant, une lecture plus approfondie de son oeuvre montre que les choses sont loin d’être aussi simples. C’est ce que nous allons voir dans cette vidéo.

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Palavras em Tempos de Crise | Luis Sepúlveda | por Almerinda Bento in Esquerda.net

Embora abarcando temas muito diversos, o facto de ter sido escrito em 2012, faz com que muitos dos artigos deste “Palavras em Tempos de Crise” sejam verdadeiros manifestos de um homem de esquerda. Por Almerinda Bento

Há um ano tomámos conhecimento de que Luis Sepúlveda, que tinha estado nas Correntes d’Escritas na Póvoa de Varzim, estava infectado com o novo coronavírus. Viria a falecer em meados de Abril com apenas 70 anos e para quem gostava do homem e dos seus livros, foi um choque e uma grande tristeza. Ainda tenho por ler alguns dos seus livros e este ano, quando seleccionei os livros que iria ler, fui buscar um deles e, no “sorteio” dos 27 títulos a ler este ano, tirei o papelinho que dizia “Palavras em Tempos de Crise”.

Não sei se foi o facto de “Rosas de Atacama” ter sido um dos primeiros livros que li de Sepúlveda, esse livro sempre teve um lugar muito especial no meu coração. Mal comecei a ler “Palavras em Tempos de Crise”, percebi que a estrutura era parecida: pequenos artigos, experiências e reflexões pessoais.

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LE CERCLE DES ÂMES PIEDS NUS | Hanane Trinel Ourtilani

Ceci est un cercle de lecture.

Chaque mois,les membres proposeront un thème de lecture avec une liste de livres. Tous pourront y participer .

Chaque thème est ouvert du 1 et au dernier jour du mois, un article sur le groupe le présente. Les membres votent pour le ou les livres qui seront abordés. Les membres publient ensuite des billets : divagations sur le thème, comptes rendus de lecture , propositions musicales ou picturales en rapport.

Pour celles ou ceux qui souhaitent parler de leur lecture de vive voix, nous pouvons organiser des salons de discussion en ligne, chaque vendredi ou samedi. Vous pouvez aussi vous donner rendez vous dans votre ville et vous réunir. Nous serons très heureux de voir des photos de ces rencontres.

Vous pouvez écrire, des textes, en rapport avec le thème choisi.

L’âge, le sexe, ou la profession importe peu, le cercle sera d’autant plus enrichissant qu’il réunira des profils différents. Les berbérophones et les arabophones sont les bienvenus et peuvent aussi participer, pour les œuvres traduites.

Le but est aussi de créer un lien social autour du livre, et voir émerger de nouvelles amitiés, c’est cela, le plaisir de lire ensemble.

Ernesto Rafael Guevara de la Serna

Ernesto Rafael Guevara de la Serna, mais conhecido como Che Guevara (Rosário14 de junho de 1928 — La Higuera9 de outubro de 1967),[a][3] foi um revolucionário marxista, médico, autor, guerrilheiro, diplomata e teórico militar argentino. Uma figura importante da Revolução Cubana, seu rosto estilizado tornou-se um símbolo contracultural de rebeldia e insígnia global na cultura popular.[4]

Quando ainda era um jovem estudante de medicina, viajou por toda a América do Sul e radicalizou suas posições após testemunhar a pobreza, a fome e as doenças que assolavam o continente.[5] Seu crescente desejo de ajudar a derrubar o que ele viu como resultado da exploração capitalista da América Latina levou ao seu envolvimento nas reformas sociais da Guatemala sob o presidente Jacobo Árbenz, cuja eventual derrubada assistida pela CIA a pedido da United Fruit Company solidificou a ideologia política de Guevara.[5] Mais tarde na Cidade do México, conheceu Raúl e Fidel Castro, juntou-se ao Movimento 26 de Julho e partiu para Cuba a bordo do iate Granma com a intenção de derrubar o ditador cubano Fulgencio Batista, apoiado pelos Estados Unidos.[6] Guevara logo ganhou destaque entre os insurgentes, foi promovido a segundo comandante e desempenhou um papel fundamental na vitoriosa guerrilha que, após dois anos, depôs o regime de Batista.[7]

Após a Revolução Cubana, desempenhou vários papéis-chave no novo governo, incluindo a revisão dos apelos e dos esquadrões de fuzilamento para os condenados como criminosos de guerra durante os tribunais revolucionários,[8] a instituição da reforma agrária como ministro das indústrias, a liderança exercida em uma campanha de alfabetização nacional bem-sucedida, serviu tanto como presidente do banco nacional e diretor de instrução das Forças Armadas de Cuba e atravessou o globo como diplomata em nome do socialismo cubano. Tais posições também lhe permitiram desempenhar um papel central no treinamento das forças da milícia que repeliu a invasão da Baía dos Porcos,[9] e levando mísseis balísticos soviéticos com armas nucleares para Cuba, o que precipitou a crise dos mísseis de 1962.[10][11] Além disso, foi um prolífico escritor e diarista, compondo um manual seminal sobre guerrilhas, junto com um livro de memórias best-seller sobre sua jornada de motocicleta pelo continente sul-americano. Suas experiências e estudos sobre o marxismo-leninismo levaram-no a afirmar que o subdesenvolvimento e dependência do Terceiro Mundo eram resultados intrínsecos do imperialismo, do neocolonialismo e do capitalismo monopolista, que só poderiam ser solucionados pelo internacionalismo proletário e a revolução mundial.[12][13] Ele deixou Cuba em 1965 para fomentar a revolução no exterior, primeiro sem sucesso no Congo-Kinshasa e depois na Bolívia, onde foi capturado por forças bolivianas assistidas pela CIA e sumariamente executado.[14]

Guevara continua a ser uma figura histórica venerada e desprezada, polarizada no imaginário coletivo em uma infinidade de biografias, memórias, ensaios, documentários, canções e filmes. Como resultado de seu martírio percebido, suas invocações poéticas para a luta de classes e seu desejo de criar a consciência de um “Novo Homem” impulsionada por incentivos morais e não materiais,[15] Guevara tornou-se um ícone por excelência de vários movimentos de esquerda. A revista Time nomeou-o uma das 100 pessoas mais influentes do século XX,[16] enquanto uma fotografia de Alberto Korda, intitulada Guerrillero Heroico, foi citada pela Maryland Institute of Art como “a mais famosa fotografia do mundo”.[17]

https://pt.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara

GRÃOS DE AMOR | Maria Helena Ventura

Escorrem pelo corpo

recessivos

estes grãos de amor sobejo.

Que devo fazer com eles

se tão alheios são

ao sossego?

Ao contrário:

que devo fazer sem eles

se tanto agasalho dão

ao silêncio?

Escorrem em centelhas

deserdadas

pelos sulcos da pele salgada

na pungência acesa

de marulhos indóceis

Maria Helena Ventura | PEDRA DE SOL

Tela de FRANCISCO Ángel GUTIÉRREZ (1906-1945 | A DESPEDIDA

Che Guevara | Hasta siempre, Comandante!

Over 500 photos of Che, with 5 interesting versions of the song Hasta siempre, Comandante, by Carlos Puebla: Ahmet Koc, Classico Latino, Jan Garbarek, and Paquito de Rivera.

Ernesto trascendió en el tiempo, eso se llama inmortalidad, no ha muerto , vive en el corazón de millones, a pesar de los de siempre que tratan vanamente de borrarlo de la Historia.

O comunismo Agostiniano do Espírito Santo | Gabriel Leite Mota | in Jornal Económico

Agostinho da Silva previa que chegaria o tempo da gratuidade da vida, em que as máquinas já produziriam tudo o que o ser humano precisava para viver, tornando-o livre para ser o poema que estava destinado a ser.

Um dos grandes pensadores portugueses do século XX foi Agostinho da Silva.

Nos anos 90 desse século, regressado a Portugal depois de longa estadia no Brasil, onde teve grande impacto académico e público, Agostinho da Silva surpreendeu os portugueses com a sua filosofia na ponta da língua, particularmente durante uma série de entrevistas que deu para a RTP com o título de “Conversas vadias”, em que diferentes entrevistadores iam tentar decifrar e explorar o pensamento do filósofo. Estas entrevistas (disponíveis para visualização na internet) são um testemunho brilhante do seu pensamento, ao mesmo tempo profundo e provocador.

À época, muitos criticavam-no por entenderem que ele se contradizia, por ter o hábito de não ser absolutamente definitivo ou categórico nas suas respostas e, muitas vezes, responder com perguntas às perguntas (aí, o que Agostinho da Silva estava a fazer era, tão-só, querer ser preciso e clarificar o que realmente estava a ser perguntado). Na prática, notou-se nestas entrevistas, muitas vezes, uma décalage de profundidade filosófica entre os perguntadores e o respondente, e a perplexidade dos entrevistadores tinha muito a ver com isso.

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Baruch Spinoza | Um convite à alegria do pensamento

Apontado como um dos grandes racionalistas na assim chamada Filosofia Moderna, Baruch Spinoza (1632-1677) é considerado o “pai” do criticismo bíblico moderno e um dos primeiros pensadores a formular uma potente crítica contra as ideologias estabelecidas.

Filósofo de poucas obras publicadas em vida, em função da excomunhão e censura que lhe foram infligidas pela comunidade hebraica de Amsterdã, o holandês inspira a discussão de capa da IHU On-Line desta semana.

Consideradas fantasias, as leituras místicas e alegóricas da Bíblia são criticadas por Spinoza, aponta Maria Luísa Ribeiro Ferreira, da Universidade de Lisboa. Apesar de Deus ser central na sua Ética, não se trata daquele judaico-cristão, pondera.

No pensamento político de Spinoza, o exercício da democracia como potência e virtude caminha ao lado de uma compreensão das causas da obediência, que não deve ser “insensata”, argumenta Diego Tatian, da Universidade Nacional de Córdoba, Argentina.

http://www.ihuonline.unisinos.br/media/pdf/IHUOnlineEdicao397.pdf

Did Einstein believe in God? | MARCELO GLEISER | com tradução para português e francês

Here’s what Einstein meant when he spoke of cosmic dice and the “secrets of the Ancient One”.

MARCELO GLEISER

  • To celebrate Einstein’s birthday this past Sunday, we examine his take on religion and spirituality.
  • Einstein’s disapproval of quantum physics revealed his discontent with a world without causal harmony at its deepest levels: The famous “God does not play dice.”
  • He embraced a “Spinozan God,” a deity that was one with nature, within all that is, from cosmic dust to humans. Science, to Einstein, was a conduit to reveal at least part of this mysterious connection, whose deeper secrets were to remain elusive.

Given that March 14th is Einstein’s birthday and, in an uncanny coincidence, also Pi Day, I think it’s appropriate that we celebrate it here at 13.8 by revisiting his relationship with religion and spirituality. Much has been written about Einstein and God. Was the great scientist religious? What did he believe in? What was God to Einstein? In what is perhaps his most famous remark involving God, Einstein expressed his dissatisfaction with the randomness in quantum physics: he “God doesn’t play dice” quote. The actual phrasing, from a letter Einstein wrote to his friend and colleague Max Born, dated December 4, 1926, is very revealing of his worldview:

Quantum mechanics is very worthy of regard. But an inner voice tells me that this is not the true Jacob. The theory yields much, but it hardly brings us close to the secrets of the Ancient One. In any case, I am convinced that He does not play dice.

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Fernando Pessoa | O amor, quando se revela

O amor, quando se revela,

Não se sabe revelar.

Sabe bem olhar p’ra ela,

Mas não lhe sabe falar.

Quem quer dizer o que sente

Não sabe o que há-de dizer.

Fala: parece que mente…

Cala: parece esquecer…

Ah, mas se ela adivinhasse,

Se pudesse ouvir o olhar,

E se um olhar lhe bastasse

P’ra saber que a estão a amar!

Mas quem sente muito, cala;

Quem quer dizer quanto sente

Fica sem alma nem fala,

Fica só, inteiramente!

Mas se isto puder contar-lhe

O que não lhe ouso contar,

Já não terei que falar-lhe

Porque lhe estou a falar…

Última hora! Alerta! | Paulo Fonseca

A Associação Nacional de Treinadores de Futebol reuniu esta madrugada de emergência com a Liga de Futebol Profissional para exigir um novo processo contra o Sporting Clube de Portugal.

<<É inaceitável que se promova o trabalho infantil desta maneira escandalosa, à vista de toda a gente, numa impunidade que humilha a lei e o direito>>, confidenciou o presidente da ANTF à nossa reportagem.

E continuou : <<o Sporting colocou em campo uma criança que acabou de fazer 16 anos, num jogo oficial de adultos, retirando o carinho materno e a catequese ao jovem vítima desta irresponsabilidade>>

.Da parte do conselho de disciplina, a nossa reportagem gravou a certeza de que esta provocatória exploração de trabalho infantil não ficará impune….<<

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OPINIÃO | Rui Bebiano

Rui Bebiano: “A forma de impedir o retorno da direita ao poder, com todas as consequências das quais já tivemos um vislumbre na ação calamitosa e deprimente do governo neoliberal de Passos Coelho, passará assim por estabelecer uma estratégia de aproximação entre as diversas forças. No sentido de construir um acordo em condições de superar as debilidades que puseram termo ao anterior e de não se limitar, como aconteceu, a renhidas negociações parlamentares, por vezes com o aspeto de chantagem. Só que, para que tal seja possível, é necessário que todos, sem exceção, criem mecanismos transparentes de compromisso e de mobilização. Nesta fase parece difícil, mas não o fazerem será imperdoável. E também suicidário.”   / /in  A Terceira Noite : https://www.aterceiranoite.org/2021/03/20/as-sondagens-e-o-dever-da-esquerda/

Europa, colónias e velhas glórias | Carlos Matos Gomes

Porquê este reacender de labaredas do passado? Perguntava-me um amigo, natural de Angola, homem do mundo do petróleo e da defesa do meio ambiente.

A pergunta surgiu após vários artigos e reportagens a propósito do início da guerra colonial portuguesa em Angola, 1961.

África — nem conquistada nem ocupada

Uma das razões para este revivalismo colonial pode ser da ordem do subconsciente coletivo. Da ideia que os europeus construíram de si como centro do mundo e dos portugueses serem entre os europeus (com os gregos) aqueles em que, porventura, é maior a distância entre a realidade da sua história e a imagem que dela têm.

Independentemente da relação de cada um dos povos europeus com África, a África negra é o único dos continentes que os europeus dominaram, mas não conquistaram. Os europeus nunca dominaram nem conquistaram a Ásia. Nem a Índia, nem a China, nem a Indochina, nem o Japão. Todos esses imensos territórios (continentes) mantiveram no essencial as suas culturas, as suas instituições e mantêm-nas até hoje. Quanto ao continente americano, norte e sul, os europeus aniquilaram as culturas e os povos locais e ocuparam-no através da conquista.

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«Dar de comer a quem tem fome» | a Pastoral do Bispo de Beja, em 1953 | via Helena Pato

«Dar de comer a quem tem fome» – a Pastoral do Bispo de Beja, em 1953Um apelo à caridade cristã como forma de superar a dolorosa situação de fome nas populações alentejanas. Mas contem um quadro real da enormíssima pobreza à época, corajosamente denunciada nessa pastoral. Em minha opinião é uma surpreendente pastoral, onde fica dito: «Saudemos e bendigamos essas iniciativas e auroras de benéficas esperanças; que se congreguem, sim, todas as boas vontades para as levar a cabo; que se institua um regímen de trabalho que dê a cada um aquilo a que tem insofismável direito, mas o que importa desde já, e para já, é atenuar a gravidade da hora presente e essa só entra em aspectos de solução proporcionando o alimento aos que têm fome!»

( na íntegra, abaixo)

O AMPARO DOS POBRES

Para as Crianças – para os Inválidos – para os sem Trabalho

Meus caríssimos diocesanos:

SEM esquecer a palavra profética de Jesus Cristo, de que há-de haver sempre pobres no meio de nós, sem pretender estudar as origens dum problema gravíssimo e, muito menos, dar-lhe cabal remédio, eu venho dirigir aos corações bondosos, caritativos e generosos um veemente apelo pastoral que se resume na verificação deste facto doloroso: as condições económicas dos pobres não têm melhorado, antes se agravam impiedosamente, de ano para ano, e o estendal da sua miséria é cada vez mais lancinante. Não posso calar por mais tempo a denúncia de circunstâncias no nosso Baixo Alentejo – não tenho senão que confinar-me aos limites da minha Diocese – que tornam amargurante, definhadora e horrivelmente descaridosa a vida das classes proletárias rurais, circunstâncias que as lançam numa parte sensível do ano nos braços da fome. Seria parcialidade negar os importantes esforços para vencer este mal, já por meio das organizações oficiais, no notável desenvolvimento da assistência pública, no constante progresso das instituições de mutualidade, na periódica preparação de contractos colectivos de trabalho – contractos que ainda não beneficiam as classes rurais – já por tantas obras de caridade particular disseminadas por vilas e aldeias, e pelas generosidades pessoais de tantos corações beneméritos. Tem-se feito alguma coisa: é indubitável. Se as iniciativas oficiais são de louvar, também há que fazer justiça, sincera e profunda, aos sentimentos caritativos do povo alentejano, e aos arreigados e compreensivos movimentos duma compaixão que se traduz em fazer bem, em valer aos necessitados.

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Uma longa viagem | João Céu e Silva

Não é preciso ser historiador, cronista ou especialista em política para se apaixonar pela Longa entrevista que fiz em 42 tardes a Vasco Pulido Valente e que chega em livro às livrarias dia 25. Basta ter uma pontinha de curiosidade sobre o que tem sido a nossa História nos últimos 200 anos, vista por alguém que não fazia cedências, e estar disposto a não largar a narrativa de VPV enquanto não chegar ao fim.

PRECISAMOS MESMO DE UM NOVO AEROPORTO? | RAZÃO E PRECONCEITO | por Viriato Soromenho Marques – DN

«Numa notável crónica, Daniel Deusdado demonstrou de modo fundamentado e convincente a insensatez da insistência em construir na Margem Sul qualquer aeroporto complementar ao da Portela (DN, 07 03 2021). Mesmo antes da pandemia, todo este processo – que agora ainda fica mais desfocado com o ressuscitar da falsa opção entre Montijo e Alcochete – estava à partida programado para dar um resultado favorável, independentemente dos fortíssimos factores contrários: as irregularidades no processo de avaliação ambiental (tanto na vertente da protecção da biodiversidade como dos impactos das alterações climáticas); a falta de objectividade do Ministério do Ambiente; as objecções dos representantes dos pilotos sobre os enormes riscos colocados à segurança de aeronaves e passageiros; uma análise custo-benefício irrealista…

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MANUEL ZERBONE (1855-1905) | crónica do quotidiano faialense]

(…) Tu já assististe, leitora da minha alma, numa dessas manhãs de Julho, quando o sol começa a espreitar por cima do dorso gigante do Pico a água tranquila da baía, para onde ele deixa correr o oiro dos seus raios numa faixa de luz que treme e corre – um rio de oiro regando um prado de safiras – já assististe numa dessas manhãs claras à chegada dos barquinhos que nos trazem da fronteira ilha a lenha para cozermos a carne e as batatas, e os damascos para comermos em fruto nas sobremesas da estação calmosa e em amêndoa nos confeitos da Semana Santa?

Já assististe, leitora da minha alma?

Pois bem, nessa doce hora de calmas poesias suaves, em que todo o ar se agita num gozo sensual, como se as frescas emanações do oceano e os deliciosos aromas dos arvoredos rumorejantes o tivessem fecundado num himeneu castíssimo, há uma brusca interrupção frisantíssima quando os barquinhos com as suas velas em triângulo – os barquinhos de que te falei – abicam à praia e vazam no sílex do areal os picarotos e as picarotas que trazem a bordo.

Os que esperam em terra gritam furiosamente pelos cestos de ameixas, pelos molhos de lenha, pelos sacos de inhames, pelos cabazes de ovos e pelas esteiras de sumagre; os que estão a bordo ainda mais gritam pelo homem que está à vara, pelo que deita a poita, pelo que tira o leme, pelo que apanha os remos e pelo garoto que está na caverna deitando água fora.

Já presenciaste uma destas cenas, leitora adorável, lança mão agora da tua vigorosa imaginação de mulher, acrescenta à algazarra em que te falei toda a algazarra que puderes imaginar, e terás uma ideia um pouco pálida, mas todavia uma ideia, do alarido que se fez na abertura da Junta Geral, no primeiro dia deste mês de Maio – o mês das flores que nem ao menos teve flores de retórica – do ano da graça que vai correndo. (…

Manuel Zerbone, «Crónicas Alegres», I. Organização de Carlos Lobão. Câmara Municipal da Horta, 1989. (Crónica de 10.05.1885, pp. 41-42)

Mariana Mazzucato | A economista que defende uma mudança radical do capitalismo para o mundo pós-pandemia

Mariana Mazzucato é professora de Economia da Inovação na University College London, no Reino Unido

Mariana Mazzucato é considerada uma das economistas mais influentes dos últimos anos. E existe algo que ela quer ajudar a consertar: a economia global.

“Admirada por Bill Gates, consultada por governos, Mariana Mazzucato é a especialista com quem outras pessoas discutem por sua conta e risco”, escreveu a jornalista Helen Rumbelow no jornal britânico The Times, em um artigo de 2017 intitulado “Não mexa com Mariana Mazzucato, a mais assustadora economista do mundo”.

Para Eshe Nelson, da publicação especializada Quartz, a economista ítalo-americana não é assustadora, mas “franca e direta, a serviço de uma missão que poderia salvar o capitalismo de si mesmo”.

O jornal The New York Times a definiu como “a economista de esquerda com uma nova história sobre o capitalismo”, em 2019. Em maio deste ano, a revista Forbes a incluiu no relatório: “5 economistas que estão redefinindo tudo. Ah, sim, e elas são mulheres”.

“Ela quer fazer com que a economia sirva às pessoas, em vez de focar em sua servidão”, escreveu o colunista Avivah Wittenberg-Cox.

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A propósito dos 100 anos do PCP | O PCP e a independência das colónias | Vítor Dias in O Tempo das Cerejas

Título no «Avante! de Julho de 1961

Contam-me que, num recente debate de âmbito universitário sobre os 100 anos do PCP, um historiador voltou a menorizar o papel do PCP na luta contra a guerra colonial preferindo atribuir uma maior coerência nessa luta a sectores católicos e de extrema-esquerda.

Sobre o assunto, entendo sublinhar o seguinte :

1. Bastaria consultar a imprensa clandestina do PCP, os seus numerosos comunicados e materiais de agitação, as emissões da Rádio Portugal Livre (que teve um enviado à guerrilha do PAIGC na Guiné-Bissau) ou ter em conta as acções da ARA contra o aparelho de guerra colonial para se concluir da completa falta de fundamento da referida menorização.

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Spinoza, Einstein e liberdade | MARCELO GLEISER

Minhas idéias estão próximas das de Spinoza: admiração pela beleza e crença na simplicidade lógica da ordem e da harmonia que percebemos, humilde e imperfeitamente. Devemos aceitar que nosso conhecimento é imperfeito e tratar questões morais e valores como problemas humanos.”

Assim escreveu Albert Einstein, referindo-se a Bento (ou, em seu nome judaico, Baruch) Spinoza, o grande filósofo de origem portuguesa que viveu em meados do século 17 na Holanda. Os dois tinham um espírito rebelde e iconoclasta, pondo-se contra a ordem vigente: Einstein repensando como compreendemos e representamos o espaço, o tempo e a matéria, e Spinoza abolindo Deus como guia necessário para a moral humana.

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RAPIDAMENTE E EM FORÇA | Francisco Seixas da Costa

Se acaso eu fosse democrata e adulto nos anos 40 e 50 do século passado, teria sido um orgulhoso colonialista.Como o haviam sido, desde o século XIX, os republicanos, os combatentes contra a ditadura, os anti-fascistas. Ser colonialista, ser adepto da manutenção do império colonial era um desígnio nacional, patriótico. Os republicanos puseram o país a ferro e indignação porque a “pérfida Albion” nos não deixou executar o sonho do “mapa cor-de-rosa”.

Portugal teimou, depois, em ir para a Grande Guerra para defender as suas possessões ultramarinas, as suas colónias. Cunha Leal, expoente da luta contra Salazar, era um ferrenho colonialista. Norton de Matos, antigo governador-geral de Angola, pedia meças ao ditador de Santa Comba no interesse em manter a nossa África nossa.

Nos anos 50, até o movimento descolonizador ter começado a abalar as anteriores certezas da esquerda portuguesa, as colónias eram “nossas”. Repito o que disse, com total convicção: se acaso fosse democrata e adulto nos anos 40 e 50 do século passado, teria sido um orgulhoso colonialista.

A legitimidade da “posse” colonial só começou a ser posta em causa, em Portugal, pelo PCP. Honra lhe seja! Fê-lo, naturalmente, porque a opinião de quem o guiava (leia-se, Moscovo) tinha entretanto mudado. Já havia tido lugar, entretanto, a Conferência de Bandung. A China de Mao, ainda antes do cisma sino-soviético, já tinha cheirado “l’air du temps” e pressentido que o “terceiro-mundo”, a Tricontinental, o suposto “não-alinhamento”, eram a nova fronteira de um Norte-Sul inevitável.

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A localização do novo aeroporto | Carlos Esperança

Não faço parte dos dez milhões de especialistas em aeroportos e, muito menos, dos que têm argumentos irrefutáveis sobre a melhor localização.

Sou dos raros que lamentam que os anos passem, os estudos se amontoem e as decisões retrocedam, quando é necessário, como parece, um novo aeroporto internacional.

Não esqueço a tirada demagógica de um futuro PM a dizer que, “enquanto houver uma criança sem consulta, não haverá TGV”. Crianças sem consulta existirão sempre, e a alta velocidade ferroviária excluiu Portugal, quando eram pingues os fundos e generosa a União Europeia, ficando nós “orgulhosamente sós”.

Difícil de entender o direito de veto das autarquias a projetos nacionais, resta acreditar agora que o aeroporto do Montijo irá para a melhor localização.

O atraso apenas gera despesas escusadas, inflação de preços e guerrilhas partidárias. A retirada do poder de veto às autarquias foi uma decisão que pôs termo aos humores dos edis e salvou a face de Rui Rio, com o argumento, agora sim, porque ficam várias soluções possíveis, sem que a localização no Montijo se altere.

A decisão não cabe aos partidos nem ao Governo, cabe à ANA, vendida ao desbarato, por Passos Coelho, durante 50 anos, com a liberdade de fixar os preços aeroportuários e interferir na localização de novos aeroportos.

Tanto quanto julgo, a ANA pode ser contrariada, mas terá de ser ressarcida dos 3 mil milhões de euros que desembolsou pelo setor estratégico, e receber os lucros previstos até aos 50 anos que lhe foram concedidos, depois de anos gloriosos, até à pandemia.

Portanto, cabe à ANA decidir e, se não obtiver ganhos ainda maiores, o novo aeroporto será no Montijo.

Retirado do Facebook | Mural de Carlos Esperança

Social-democracia | Wikipédia

social-democracia é uma ideologia política que apoia intervenções econômicas e sociais do Estado para promover justiça social dentro de um sistema capitalista, e uma política envolvendo Estado de bem-estar socialsindicatos e regulação econômica, assim promovendo uma distribuição de renda mais igualitária e um compromisso para com a democracia representativa. É uma ideologia política originalmente de centro-esquerda, surgida no fim do século XIX dentre os partidários de Ferdinand Lassalle, que acreditavam que a transição para uma sociedade socialista deveria ocorrer sem uma revolução, mas sim, em oposição à ortodoxia marxista, por meio de uma gradual reforma legislativa do sistema capitalista a fim de torná-lo mais igualitário.[1]

O conceito de social-democracia tem mudado com o passar das décadas desde sua introdução. A diferença fundamental entre a social-democracia e outras formas de ideologia política, como o marxismo ortodoxo, é a crença na supremacia da ação política em contraste à supremacia da ação económica ou do determinismo económico-socioindustrial.[2][3]

Historicamente, os partidos sociais-democratas advogaram o socialismo de maneira estrita, a ser atingido através da luta de classes. No início do século XX, entretanto, vários partidos socialistas começaram a rejeitar a revolução e outras ideias tradicionais do marxismo como a luta de classes, e passaram a adquirir posições mais moderadas. Essas posições mais moderadas incluíram a crença de que o reformismo era uma maneira possível de atingir o socialismo. Dessa forma, a social-democracia moderna se desviou do socialismo científico, aproximando-se da ideia de um Estado de bem-estar social democrático, e incorporando elementos tanto do socialismo como do capitalismo. Os social-democratas tentam reformar o capitalismo democraticamente através de regulação estatal e da criação de programas que diminuem ou eliminem as injustiças sociais inerentes ao capitalismo, tais como Rendimento Social de Inserção (Portugal), Bolsa Família (Brasil) e Opportunity NYC. Esta abordagem difere significativamente do socialismo tradicional, que tem, como objetivo, substituir o sistema capitalista inteiramente por um novo sistema econômico caracterizado pela propriedade coletiva dos meios de produção pelos trabalhadores.

Atualmente em vários países, os sociais-democratas atuam em conjunto com os socialistas democráticos, que se situam à esquerda da social-democracia no espectro político. No final do século XX, alguns partidos sociais-democratas, como o Partido Trabalhista britânico e o Partido Social-Democrata da Alemanha, começaram a flertar com políticas econômicas neoliberais,[4] originando o que foi caracterizado de “Terceira Via“. Isto gerou, além de grande controvérsia, uma grave crise de identidade entre os membros e eleitores desses partidos.

A social-democracia se distingue do liberalismo econômico. Enquanto a social-democracia defende benefícios sociais universais e uma extensa regulação econômica, o liberalismo apoia benefícios sociais pontuais e a liberdade econômica mais ampla.[5]

CONTINUA: https://pt.wikipedia.org/wiki/Social-democracia

Journée de la Femme | Nadia Achab

La première Journée de la femme a été introduite à l’initiative du Socialist Party of America, le Parti Socialiste d’Amérique, le 28 février 1909. En 1917, pendant la Révolution soviétique, les femmes russes choisissent le dernier dimanche de février pour faire la grève et obtenir ‘’du pain et la paix’’ ( хлеб и мир ).

La Russie soviétique est le premier pays à officialiser la Journée de la femme en 1921 et en fait un jour férié, mais non chômé jusqu’en 1965. L’événement est repris en Europe à la fin des années 1960 par la deuxième vague féministe. Il sera ensuite suivi par l’ensemble du monde. La journée internationale de la femme est l’occasion de dresser le bilan de la condition féminine dans chaque pays et à travers le monde. Les femmes manifestent pour célébrer les avancées et demander une réduction des inégalités entre les hommes et les femmes.

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O que a democracia deve ao PCP | Daniel Oliveira in Jornal Expresso

Tenta-se apagar o que existiu para escrever o que poderia ter existido. Comparam-se 48 anos de ditadura com um ano de poder na rua. Mas a democracia deve muito ao PCP. Pela duríssima luta contra a ditadura. Por, a 25 de novembro, ter evitado uma guerra civil. Melo Antunes disse que o PCP seria indispensável. Foi fundamental para um poder autárquico vigoroso, foi defensor do Estado de Direito e esteve presente em todas as lutas sociais. Quem respeita a História assume estas dívidas para com os comunistas.

resci numa família de comunistas. Interessava-me muito por política e filiei-me na Juventude Comunista Portuguesa (JCP) com 12 ou 13 anos, mal isso me foi permitido. Só de lá saí com 19 ou 20. As minhas discordâncias começaram por temas distantes: o que se passava na Polónia, a invasão do Afeganistão. Como é normal num processo inicial de politização, foram-se alargando a questões mais profundas e ideológicas. E, no confronto interno sobre estes temas, tornaram-se fatais perante as falhas formais na democracia interna. Quando uso o termo “formais”, não é para as diminuir. É que elas não são propriamente acompanhadas por ausência de debate interno. No PCP discute-se política e discorda-se. O problema é a representação dessas discordâncias. Só uns anos depois de deixar o PCP deixei de ser comunista. Só depois disso deixei de ser marxista. Tudo relativamente cedo na minha vida.

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(…) há sempre quem me diga que eu sou um comunista disfarçado | Ricardo Paes Mamede

Não falha. Sempre que elogio em público o PCP ou anuncio o meu voto naquele partido, há sempre quem me diga que eu sou um comunista disfarçado.

Para quem o diz, o facto eu insistir em afirmar-me como social democrata tem duas explicações possíveis: ou quero passar a mensagem dos comunistas de forma encapotada para a tornar mais aceitável (ou seja, sou um dissimulado); ou tenho receio de me afirmar comunista porque seria menos aceite nos meios sociais em que circulo e penalizado por isso (ou seja, sou um oportunista).

Qualquer uma das explicações, a ser verdade, daria de mim a imagem de alguém que nunca acerta no alvo. É que, como dissimulado, sou muito pouco discreto nas posições que assumo. Como oportunista, não ganho muito: os menos de esquerda desconfiam das minhas posições; os que se têm como revolucionários desconfiam sempre das minhas intenções.

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ERRADICAR O PORTUGUÊS: PONTO DA SITUAÇÃO | Autor desconhecido

Um texto de autor desconhecido que vale a pena partilhar:

ERRADICAR O PORTUGUÊS: PONTO DA SITUAÇÃO | retirado do Mural de José Silva Pinto

O português vem doutro tempo, quando se andava mais devagar e sonhava com outras coisas. Foi válido durante 800 anos, de Dom Dinis ao meu avô Grimanez. Mas, de repente, o mundo decidiu que já chega. 20 fev 2021, 00:0432

Não culparei o infame acordo ortográfico, nem o Instituto Camões, nem as telenovelas, nem os sucessivos governos, nem as pessoas com necessidades especiais que a televisão filantropicamente emprega na inserção de caracteres com vista à criação no indivíduo de um sentimento de dignidade e amor-próprio. Não culparei os professores, nem os alunos, nem os Brasileiros, nem os Portugueses, nem o fado, nem o kuduro, nem ao menos a quizomba, nem necessariamente a televisão, que é capaz de ainda morrer primeiro. O português está prestes a bater a bota pela mesma razão que todas as outras línguas que não o inglês estão prestes a bater a bota: a monocultura do sucesso.

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Mário Zambujal, neste dia em que completa 85 anos de idade! | José Silva Pinto

Pedi “emprestada” ao João Paulo Guerra a foto que vai a ilustrar este post, para também eu me associar por aqui aos parabéns devidos ao Mário Zambujal, neste dia em que completa 85 anos de idade!

Há quantos séculos eu o conheço, desde que nos encontrámos, pela primeira vez, na redacção do velho Diário de Lisboa, na Rua Luz Soriano, num tempo em que se conseguia ir para lá de carro e encontrar lugar para estacionar, quase à porta daquele número 48!… (Só por isto podem imaginar como isto aconteceu há quase uma eternidade…).

Vinha o Mário da redacção do jornal A Bola – onde, tal como nos outros jornais desportivos, bem como nas estações de rádio, os jornalistas não tinham [ainda…] direito a carteira profissional –, mas logo se soube que ele estava longe de só escrever sobre futebóis…

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A IMENSA ESTUPIDEZ DE QUERER DEIXAR QUIETA A HISTÓRIA E OS CRIMES DE GUERRA, DE FORMA DESONESTA E IRRESPONSÁVEL | Alfredo Barroso

Ao invés do que sugere Miguel Sousa Tavares, no semanário Expresso, nem todos os combatentes que são envolvidos nas guerras cometem ‘crimes de guerra’, nem é compreensível que os cometam, porque há leis e convenções sobre a guerra que devem ser respeitadas. Mais: não é o facto de, no pós-guerra, prevalecer inevitavelmente a ‘justiça dos vencedores’, que inibe qualquer de nós, de denunciar que também estes cometeram vários ‘crimes de guerra’, os quais, nem por serem menos abomináveis do que os cometidos pelos vencidos, deixam de ser, também, aterradores. A grande diferença é a de que nunca serão julgados pelos vencedores, e muito menos pelos vencidos…

Se porventura existe uma qualquer ‘escala’ para a abominação, direi, então, que os terríveis e abomináveis crimes de guerra cometidos pelos nazis alemães e os fascistas italianos – quer na Guerra Civil de Espanha (1936-1939) em apoio às tropas franquistas (cujo símbolo maior é, sem dúvida, o bombardeamento de Guernica, no País Basco), quer durante a II Guerra Mundial (cujo símbolo maior, para além de outras inúmeras atrocidades, é, sem dúvida, o Holocausto, no qual foram assassinados milhões de judeus e muitos milhares de ciganos, de deficientes físicos e mentais, e de políticos antinazis comunistas, socialistas e católicos) – tais crimes são hoje considerados como a contrapartida que justifica os vários ‘crimes de guerra’ cometidos pelos aliados – cujos símbolos maiores são os bombardeamentos de Dresde (na Alemanha) e de Tóquio (no Japão), em que milhares de civis morreram queimados vivos pelas bombas incendiárias, além dos horríveis massacres cometidos pelos EUA com o lançamento das duas primeiras bombas atómicas em Hiroshima e em Nagasaki (também no Japão). Há o direito de esquecer tais atrocidades?!

Sou dos que acham que não existe – nem na vida comum, nem na vida política, nem no ordenamento jurídico democrático, e muito menos na História – qualquer “direito ao esquecimento”. E até acho vergonhoso que o Tribunal Constitucional seja agora presidido por um jurista que defende esse direito – inexistente – ao esquecimento, de nome João Caupers (colega de curso de Miguel Sousa Tavares, como este referiu) e que, a meu ver, devia ser removido do próprio TC pelos juristas que o cooptaram e que, agora, o elegeram.

Tenho à minha frente Histórias da Guerra dos Cem Anos (a qual, na realidade, decorreu entre 1337 e 1453), da Guerra dos Trinta Anos (1618-1648), e da Guerra dos Sete Anos (1756-1763). E, desde que as li, posso afirmar que – porventura com excepção da brutal Guerra Civil Americana ou Guerra da Secessão (1861-1865) entre os do Norte (Unionistas) e os do Sul (Confederados) – a Guerra dos Trinta Anos foi, sem dúvida, a mais cruel e devastadora de que há memória, até à eclosão da I Grande Guerra (1914-1918), da Guerra Civil de Espanha (1936-1939), da II Guerra Mundial (1939-1945) e da Guerra do Vietnam (1955-1975), na qual a prática dos bombardeamentos de napalm (a que também recorreram as tropas portuguesas em África) sobre florestas, campos de cultivo e camponeses vietnamitas, foi de uso corrente pelas tropas americanas.

Tudo isto para concluir que, a meu ver, por maior que tenha sido a valentia demonstrada por Marcelino da Mata nos cenários da Guerra Colonial (1962-1974) em que actuou, se de facto cometeu os crimes de guerra de que é acusado, não me parece que deva ser considerado um ‘herói’. Do mesmo modo me custa imaginar que seja considerado um herói da II Guerra Mundial o baronete inglês conhecido como Sir Arthur “Bomber” Harris – nomeado, em 1942, comandante-chefe do ‘Bomber Command’ da Royal Air Force e promovido a Marechal do Ar – que terá sido o responsável pela morte de quase um milhão de civis alemães, em consequência dos bombardeamentos que ele planeou e ordenou sobre mais de um milhar de cidades, vilas e aldeias alemãs, sobre as quais foram despejadas um milhão de toneladas de bombas incendiárias e explosivas, que forem assim fabricadas tendo em conta os materiais inflamáveis (sobretudo a madeira) predominantes nas habitações atingidas. Da longa série de bombardeamentos constam as bombas que devastaram a cidade de Colónia, em Maio de 1942, e as que arrasaram a cidade de Dresde, em Fevereiro de 1945. Outro tanto se diga do general norte-americano Curtis Le May – que ordenou os bombardeamentos que arrasaram Tóquio com bombas incendiárias e explosivas – e do presidente dos EUA, Harry Truman – que ordenou o lançamento das duas bombas atómicas que arrasaram Hiroshima e Nagasaki. A confirmação histórica destes factos obtive-a graças à leitura de dois livros impressionantes: a “História Natural da Destruição – Guerra Aérea e Literatura” (1999), do grande escritor alemão W .G. Sebald (1944-2001); e “O Incêndio – a Alemanha sob as bombas, 1940-1945” (2002), do historiador alemão Jörg Friedrich (1944), especialista em criminalogia da guerra, quer terrestre quer aérea, investigador dos crimes cometidos pelo Terceiro Reich, o Estado nazi, e colaborador da “Enciclopédia do Holocausto”.

Só para terminar: não é sério pegar no exemplo de um deputado e ex-governante de ‘poucochinha’ envergadura e sedento de atrair sobre si as atenções – desta vez com a ideia macaca e imbecil de ‘destruir o padrão dos Decobrimentos’ – para tentar generalizá-lo, indirecta mas sugestivamente, à classe política, sobretudo à do partido a que ele pertence, o PS. É truque barato e exemplo típico da desonestidade política e intelectual do jornalismo de baixo calibre que, infelizmente, continuamos a ter em Portugal.

Campo d’Ourique, 27 de Fevereiro de 2021

Retirado do Facebook | Mural de Alfredo Barroso

O HOMEM LIVRE EM DEUS | POR BENTO ESPINOSA | Wiltonn William Leite

UNIVERSIDADE DE CAXIAS DO SUL
CENTRO DE CIÊNCIAS HUMANAS E DA EDUCAÇÃO
PROGRAMA DE PÓS-GRADUAÇÃO EM FILOSOFIA
DEPARTAMENTO DE FILOSOFIA
CURSO DE MESTRADO

(…)

Bento Espinosa apresenta um único método para conhecer o processo do
pensamento humano, pois é pelo intelecto que a verdade é conhecida. Pierre-François
Moreau afirma que seu método faz com que não seja possível anexá-lo a nenhuma outra
corrente filosófica: “temos de pensá-lo num espaço teórico do qual talvez ele seja o único representante.

Seu método intelectual para conhecer a verdade da expressão do
fenômeno pelo intelecto é o que realmente importa ser estudado, entendido,
compreendido, apreendido e repetido. Conhecido pela razão e intuição, por suas leis
matemáticas e geométricas, portanto, por suas leis divinas eternas. Chaui afirma que,
Espinosa,

revolucionariamente, demonstra que a verdade é imanente ao próprio
conhecimento, não precisa de qualquer garantia externa: conhecer
adequadamente uma coisa é conhecer seu modo de produção. A verdade
é índice de si mesma e do falso, não reside na adequação da ideia à coisa.
Pelo contrário, é porque a ideia revela a produção da coisa que ela mesma
dá a garantia de adequação. Com Espinosa, o racionalismo ocidental
descobriu a imanência da verdade ao objeto, graças à demonstração da
gênese do objeto. Não são necessários critérios para a verdade; é ela que
julga o falso, e não o contrário.

Bento Espinosa apresenta um método para conhecer de forma adequada
(intrinsecamente verdadeira), por aperfeiçoamento do intelecto, os modos finitos por
aquilo que eles realmente são (por sua causa próxima e genética), por sua essência atual
(conatus), na ordem natural e necessária das coisas na natureza. Bento Espinosa parte de
uma ideia que considera verdadeira, a existência de um Ser Perfeitíssimo, a quem ele
denomina Deus ou Natureza, causa de si e causa de todas as coisas, para explicar com
rigor matemático por síntese a essência ou natureza das coisas existentes nessa Natureza
ou Deus, em particular, explicar e compreender a natureza do homem. (…)

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https://repositorio.ucs.br/xmlui/bitstream/handle/11338/1260/ Dissertacao%20Wiltonn%20William%20Leite.pdf?sequence=1&isAllowed=y