Charles Gounod | La Reine de Saba “Plus grand dans son obscurité” (Elīna Garanča)

Peter Dietrich | 1 ano atrás (editado)

Echo Classic 2013. Elïna Garanča au Konzerthaus de Berlin : le récital du cantique « Plus grand dans son obscurité » de l’opéra (Paris 1862) « La Reine du Sabbat » de Charles Gounod. (La légende de Balkis d’après Gérard de Nerval). L’entrée solennelle de l’aménité la plus exquise de la divinité du bel canto Elïna Garanča, précédée de l’éclat de l’aura de son renom, est ovationné chaleureusement des deux côtés du couloir central par un auditoire des gens de grand talent de la musique classique. Dans cette salle d’une architecture stylisée des somptuosités modernes de la Maison de Concert de Berlin, la pléiade internationale des étoiles de l’opéra s’est donnée-là rendez-vous en auditoire avertie des récitals accompagnés de l’orchestre pour l’attribution du prestigieux trophée très prisé de « La Cantatrice de l’année ». Digne de la Reine de Sabbat mise en scène musicale, la couleur assortie de la robe d’apparat longue et ample, le tendre bleu clair métallisé, accentue de cette amour d’Elïna la féerique fascination de l’expression des grands yeux aux éclats des saphirs bleus du bel visage au teint d’une blancheur satinée, auréolé de sa couronne des splendides cheveux blonds.

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“In the end, we’re all just humans, and love, only love, can heal our brokenness.” Polunin & Osipova

Et à la fin, nous sommes tous juste des humains, et l’amour, seul l’amour peut guérir notre brisement. “- F. Scott Fitzgerald

Y al final, todos somos humanos, y el amor, solo el amor puede sanar nuestro quebrantamiento “. – F. Scott Fitzgerald

E no final, todos nós somos apenas humanos, e o amor, somente o amor pode curar nosso quebrantamento. “- F. Scott Fitzgerald