Pourquoi les femmes kabyles portent elle Amendil ?(foulard kabyle) | Fadette Aiache

Selon la légende, l’histoire débute dans les montagnes de Tiggoura au nord de la ville de Bejaïa , des cavaliers faisaient le tour de la région à cheval , malheureusement ils se sont piégés dans un torrent terrible celui de Bousallem ou une avalanche d’eau surpuissante s’abattait sur eux . Pour essayer de s’en sortir ils decidèrent de s’accrocher les uns aux autres. Pris de panique ils crièrent “À l’aide ! À l’aide”. Par chance un groupe de femmes aux longues tresses étaient en train de ceuillir des olives non loins de là. En kabylie durant cette période avoir de long cheveux étaient un signe de beauté . Elles accoururent et les vies ensanglantés , écorchés , elles décidèrent donc de couper leur grandes et magnifique tresses et d’en faire une longue corde afin que les cavaliers puissent s’échapper du torrent. En kabylie les cheveux de la Femme sont sublimés , on leur donne encore aujourdhui beaucoup d’admiration. Depuis cette histoire les femmes kabyles se couvrent La tête ( ce n’est donc pas un signes religieux ) pour protéger du froid , des cassures ou de la chaleur du soleil en été. Le foulard est admirablement porté avec un noeud sur le côté , un pan derrière qui laisse apparaître la longue tresse de la femme.

Fadette Aiache

Retirado do Facebook | Mural de Fadette Aiache

A amizade | Marguerite Yourcenar

Acredito que a amizade, como o amor do qual participa, exige quase tanta arte como uma figura de dança bem conseguida. É preciso um grande entusiasmo e uma grande contenção, muitas trocas de palavras e muitos silêncios. E, sobretudo, muito respeito. O sentimento da liberdade do outro, da dignidade do outro, a aceitação, sem ilusões, mas também sem a menor hostilidade ou o mínimo desprezo, de um ser tal como ele é.

Marguerite Yourcenar

in De olhos abertos