Je me souviens … | Malika Bouazza

Je me souviens que lorsque j’étais petit, ma mère m’a demandé si je savais quelle partie de mon corps était la plus importante.

Au fil des ans j’ai essayé de deviner et de trouver la bonne réponse.

Je me souviens de la première fois où je lui ai répondu ce qui me semblait à l’époque le membre le plus important : « mes oreilles, maman ? »

Elle me répondit « Beaucoup de gens sont sourds. Mais persévère, continue à y réfléchir. On en reparlera plus tard. »

Quelques années passèrent. Je n’avais pas oublié sa question, j’y avais réfléchi. Je pensais avoir une bonne réponse quand elle me reposa cette question. C’est alors qu’avec fierté je lui dis : « les yeux maman ! La vue est très importante ! »

Elle me regarda avec tendresse et me dit : « Je vois que tu as pris de la maturité. Mais ce n’est pas la bonne réponse. Il y a beaucoup de gens qui sont aveugles. »

J’étais déçu… Cependant, intrigué, j’ai continué à chercher. Je lui donnais mes réponses au fil des ans qui passèrent. Et à chaque fois sa réponse était la même : « Non…, tu progresses, mais ce n’est pas ça, continue à chercher. »

Puis, quelques années plus tard, mon grand-père nous a quittés. Nous étions tous très affectés par sa disparition. Tout le monde était en pleurs. Même mon père pleurait. C’était la deuxième fois de ma vie que je voyais mon père pleurer.

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Foule, masse, multitude ou peuple? | Masse & Multitude. À partir de Freud, Canetti & Spinoza | Leon Farhi Neto

Entre les « masses » sinistres observées par Freud ou Canetti et le « peuple » objet de revendications démocratiques de nos jours, la notion de « multitude » offre une précieuse ressource à la pensée. (Christian RUBY)

« Multitudes » est désormais le titre d’une revue qui, justement, ne confond pas masses et multitudes. Mais c’est aussi un terme évoqué par beaucoup pour parler des explosions d’individus en foules dans le contexte de la mondialisation. Encore une chose n’est-elle jamais claire dans l’usage de cette notion : parle-t-on simplement de multitudes empiriques (et comptabilisables) ou de multitude au sens de la philosophie politique, celle qui veut parler de révoltes, d’affirmations critiques au sein de la politique ? Et que fait-on du vocabulaire des « masses », hérité du XXesiècle dans un sens positif (par les partis de gauche) ou négatif (par la police) ? D’autant que la différence entre les termes n’est pas sans nous laisser devant une question décisive : comment les actions de la multitude (foule, masse ou peuple) deviennent-elles politiques ?

Il fallait donc bien s’attacher à préciser que « multitude » de nos jours peut encore s’opposer à d’autres usages et références notoirement classiques. Pourquoi ? Sans doute parce que, durant longtemps, foules et masses semblaient désirer le fascisme, si l’on se réfère à ces débats du XXe siècle et aux grandes théories qui en ont proposé l’étude (Freud, Canetti). Reste la question de la notion de « peuple », qui ne peut s’utiliser avec moins de difficultés. Entre ceux pour qui le peuple renvoie à une ethnicité ou à une opération identitaire et ceux pour qui le peuple se définit comme l’institution de base de la démocratie, voire ceux pour qui le peuple ne saurait être autre chose qu’une promesse d’avenir, les partisans de telle ou telle politique se distribuent assez bien.

Pourtant, l’intérêt du nom de « peuple » n’est-il pas tout autre ? C’est ce qu’il fallait aussi vérifier, tout en prenant soin de penser la relation potentielle entre multitude et peuple. Or, là encore, les positions sont délicates à cerner, sinon en saisissant les deux logiques suivantes : pour les uns, le « peuple » est supérieur à la « multitude » en ce qu’il est organisé dans le but de dégager des choix collectifs, alors que la « multitude » est amorphe et manipulée ; mais pour d’autres, le « peuple » est au contraire l’objet de fantasmes d’unité dangereux, qui justifient de valoriser plutôt la « multitude » dans son irréductible diversité. Les phobies des premiers et des seconds ne se recoupent pas.

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A culpa, o instrumento de controle das religiões | Martín Caparrós in jornal El País

Com o fim da cultura religiosa aprendemos a pensar que os erros não são nossos, que são dos grupos, das sociedades ou das estruturas. O inferno são os outros.

Foi um dos inventos mais extraordinários que os manuais não registram: isso costuma acontecer com os inventos mais extraordinários. Antes dele, aqueles homens e mulheres viviam mais ou menos felizes. Ou preocupados, irritados, apavorados, mas sem o peso da culpa. Naqueles dias as coisas aconteciam e ninguém sabia por quê: a vida era assim ou, no máximo, eram assim caprichosos esses deusinhos que pululavam na árvore, na água, na lua distante ou no poderoso sol.

E então aconteceu. Não se sabe quando, quem, como, mas em algum momento, há quatro ou cinco mil anos, alguns homens e mulheres no Iraque, no Irã ou na Síria começaram a acreditar que a culpa era deles. Que se a sua colheita estava ferrada ou o quinto filho morresse ou o jumento estivesse mancando, não era por causa desses acasos da vida, mas porque tinham feito algo para merecer isso. E tudo, então, começou a mudar: tinha surgido, escreveu Bottéro, a ideia do pecado.

(Jean Bottéro nasceu pobre e provençal em 1914, estudou com os padres, foi ordenado dominicano, se dedicou a ensinar e foi demitido por não querer dizer que o Gênesis era um fato histórico. Então, dedicou-se à Mesopotâmia, aprendeu seus idiomas, casou-se, traduziu o Código de Hamurabi, foi sábio e, ainda assim, publicou vários livros).

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Como os homens chegaram a deus | Miguel Ángel Criado in jornal El País

Os primeiros deuses morais aparecem no antigo Egito, na Mesopotâmia, na Anatólia e na China.

Os deuses de astecas, maias ou incas não intervêm na moral das relações humanas.

FOTOGRAFIA | Uma menina às portas do santuário de Chak Chak, no Irã, lugar de peregrinação para os zoroastristas.KAVEH KAZEMI GETTY IMAGES 

A ideia de um deus todo-poderoso que vigia os humanos a partir de cima e pune os que se desviam da norma surgiu depois que estes trocaram a tribo pela sociedade. Essa é a principal conclusão de um amplo estudo que revê o surgimento das sociedades complexas e a ideia do deus moral. Dos antigos egípcios até o Império Romano, passando pelos hititas, os deuses morais só entram em cena quando as sociedades se tornam realmente grandes.

A crença no sobrenatural é tão antiga como os humanos. Mas a ideia de um ser onisciente vigilante da moral é mais recente. Antes das revoluções neolíticas, do surgimento da agricultura e das primeiras sociedades, os humanos viviam em grupos relativamente pequenos, baseados no parentesco. Na tribo, todos se conheciam e devia ser difícil ter uma conduta antissocial sem ser flagrado. O risco de ser apontado, castigado ou expulso do grupo bastava para controlar o indivíduo. Mas, à medida que as sociedades foram se tornando mais complexas, as relações com estranhos ao clã cresciam e, ao mesmo tempo, as possibilidades de escapar à sanção. Para muitos estudiosos das religiões, a aparição de um deus moral que tudo vê serviu como cola para a coesão social, facilitando a emergência de sociedades cada vez maiores.

“Mas o que vimos é que os deuses moralizantes não são nada necessários para que se estabeleçam sociedades em grande escala”, diz Harvey Whitehouse, diretor do Centro para o Estudo da Coesão Social da Universidade de Oxford (Reino Unido) e coautor do estudo. “De fato, só aparecem depois do forte aumento inicial da complexidade social, uma vez que as sociedades alcançam uma população de aproximadamente um milhão de pessoas”, acrescenta.

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CONTE POUR LE PETIT PEUPLE QUI REFUSE LA FATALITÉ | Yasmina khadra

Adawado était un enfant pygmée fasciné par les géants. Il disait à ses frères : « Un jour, je serai tellement grand qu’en levant la jambe je longerai les montagnes. Je vivrai la tête dans les nuages et je n’aurai qu’à tendre la main pour décrocher la lune. ». Lorsqu’il atteignit l’âge adulte, il constata qu’il était toujours petit et que la nature l’avait conçu ainsi. Parce qu’il refusa de vieillir sans grandir, Adawado grimpa au sommet du plus haut arbre de la forêt et n’en descendit plus. Sa vie durant, debout sur sa branche, les mains brassant l’air et le cœur vaillant, il tenta d’atteindre le ciel. Il passa ses nuits à contempler les étoiles et ses jours à les rêver, persuadé qu’à force d’y croire, il finirait par en cueillir quelques unes. Ce fut ainsi jusqu’à son dernier souffle. Adawado ne décrocha pas la lune, mais il ne la perdit à aucun moment de vue. Il était certain qu’elle était faite pour lui et que s’il lui était impossible de l’effleurer de ses doigts, alors qu’il en était le plus proche, c’était pour que personne d’autre ne puisse la lui ravir. Et cela suffisait à son bonheur. Le soir de sa mort, tandis qu’il s’apprêtait à fermer les yeux pour ne plus les rouvrir, il sourit une dernière fois aux étoiles qui avaient bercé son âme et toutes les étoiles vinrent à lui.

Yasmina khadra

Retirado do Facebook | Mural de Malika Bouazza

Rankings | Isabel Moreira

Já o escrevi antes. Quando o colégio privado que frequentei entre os 3 e os 13 anos de idade ficou no topo dos rankings. Não saí de lá no topo. Saí de lá com uma visão fechada do mundo, saí de lá tendo por normal a separação do ensino por sexos, saí de lá sem saber o que era a diversidade étnica e social de Lisboa , saí de lá com uma visão terrífica da moral católica. No topo? Não. Cá em baixo. Com notas boas, pois claro.
Na escola pública que não ficou no topo nos rankings saí de lá com uma visão mais aberta do mundo, saí de lá sabendo de quem tem e de quem menos tem, saí de lá sabendo da diversidade religiosa, saí de lá com um único colega negro, mas nele vi o que é o racismo vivido diariamente, saí de lá com a saudável convivência entre rapazes e raparigas, saí de lá sem dar grande importância aos dias em que chovia dentro da minha sala de aula de filosofia, porque era o espaço da minha felicidade. Não saí pequena. E as notas foram ainda melhores.

Isabel Moreira

Retirado do Facebook | Mural de Isabel Moreira

Citations de Socrate qui vous remettront en question sur la vie | 470 avant JC /-399 avant JC

Philosophe et poseur de questions, empêcheur de tourner en rond depuis -435 av. JC.

25 citations de Socrate qui vous remettront en question sur la vie.

Socrate était l’un des philosophes les plus influents de tous les temps. Ses pensées sont non seulement de grande inspiration, mais ils vont vous faire remettre en question sur la vie d’une façon tout à fait unique. Socrate n’ayant jamais rien écrit, sa vie et sa pensée sont connues principalement par des contemporains (Aristophane), qui ont parfois été ses disciples (Platon et Xénophon), ainsi que par des sources indirectes, au premier rang desquelles Aristote (né en 384).

La doctrine de Socrate est que la justice est la vertu principale de l’accomplissement personnel de l’homme. L’homme est composé d’une âme et d’un corps.
Le corps a-t-il plus de valeur que l’âme ou l’âme a-t-elle plus de valeur que le corps ?
Pour Socrate, l’âme est supérieure au corps. Selon lui, l’âme représente l’amour, la raison, la conscience et par conséquent, le bonheur. D’après Socrate, l’âme permet de vivre en accord avec soi-même et donc, par la force des choses, d’être heureux. Vivre en accord avec son âme et en prendre soin, c’est vivre selon la justice, vertu morale suprême selon Socrate.
« Philosopher, c’est apprendre à mourir ». Selon Socrate, mourir, c’est séparer le corps de l’âme. En se détachant du corps, l’âme débutera son parcours ascendant vers l’absolu qu’il contemple. Philosopher est donc une façon de se préparer à l’éternité.

Voici les 25 citations de Socrate qui vous feront remettre en question la vie:

1) « La vraie sagesse est de savoir que vous ne savez rien. »

2) « Un vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue. »

3) « Le seul bien est la connaissance, le seul mal est l’ignorance. 

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Um matemático e um filósofo na Grécia antiga | Frederico Duarte Carvalho

Na Grécia antiga, estava um matemático sentado numa estrada, muito triste. Um filósofo que passava, abordou-o:
– O que se passa? – perguntou o filósofo.
– Estou triste – respondeu o matemático.
– Então porquê?
– Porque não tenho um problema para resolver…
– Mas, está triste por causa disso? – perguntou, espantado, o filósofo.
– Pois é – confirmou o matemático, que acrescentou: Sabe, eu gosto de resolver problemas. E agora não tenho nenhum…
– Mas, isso é um problema! – exclamou o filósofo!
– Então e como é o vamos resolver?
– Pois não sei – respondeu o filósofo que, sem saber o que poderia fazer, sentou-se ao lado do matemático e ficaram ambos tristes.
Um político ia a passar e viu ambos, matemático e filósofo, tristes. E perguntou o que passava.
– O matemático não tem um problema para resolver e eu não sei como resolver esse problema – explicou o filósofo.
O político sorriu e disse:
– Não há problema nenhum! Eu ajudo-vos!
– A sério? Como? – perguntaram filósofo e matemático quase em uníssono.
– Simples: o matemático vai pensar numa questão filosófica para colocar e, em troca, o filósofo pensa num problema matemático. Assim, cada um terá um problema para resolver!
– Mas, isso não faz parte das minhas competências! Eu não percebo de filosofia – respondeu o matemático.
– E eu não percebo de matemática – informou o filósofo, surpreendido com a proposta do político.
– Não quero saber. Isso agora é com cada um de vocês. Eu limitei-me a apresentar uma solução para os vossos problemas. Agora, vocês é que sabem o que podem – e, dito isto, o político continuou, triunfante, o seu caminho.
Conclusão: um político não precisa de entender de matemática ou de filosofia para apresentar soluções. Se depois os problemas não se resolvem, é porque nem matemáticos e filósofos os sabem resolver!

Frederico Duarte Carvalho

Retirado do Facebook | Mural de Frederico Duarte Carvalho

O Natal de Jesus e a dignidade humana | Anselmo Borges in Diário de Notícias

Ernst Bloch, um dos maiores filósofos do século XX, ao mesmo tempo ateu (não acreditava no Deus pessoal) e religioso (estava religado à divina Natureza), quando era professor na Universidade de Leipzig, na antiga República Democrática Alemã, na última aula antes das férias de Natal desejava a todos os estudantes boas-festas, falando-lhes do significado do Natal e terminava, dizendo: “É sempre Advento”, querendo desse modo apelar para a esperança: o mundo e a humanidade continuam grávidos de ânsias e de possibilidades, e a esperança está viva e há razões objectivas para esperar. Apesar do Natal, ainda é Advento, porque a plenitude ainda não chegou.

Foi em Tubinga que o conheci, pois Ernst Bloch, embora se confessasse marxista e ateu, acabou por ter de deixar Leipzig e a República Democrática Alemã: as autoridades comunistas acusavam-no de misticismo religioso. Ele defendia-se, sublinhando o carácter único, na história das religiões, do judeo-cristianismo e do seu livro, a Bíblia. Para ele, “a Bíblia é o livro mais significativo da literatura mundial”, pois responde à pergunta decisiva do ser humano, que é a questão do fim, do sentido e da finalidade do mundo e da existência. Ir ao encontro da Bíblia “não pode prejudicar” nenhum ser humano que queira bem à humanidade e a si próprio. Concretamente, não é possível compreender o homem europeu e as suas obras literárias e artísticas, sem um conhecimento aprofundado da Bíblia. Os nazis, por exemplo, ao rejeitar a Bíblia como algo estranho que não devia ser estudado, não só não puderam compreender a cultura alemã como caíram na barbárie.

Sem a mitologia grega, não podemos entender a Antiguidade clássica. Assim também, sem o conhecimento da Bíblia, não podemos compreender as catedrais, o gótico, a Idade Média, Dante, Rembrandt, Händel, Bach, Beethoven, os Requiem, “absolutamente nada”, escrevia Ernst Bloch. Impõe-se pôr termo ao desconhecimento da Bíblia, porque este desconhecimento constitui uma “situação insustentável”, pois produz bárbaros que, por exemplo, perante a “Paixão segundo São Mateus” ou o “Messias”, de Händel, ficam como bois a olhar para palácios.

Está aí o Natal. E o Natal, mesmo que alguns já não se lembrem disso – li há dias que um terço dos norte-americanos não sabem que o Natal se refere a Jesus – e haja até quem menospreze a data, é o aniversário natalício de Jesus Cristo. Sobre ele deixou escrito Ernst Bloch: Jesus agiu como um homem “pura e simplesmente bom, algo que ainda não tinha acontecido”. Anunciou o Deus próximo, de amor, o Deus da misericórdia, um Deus amoroso e amável, e o seu Reino: o Reino de Deus, reino da liberdade – “onde está o espírito de Cristo aí está a liberdade”, proclamou São Paulo -, reino da justiça, do amor, da fraternidade, da paz, da igualdade radical de todos perante Deus e perante os outros seres humanos, o reino da realização plena de toda a esperança.

Sobre Jesus, Mahatma Gandhi também deixou estas palavras: Jesus “foi um dos maiores mestres da humanidade”. “Não sei de ninguém que tenha feito mais pela humanidade do que Jesus. De facto, nada há de mau no cristianismo.” Mas acrescentou: “O problema está em vós, os cristãos, pois não viveis em conformidade com o que ensinais.” E tem razão.

Para quem está atento e não tem preconceitos é claro que um dos fundamentos da Europa é o cristianismo. É necessário confessar os erros, fragilidades e crimes do cristianismo histórico, mas é indubitável que da compreensão dos direitos humanos e da democracia, da tomada de consciência da dignidade inviolável do ser humano – de todo o ser humano -, da ideia de história e do progresso, da separação da Igreja e do Estado, portanto, da laicidade, de tal modo que crentes e ateus têm os mesmos direitos, faz parte inalienável a mensagem originária do cristianismo.

Lembro E. P. Sanders, da Universidade de Oxford, que, na sua obra A Figura Histórica de Jesus, quis dar uma visão convincente do conjunto da vida do Jesus real, portanto, apenas a partir da história, independentemente da fé. Ele conclui que é possível saber que o centro da mensagem de Jesus foi o Reino de Deus, que entrou em conflito com o Templo, que compareceu perante Pilatos e que foi executado. Mas, continua, também sabemos que, “depois da sua morte, os seus seguidores fizeram a experiência do que descreveram como a “ressurreição””: aquele que tinha morrido realmente apareceu como “pessoa viva, mas transformada”. “Acreditaram nisso, viveram-no e morreram por isso.” Assim, criaram um movimento, que cresceu e se estendeu pelo mundo e mudou a história. Grande parte da humanidade foi atingida por esse movimento e pela esperança que transporta.

A Igreja só se justifica enquanto vive, transporta e entrega a todos, por palavras e obras, o Evangelho de Jesus, a sua mensagem que mudou a história.

Anselmo BorgesPadre e professor de Filosofia | in Diário de Notícias 22-12-2018 

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SOCIAL EUROPE

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Mission Statement

Social Europe (SE) is an award-winning digital media publisher that combines thematic and technical expertise to produce and disseminate high value content. We use the values of ‘Social Europe’ as a viewpoint to examine issues in politics, economy and employment & labour and are committed to publishing cutting-edge thinking and new ideas from the most thought-provoking people.

Our in-depth analyses and constructive proposals seek to link policy-making to wider social and economic concerns. It is our goal to help the process of promoting and strengthening progressive and inclusive societies, sustainable economies and responsible businesses as well as dynamic civil societies.

Since its founding, SE has published thinkers and decision-makers of the highest calibre including Nobel laureates, global leaders and internationally acclaimed academics as well as some of the best young talent.

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Frédéric LENOIR, conférence “Le miracle Spinoza”, 14.01.2018

Conférence de Frédéric LENOIR le 14 janvier 2018 “Plus conscient, plus libre, plus heureux avec Spinoza !” à Crans-Montana (Valais, Suisse).

“A bien des égards, Spinoza est non seulement très en avance sur son temps, mais aussi sur le nôtre. C’est ce que j’appelle le “miracle Spinoza”. F. Lenoir (www.fredericlenoir.com)

Thèmes abordés : La sagesse en général. La fondation SEVE (Savoir Vivre et Etre Ensemble) et les ateliers philo et méditation pour les enfants et adolescents. La vie de Baruch Spinoza, son intransigeance avec la vérité, la cohérence de sa vie avec son oeuvre. Changement de regard (politique, religieux, l’être humain. l’anthropologie, l’éthique, la laïcité…). Le désir est l’essence de l’homme, les affects et les pensées adéquates et non adéquates, apprendre à réorienter son désir. Dualité joie/tristesse . Passions tristes et vie personnelle. Passions tristes et vie politique. La morale. L’ union de l’âme et du corps, et joie active. La psychologie des profondeurs. Jésus, Dieu, la métaphysique selon Spinoza.

Conférence organisée par l’association Montagn’Arts (www.montagn-arts.ch) qui, propose des activités artistiques (ateliers, conférences et spectacles) comme nectar et ambroisie au meilleur de chacun pour vivre l’espace de l’instant en sourire, ouverture et confiance.

Musique : Aria. Variations Goldberg, Jean-Sébastien Bach. Kimiko Ishizaka.

Edgar Morin : “Qu’est-ce que l’amour ? C’est le comble de l’union de la folie et de la sagesse” | in France Culture

L’amour, la poésie, la sagesse, illuminent nos vies tout en cachant leur énigme et leur complexité… Dès lors se pose la question : que peut être une sagesse moderne ?

Le philosophe et sociologue Edgar Morin était l’invité de l’Université permanente de l’Université de Nantes, jeudi 12 décembre 2013, pour une conférence intitulée “Amour, poésie, sagesse”, titre éponyme de l’un de ses ouvrages. L’occasion pour l’un des plus grands penseurs contemporains de nous livrer sa vision de l’amour.

Edgar morin s’interroge sur l’amour, la poésie, la sagesse qui illuminent nos vies tout en cachant leur énigme et leur complexité… L’amour ne vit, soutient-il, que dans l’état d’un “innamoramento”, se régénérant sans cesse de lui-même. La poésie est cet “état second” qui nous envahit dans la ferveur, l’exaltation, et bien sûr l’amour : elle nous fait habiter, non seulement prosaïquement, mais aussi poétiquement la terre. Quant à la sagesse, elle était dans le monde antique synonyme de vie raisonnable. mais nous savons que l’homo sapiens est également un être d’affectivité, de passions et de délire, c’est-à-dire qu’il est à la fois sapiens et démens.

Quelles sont les sources de l’amour ? Dans tout individu, nous avons deux logiciels : le premier, c’est l’affirmation du “je”, le “moi je”. Je me mets au centre de mon monde, autrement dit, c’est l’égocentrisme. L’égocentrisme nous est vital puisque nous avons besoin de nous nourrir, de nous défendre, de nous protéger… Bien entendu, l’égocentrisme risque de dégénérer en égoïsme s’il n’y avait pas l’autre logiciel qui est complémentaire, en même temps qu’antagoniste, celui du “nous”. Nous avons donc en nous ces deux principes complémentaires.

Une conférence enregistrée en décembre 2013.

Edgar Morin, philosophe et sociologue | in FRANCE CULTURE

https://www.franceculture.fr/conferences/universite-de-nantes/edgar-morin-quest-ce-que-lamour-cest-le-comble-de-lunion-de-la?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR1dQhOWOLKS3jr-eqRxRwmito5G-PE31bTWYKg0jLmHxtsrLlca78wJ3jQ#Echobox=1544777070

LE DIEU DE “SPINOZA”

Spinoza consacra sa vie à la recherche de la vérité, du bien-être moral et de la liberté. Il s’efforça également de définir sa conception de la “vraie religion” et sa vision d’un État laïque et tolérant.

Si Dieu existe il ne peut être que le Dieu de Spinoza!

 

Quand Einstein donnait une conférence dans les nombreuses universités des Etats-Unis, la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :

Vous, Monsieur Einstein. .. croyez-vous en Dieu ?
Ce à quoi il répondait toujours :
– Je crois au Dieu de Spinoza.

Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient …
J’espère que cette perle de l’histoire vous servira autant que moi. C’est grâce à elle que je suis parti lire sur Le Dieu selon Spinoza.
Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie .
Un jour il écrivit : Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s’il le faisait , voici ce que je crois qu’il dirait au croyant :
Arrête de prier et de te frapper à la poitrine !

Ce que je veux que tu fasses, c’est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.
Je veux que tu t’amuses, que tu chantes, que tu t’instruises… que tu profites de tout ce que j’ai fait pour toi.
Arrête d’aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c’est ma maison !
Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs, les rivières. C’est là où je vis avec toi et que j’exprime mon amour pour toi.

Arrête de m’accuser de ta vie misérable ; je ne t’ai jamais dit qu’il y avait quelque chose de mal en toi , que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose ! Alors ne me blâme pas pour tout ce qu’ils t’ont dit de croire.
Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n’ont rien à voir avec moi. Si tu ne peux pas me lire à l’aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme , de ton homme, dans les yeux de ton fils…Tu ne me trouveras pas dans un livre !
Arrête de te faire peur. Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas. Je suis pur amour… je t’ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d’incohérences…et je t’ai donné le libre arbitre… Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j’ai mis en toi ? Comment puis-je te punir d’être ce que tu es, si je suis celui qui t’ai fait ? Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l’éternité ?
Quel genre de Dieu peut faire ça ? Si j’étais ainsi, je ne mériterais pas d’être respecté . Si je voulais juste être vénéré, je n’aurais peuplé la terre que de chiens… 

Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi. Tout ce que je te demande, c’est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide. Toi et la nature vous constituez une seule entité ….alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle. Tu fais partie d’elle. Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J’y ai mis et rendu accessible tout ce qu’il y a de bien pour toi et j’ai rendu difficile d’accès ce qui ne l’est pas. Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre. A toi de garder intact cet équilibre. La nature elle , sait très bien le garder, juste ne la trouble pas !
Je t’ai rendu absolument libre.
Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.

Je ne peux pas te dire s’il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil : arrête de croire en moi de cette façon ; croire, c’est supposer, deviner, imaginer. Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi. Que tu me sentes en toi quand tu t’occupes de tes moutons , quand tu abordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière…. Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin !
La seule chose sûre, c’est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles…et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.
Ne me cherche pas en dehors, tu ne me trouveras pas…. Je suis là …La nature, le cosmos…c’est moi.

Baruch SPINOZA

L’Éthique de Spinoza (1/4) : De Dieu

L’Éthique de Spinoza (2/4) : De l’esprit

L’Éthique de Spinoza (3/4) : Affects et servitude

L’Éthique de Spinoza (4/4) : De la liberté humaine

https://www.franceculture.fr/conferences/ecole-normale-superieure/lethique-de-spinoza-est-il-ethique?fbclid=IwAR0GYsAwvqvyLAoRtxXKU5adGEMHE56dUFwQH9wUtfwWbtYU7LVZxBUGRkw

TOURADAS SEM SANGUE, RACISMO, VIOLÊNCIA AMERICANA E PEQUENAS PROVOCAÇÕES LOCAIS | José Gabriel Pereira Bastos

Alguém me convoca céptica e provocatoriamente para que eu “explique” porque é que as touradas causam tanta indignação a tanta gente e a mim não.

Respondi.

Transfiro para aqui a resposta porque abarca muito mais variáveis, identitárias, históricas, sociais, políticas, e até a minha experiência Californiana directa sobre a Universidade, a tourada sem sangue e a interdição de realizar investigações sobre processos identitários, indiciadores de racismo, em Berkeley e San José. Aí vai a minha resposta, que pode interessar a muitos mais interlocutores não meramente provocatórios, egocêntricos e surdos:

“Talvez seja, J., porque muitíssimas pessoas têm vistas curtas e vivem desinformadas e sem terem qualquer pesquisa pessoal sobre o que de tão grave se passa no mundo – com tropas americanas a invadir o Afeganistão, a destruir o Iraque e a tentar destruir a Síria, a assassinar Presidentes do Iraque e da Líbia, tornando este país ingovernável e entregue a senhores da Guerra, como está a acontecer no Iemen, e se prepara que venha a acontecer no Irão, com centenas de milhar de mortos e muitos milhões de deslocados.

E com a promoção de crises financistas que criam o caos económico, social e político na Venezuela e no Brasil, deixando pessoas à fome, na tentativa de mudar para a direita capitalista governos populares de países que são grandes produtores de petróleo, como os do Médio Oriente islâmico e, não por acaso, a Venezuela e o Brasil, os maiores produtores de petróleo para além dos Estados Unidos e da Arábia Saudita e Emiratos, (aliados dos Americanos), e dos Russos, fortemente atingidos pela crise financista manipulada a partir de Wall Street, da City e de Frankfurt.

“Jogos” geo-estratégicos capitalistas do “Ocidente” que destroem países e famílias – dramas imorais que passam fora do olhar, da indignação e do pensamento dos adeptos da Natureza, com uma enorme iliteracia histórica, económica e política mas com enormes cuidados com os seus animaisinhos de sala.

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A Náusea | Jean Paul Sartre

Os homens. É preciso amar os homens. Os homens são admiráveis. Sinto vontade de vomitar – e de repente aqui está ela: a Náusea. Então é isso a Náusea: essa evidência ofuscante? Existo – o mundo existe -, e sei que o mundo existe. Isso é tudo. Mas tanto faz para mim. É estranho que tudo me seja tão indiferente: isso me assusta. Gostaria tanto de me abandonar, de deixar de ter consciência de minha existência, de dormir. Mas não posso, sufoco: a existência penetra em mim por todos os lados, pelos olhos, pelo nariz, pela boca… E subitamente, de repente, o véu se rasga: compreendi, vi. A Náusea não me abandonou, e não creio que me abandone tão cedo; mas já não estou submetido a ela, já não se trata de uma doença, nem de um acesso passageiro: a Náusea sou eu.

Jean-Paul Sartre

Mulhererengos, femeeiros e outros | Tiago Salazar

Consta, na mais recente biografia de José Saramago, escrita por Joaquim Vieira, haver uma faceta menos conhecida de Saramago, a de um machista. Cresci a ouvir histórias de escritores galifões, casados e pais de filhos, mas dados a conquistas e investidas a eito, mais ou menos consentidas. Por exemplo, só para nomear alguns, José Cardoso Pires, António Lobo Antunes, David Mourão Ferreira, Baptista Bastos, ou, o mais exortado, o pintor de vulvas Henry Miller.
A propensão para o excesso deu cabo de alguns matrimónios e relações, embora muitos se mantivessem casados e as suas mulheres no silêncio. Outras, como Paula Rego ou Frida Kahlo, apesar do muito amor e da felicidade conjugal, seguiram o mesmo instinto. Por ajuste de contas ou paridade. A questão é bicuda: talvez se o ponto de partida fosse cordato não houvesse dominadores e dominados, ou vinganças ao retardador sobre o pressuposto de que ele (ou ela) não eram assim. Talvez o amor exclusivo seja raro, e a arte nascida de grandes amores um mero narcisismo.

Tiago Salazar

Retirado do Facebook | Mural de Tiago Salazar

Para vinho novo, odres novos | FREI BENTO DOMINGUES O.P. in Jornal Público

Bergoglio retomou a verdade do axioma sobre o ecumenismo: Ecclesia semper reformanda.

1. Como diz o físico Carlo Rovelli, a natureza do tempo talvez seja o maior mistério. Estranhos fios o ligam aos grandes mistérios não resolvidos: a natureza da mente, a origem do Universo, o destino dos buracos negros, o funcionamento da vida. A dança a três gigantes do pensamento – Aristóteles, Newton e Einstein – levou-nos a uma mais profunda compreensão do tempo e do espaço: existe uma estrutura da realidade que é o campo gravitacional; esta não é separada do resto da física, não é o palco em que o mundo flui: é uma componente dinâmica da grande dança do mundo, semelhante a todas as outras; interagindo com as outras, determina o ritmo das coisas a que chamamos fitas métricas, relógios e o ritmo de todos os fenómenos físicos. Pouco depois, o próprio Einstein verificou que esta não era a última palavra sobre a natureza do espaço e do tempo [1]

Há mais de dois mil anos, depois de João Baptista ter sido preso, Jesus foi para a Galileia proclamar: “completou-se o tempo e o Reino de Deus está próximo: arrependei-vos – mudai de vida – e acreditai no Evangelho”, se quereis que o mundo encontre a perfeita alegria [2].

Quando S. Marcos escreve isto, já o Espirito de Cristo tinha assumido outro ritmo do tempo: o dos jovens com visões novas e dos velhos renascidos, cheios de sonhos de um mundo outro [3]. Cedo, porém, se deram conta de que o tempo e o espaço das Igrejas não eram um palco em que elas se pudessem desenvolver, puras e santas, sem estranhas interacções religiosas, sociais, económicas ou políticas, desde o Pentecostes até hoje. A necessidade de reformas faz parte da sua história.

Em Novembro de 1950, Yves Congar, O.P. publicou uma obra famosa, Vraies et fausses réformes dans l´Église, que lhe causou muitos e graves sofrimentos romanos. Angelo Roncalli, futuro João XXIII, era, nessa altura, núncio em Paris. Este livro, sublinhado página a página, fazia parte da sua biblioteca. Eleito Papa, recupera o maldito Congar e as suas perspectivas de reforma. É inspirado nele que concebe o Vaticano II, como um concílio de aggiornamento da Igreja no mundo contemporâneo.

O Vaticano I (1869-1870) tinha concentrado tudo no primado do Papa e na sua infabilidade, quando se pronunciava ex-cathedra, em assuntos de fé e de moral. Era tudo resolvido por ele e pela cúria. Pio XII foi o último da famosa série os Pios.

Na preparação do Vaticano II, a herança da Cúria e do chamado “Santo Ofício” tentaram controlar os desvarios de João XXIII. Não conseguiram.

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A Idade das Trevas Chegou por Las Vegas ou Todos os Homens são culpados até provas em contrário | Raquel Varela

Não sei se todos compreenderam a gravidade do que se passou esta semana em Portugal. O caso Ronaldo não é caso Ronaldo, é o mote para a defesa do fim da presunção de inocência. É isso que os acusadores de Ronaldo querem introduzir no ordenamento jurídico português. Várias pessoas vieram a público esta semana, entre elas o ex-ministro Rui Pereira no Correio da Manhã, ou mulheres e homens nos jornais de referência, afirmar com base em «estudos» que as vitimas de abusos sexuais não mentem, deve-se presumir que os homens são culpados até prova em contrário. Bom, sobre as “mulheres não mentem” deixarei para outro artigo – merece um à parte. Quero agora ir ao central.

Não escrevi que o Metoo era conservador e reaccionário sem reflectir bem sobre isso – conheço o tema por dentro há anos. Embora pareça de esquerda, porque é «amigo das vítimas», trata-se de uma reacção mundial conservadora em curso em vários países que defende que em nome da segurança deve-se diminuir a liberdade. Este é todo o centro da questão. Tudo o resto que se tem debatido é colateral.

O que está em causa não é a defesa das mulheres com quem poucos se preocupam, desde logo com a defesa de segurança no emprego, creches públicas, diminuição de horários de trabalho, salários, etc, o que está em causa no caso Ronaldo é a defesa da restrição das liberdades – tema caro a muitos.

Está em curso uma proposta global de alteração dos ordenamentos jurídicos democráticos, feita a partir da desigualdade de género para ter verniz de progressista. É aliás por isso que além de esquerdistas desesperados o maior palco da defesa deste valor medieval do fim da irreversibilidade do ónus da prova e o fim da presunção de inocência sejam os jornais da direita liberal norte-americanos, onde todos os dias há uma denúncia de uma mulher e se enxovalha o nome de qualquer homem porque à partida ele é culpado. É isso que faz com que seja permitido publicar tais artigos sem provas, ou investigação, apenas com o testemunho da mulher. Ora isto é nada mais nada menos do que colocar todos os homens sob suspeição e na arbitrariedade total na mão das mulheres.

O argumento é que em nome da vítima podem-se inverter os princípios jurídicos democráticos. A segurança exige suspensão parcial da democracia – numa palavra é isto o Metoo. Uma forma de totalitarismo.

Que nenhum homem e mulher se cale nesta hora. Não é só a liberdade sexual que está em causa com a mercantilização e o puritanismo do Metoo, nem a banalização do crime gravíssimo de violação. É algo ainda mais grave porque é uma politica de Estado. Hoje são os homens, amanhã são os grevistas, depois os dirigentes “subversivos”, os trabalhadores e os imigrantes, e por aí fora. Consonante a relação de forças de quem comanda o Estado e tem força nos media. É altura de gritarmos alto que esta barbárie jurídica representa um atentado à liberdade, são as trevas da reacção neoliberal, apesar de chegar da cidade mais iluminada do mundo, de um casino cintilante. Sim, o Metoo são as trevas anti iluministas e anti socialistas que chegaram cheias de luz e ideias de igualdade.

Às mulheres, vitimas de abuso sexual, devem ser dadas medidas públicas onde não se pode poupar um euro de protecção jurídica imediata (não é com julgamentos morosos), deve ser dada ajuda psicológica de alta qualidade, os melhores psiquiatras devem ser contratados pelo Estado para estar ali a ajudar nas denúncias, nos traumas, e em todas as consequências, temos que ter casas de abrigo, toda a protecção. Mas jamais acabar com a presunção de inocência.

Não, o mais odioso dos crimes – e para mim a violação é moralmente equiparada a homicídio ou lá perto, é destruir a vida de alguém, por isso não é compatível com penas ridículas – não justifica a suspensão de uma única liberdade democrática. Quem na esquerda progressista não compreender isto e não tiver coragem de se opor sem medo ficará com o ónus de dar poderes discricionários ao Estado, poderes que cairão como uma pedra na cabeça de toda a esquerda, homens e mulheres, em poucos anos. Basta uma pequena alteração na relação de forças para que todos os grevistas sejam culpados de subversão da economia e bem estar nacional ou coação e ameaça ao patrão, chantagem ao gestor, ataque à integridade física do encarregado na fábrica, chantagem ao director – culpados todos, até prova em contrário. E muitos dos grevistas serão naturalmente mulheres e serão destruídas publicamente, e na sequência, juridicamente, porque à partida serão “culpadas”.

A liberdade não é uma palavra. É a essência de toda a vida civilizada. Defendê-la é defender a humanidade.

Raquel Varela

Retirado do Facebook | Mural de Carlos Matos Gomes

A bala | Geraldo Alckmin

O desemprego, as filas na saúde, a fome e outros problemas que atingem principalmente os grupos mais vulneráveis da nossa população não serão resolvidos na bala. Tem que ter experiência, responsabilidade e determinação para unir o Brasil e fazer as mudanças que o nosso país precisa. Assista ao vídeo da campanha de Geraldo Alckmin 45!

(O comercial é uma adaptação da premiada campanha inglesa “kill the gun”.)

Por Francisco | Carlos Zorrinho

Com as “guerras santas” a serem travadas um pouco por todo o globo e os escândalos mundanos dilacerando as diferentes igrejas, é importante refletir sobre a condição humana na sua complexidade espiritual e racional, face aos novos contextos da vida moderna.

A vida é antes de mais uma experiência que permite formar a consciência de que se existe e partir daí para todas as interrogações sobre o seu sentido. A experimentação do sagrado é uma forma de consciencialização que tem vindo a perder terreno face a tudo aquilo que a modernidade oferece ao Homem como experiências múltiplas, científicas, desportivas, artísticas, profissionais, sensoriais, relacionais ou outras. Experiências devidamente certificadas, embaladas, com folheto de instruções e prazos de validade.

O vazio da experiência, quando existe, tende a ser preenchido pela norma ou pelo estabelecido, naquilo a que podemos chamar fé nas suas diversas demonstrações e aplicações. Neste contexto, o espaço para o inesperado, para o deslumbramento puro, para a sensação forte, para a descoberta encantadora é cada vez menor.

É neste quadro de exaltação extrema da experiência organizada para ser consumida até ao limite do vazio e do acantonamento da fé, reservada para compor, quando é caso disso, os buracos negros da consciência, que emerge a força da tentação mesmo onde ela seria menos expectável.

Os recentes escândalos de práticas pecaminosas por dignitários da igreja católica, designadamente de práticas de pedofilia, são um alerta e um apelo ao retorno à simplicidade e ao reencontro dos indivíduos consigo mesmos e com a sua natureza, seja qual for a missão específica que desempenham na comunidade em que vivem.

O conservadorismo ultramontano que agora critica abertamente Francisco, ao impor no passado medidas não naturais como o celibato obrigatório dos Padres, ajudou a construir a teia onde agora quer prender os que demonstram uma mente mais aberta aos desafios dos novos tempos.

Uma das razões pelas quais Francisco é um Papa respeitado muito para além dos fieis da igreja que chefia é o seu sentido forte de relação com o que é natural, com a perservação do planeta, com o respeito pelas culturas e pelas diferenças e com a dignidade como direito matricial do ser humano.

Que Francisco continue a ser iluminado e a iluminar-nos, para que o sagrado e a fé, combinados à medida da consciência de cada um, nos afastem das tentações destrutivas e degradantes que corroem partes importantes da nossa sociedade.

Carlos Zorrinho

Retirado do Facebook | Mural de Carlos Zorrinho

The Ignorant Do Not Have a Right to an Audience | By Bryan W. Van Norden, professor of philosophy | in New York Times

On June 17, the political commentator Ann Coulter, appearing as a guest on Fox News, asserted that crying migrant children separated from their parents are “child actors.” Does this groundless claim deserve as much airtime as, for example, a historically informed argument from Ta-Nehisi Coates that structural racism makes the American dream possible?

Jordan Peterson, a professor of psychology at the University of Toronto, has complained that men can’t “control crazy women” because men “have absolutely no respect” for someone they cannot physically fight. Does this adolescent opinion deserve as much of an audience as the nuanced thoughts of Kate Manne, a professor of philosophy at Cornell University, about the role of “himpathy” in supporting misogyny?

We may feel certain that Coulter and Peterson are wrong, but some people feel the same way about Coates and Manne. And everyone once felt certain that the Earth was the center of the solar system. Even if Coulter and Peterson are wrong, won’t we have a deeper understanding of why racism and sexism are mistaken if we have to think for ourselves about their claims? And “who’s to say” that there isn’t some small fragment of truth in what they say?

If this specious line of thought seems at all plausible to you, it is because of the influence of “On Liberty,” published in 1859 by the English philosopher John Stuart Mill. Mill’s argument for near-absolute freedom of speech is seductively simple. Any given opinion that someone expresses is either wholly true, partly true or false.

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O Lado Oculto – Antídoto para a propaganda global | José Goulão

“O LADO OCULTO” COMEÇA A GANHAR VIDA

O semanário electrónico por assinaturas “O Lado Oculto – Antídoto para a propaganda global” começa a ganhar vida e espaço.
Hoje apresenta-se o logótipo da newsletter e do site e no dia 24 de Agosto enviaremos o Número Zero para todos os endereços de e-mail que temos continuado a receber em número apreciável. Nesse número experimental de apresentação serão fornecidas todas as informações para concretização das assinaturas. 

A partir de 7 de Setembro começarão as edições regulares, todas as sextas-feiras. Os assinantes receberão uma newsletter com links que os remeterão para os artigos a publicar no site – www.oladooculto.com

Recorda-se que as modalidades de assinaturas serão 16 euros/ano, 10,50 euros/semestre, 3,20 euros/6 números, valores incluindo IVA. Quem estiver interessado e ainda não formalizou o interesse em receber o Número Zero no seu e-mail pode fazê-lo agora para o endereço definitivo de assinaturas:  assinantes@oladooculto.com

De volta à Universidade | 9 a 13 de Julho | José Gabriel Pereira Bastos

De volta à Universidade, vou, pela primeira vez, poder testar em público, com quem quiser vir, a minha concepção pós-freudiana da psicanálise, como (única) Teoria Geral da Acção Humana (disponível), equivalente epistemológico, pela sua abrangência, da Teoria do Tudo cósmico, de Hawking e da Teoria Evolucionista de Darwin – uma Grande Teoria do Tudo Humano, preocupada com a Análise das Produções Culturais, com a análise dos Processos Narcísicos e com o Mal-Estar na Civilização – uma Ciência de tipo novo, transversal e integrativa, totalmente irredutível às disciplinas gestionárias e à ‘clínica das neuroses’ em que os ‘profissionais’ gostam de a encerrar, longe das vistas do ‘público’.

A Grande Inteligência é Sobreviver | Gonçalo M. Tavares

A grande Inteligência é sobreviver.
As tartarugas portanto não são teimosas nem lentas, dominam;
SIM, a ciência.
Toda a tecnologia é quase inútil e estúpida,
porque a artesanal tartaruga,
a espontânea TARTARUGA,
permanece sobre a terra mais anos que o homem.
Portanto,
como a grande inteligência é sobreviver,
a tartaruga é Filósofa e Laboratório,
e o Homem que já foi Rei da criação
não passa, afinal, de um crustáceo FALSO,
um lavagante pedante;
um animal de cabeça dura. Ponto.

Gonçalo M. Tavares, in “Investigações”

Parábola | A Verdade e a Mentira

Diz uma parábola judaica que certo dia a mentira e a verdade se encontraram.

A mentira disse para a verdade:
– Bom dia, dona Verdade.
E a verdade foi conferir se realmente era um bom dia. Olhou para o alto, não viu nuvens de chuva, vários pássaros cantavam e vendo que realmente era um bom dia, respondeu para a mentira:
– Bom dia, dona mentira.
– Está muito calor hoje, disse a mentira.
E a verdade vendo que a mentira falava a verdade, relaxou.
A mentira então convidou a verdade para se banhar no rio. Despiu-se de suas vestes, pulou na água e disse:
-Venha dona Verdade, a água está uma delícia.
E assim que a verdade sem duvidar da mentira tirou suas vestes e mergulhou, a mentira saiu da água e vestiu-se com as roupas da verdade e foi embora.
A verdade por sua vez recusou-se a vestir-se com as vestes da mentira e por não ter do que se envergonhar, saiu nua a caminhar na rua.
E aos olhos de outras pessoas era mais fácil aceitar a mentira vestida de verdade, do que a verdade nua e crua.

Retirado do Facebook | Mural de Marialva Almeida

A lição de Saramago sobre a eutanásia | por Francisco Louçã in Jornal “Expresso”

José Saramago, entrevistado em televisão por Ana Sousa Dias como só ela sabia fazer, contava a história de um velho camponês que, à beira da morte, pediu aos familiares que o ajudassem a antecipar o fim porque não suportava mais o sofrimento irremediável. Ele sabia o que queria e eles, os familiares, ajudaram-no por amizade, explicava Saramago, porque respeitaram a sua decisão, mesmo se a choravam. Acrescenta Saramago: é isso que explica a escolha de Ramon Sampedro, o marinheiro tetraplégico que, em Espanha, lutou pelo direito a terminar a sua vida. As suas “Cartas do Inferno” mostravam como, não se podendo mover, achava que estava condenado a uma sobrevivência degradante e por isso pedia ajuda para morrer. Mais Saramago: “ninguém tem o direito de dizer a uma pessoa, você vai ficar aí, ligado a esses tubos e, por isso, devemos aceitar-lhe a morte se é isso que a pessoa quer”. “Não matamos”, continua, mas respeitamos quem nos diz “por favor ajudem-me”.

Saramago fala de bondade e de um direito que entende irrecusável. Percebo que a sua visão não seja aceite pelo Cardeal, por Cavaco Silva, por Assunção Cristas, por Jerónimo de Sousa, uns porque acreditam que a vida é um dom divino e outro porque pensa que a medicina vai a caminho de garantir a perpetuidade. São consciências e portanto respeitáveis. Ninguém deve questionar os seus motivos. Mas é bastante esta razão íntima que os leva a recusarem o pedido de alguém que não quer prolongar uma vida condenada e em sofrimento? Não deveria ela valer para si mesmos e não ser imposta a outros? Saramago respondia que cada pessoa sabe de si e esse é o princípio único da liberdade. A lição de Saramago é esta: respeita a liberdade das outras pessoas.

Tudo o resto, o ajuste de contas dentro do PSD contra Rui Rio e Balsemão, as homilias inflamadas em igrejas, as manifestações do PNR, a política que promete a vida eterna, isso não vale nada. Nada disso vale hoje, não existirá amanhã. Mas a lição de Saramago ficará sempre.

(no Expresso)

Retirado do Facebook | Mural de Francisco Louçã

OS APARELHOS DA MORTE REIVINDICAM O SEU CONTROLO SOBRE AS NOSSAS MORTES | por José Gabriel Pereira Bastos in “Facebook”

OS APARELHOS DA MORTE REIVINDICAM O SEU CONTROLO SOBRE AS NOSSAS MORTES

O Aparelho Religioso e o Aparelho Médico têm uma longa tradição de contrôlo e de parasitação do CICLO VITAL, de antes do nascimento a depois da morte. Em vez de nos servirem, a pedido, pretendem decidir orientações gerais que ninguém lhes pediu, assumindo-se como APARELHOS DESPÓTICOS, GERADORES DE LEIS RESTRITIVAS. e ter direitos para permitir ou não permitir as decisões pessoais sobre a morte de cada um, que só a ele cabem

Com a sua velha VOCAÇÃO DESPÓTICA, a que chama “Colectiva” (embora nada exista de colectivo, algo que não passa de um conceito) ou “Comunista”, também o PCP se chega à frente para nos retirar Liberdade e para querer decidir sobre a morte de cada pessoa, reforçando os restantes APARELHOS DESPÓTICOS.

Medicina, Religião e PCP finalmente juntos para nos controlar, usar e tirar Liberdade pessoal, em vez de nos servir, visto que os pagamos para que nos oiçam e nos sirvam, a pedido nosso, e não que nos silenciem ou nos descartem humanamente, retirando-nos o poder de decisão sobre o que nos é mais íntimo – a Vida e a Morte.

Falam com um ar pomposo de ´Ética”, como se eles fossem Iluminados, soubessem pensar e nós não – e apenas produzem Jogos de Palavras, manejando “Princípios”, como se isso existisse no mundo do pensamento.

Não existem Princípios, existem Objectivos Orientadores, entre os quais A MAXIMIZAÇÃO DO BEM-ESTAR decorrente do Respeito pela Diversidade e pela Liberdade de Decisão pessoal, quando ela não afecta terceiros – isto é, a redução do Mal-Estar na Civilização, o mal-estar decorrente da acção dos APARELHOS DESPÓTICOS QUE ALIENAM A SUA FUNÇÃO DE SERVIÇO.

José Gabriel Pereira Bastos

Retirado do Facebook | Mural de José Gabriel Pereira Bastos

José Gabriel Pereira Bastos | HOJE É DIA DA MÃE, um dia que é todos os dias.

Eis o que eu escrevi, até agora, sobre as Mães, no meu Livro em construção, A POLÍTICA DOS CORPOS.

Aceito sugestões sobre como ir mais longe. Posso apagar asserções, modificar asserções ou intercalar novas asserções. Estou ainda no início, com cerca de 200 asserções, da Idade da Pedra à actualidade.

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ENTRE OS CORPOS E O MUNDO

1. As Mães e as Mentes situam-se entre o Desejo Cego dos Corpos e o Mundo.

2. Os Corpos buscam na Acção o Prazer e a Satisfação, aprendem a Dependência e a Manipulação, e buscam no Sono e nas drogas tanto a Imortalidade como o Eterno Descanso, culturalmente garantido.

3. Os corpos, nas fases iniciais e terminais, dependem das Mães. A passagem do desprazer ao prazer, a Satisfação, a Felicidade, o Sono e a Imortalidade dos Corpos dependem real e imaginariamente das Mães.

4. Os corpos buscam a expansão vital e a imortalidade, a saudade das Mães busca, como um Sonho, a Proteção e o Cuidado, o Retorno Uterino e o Eterno Descanso.

A GUERRA DOS CORPOS COM O MUNDO

5. A Guerra dos Corpos com o Mundo depende da Organização do Mundo.

6. A diversidade dos Corpos fundamenta a forma básica de Transformação, Diversificação e Organização do Mundo.

6 (a) – A Mãe é um corpo diversificado, um corpo mediador no cruzamento da confrontação dos sexos, das gerações e da confrontação interétnica.

6 (b) – O Corpo das Mães pede Paz, Segurança, Fecundidade e Amor. A Guerra Eternizada não vem do Corpo das Mães mas dos que invejam a Fecundidade Materna e se especializam na produção da devastação e da Morte.

6 (c) – Uns Filhos aderem à Filosofia Familialista do Corpo das Mães, outros não, constroem-se contra o Corpo das Mães e contra as Famílias Reprodutivas e chamam a isso Globalização.

7. A Guerra dos Corpos com o Mundo começa numa Guerra dos Corpos com os Corpos, uma Guerra dos Sexos, Intergeracional e Interétnica.

9. A gratidão amorosa, a idealização pacifista fundada na amamentação lúdica inicial, e as artes atenuam a Guerra dos Corpos com os Corpos, criando os Jogos que sublimam a Guerra dos Corpos.

O TRABALHO DA MENTE

10. A Guerra dos Corpos com o Mundo é mediada pela Mente.

11. A Mente codifica a Mãe e o Mundo em termos de Prazer, Desprazer e Dependência (Freud 1895).

12. A Mente estilhaça a Mãe em Fada Boa (objecto de prazer), Bruxa má (objecto de desprazer) e Objecto Auxiliar (Freud 1895).

13. A Fome leva o bébé a manifestar o mal-estar mental, através da descarga da tensão associada à insatisfação e à frustração primária.

14. A primeira aprendizagem associa a satisfação da fome à aparição do Seio, um acontecimento mágico.

15. A Mente aprende a obter a cooperação da Mãe e a manipular a Mãe para a forçar a desempenhar o papel de Objecto auxiliar, na satisfação da Fome, na redução do Desprazer e na passagem ao Prazer. (Freud 1895)

180. A Mente vai aprender a usar a Figura Fálica para criar uma Triangulação com a Mãe e dar um primeiro passo para distanciar-se da Mãe.

181. Distanciar-se da Mãe e das Origens é uma condição essencial para construir Futuros.

182, A Mente vai aprender a distanciar-se da Mãe tornando-se Mãe ou tornando desconhecidas em Mães dos seus Filhos.

183. Os Filhos representam a Mãe, o futuro da Mãe e a Mãe no Futuro.

184. O processo de distanciação das Mães e da projeção das Mães no futuro, sob a forma de tornar-se Mãe ou de dar Filhos a Mães, é um processo inconsciente.

185. As Mães eternizam-se através dos Filhos e dos Filhos dos Filhos.

186. O Mundo é uma enorme Matrioska.

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Como pensei nas Mães, escrevi mais uma dezena de asserções.

José Gabriel Pereira Bastos | 06-05/2018

Retirado do Facebook | Mural de José Gabriel Pereira Bastos

A NOVA CULTURA GESTIONÁRIA | José Gabriel Pereira Bastos

Noto grande decepção sintomática e irreflectida, depressiva, entre gente da educação e das artes, confrontados com a Morte da Cultura e das relações Humanísticas, movidas pela dedicação.

Parece que não se aperceberam (e por isso não sabem lutar contra) a entrada da CULTURA PRAGMÁTICA ANGLO-AMERICANA na Europa (um espaço de desorientação, desistência, submissão e inexistência).

Quando gentes das “Ciências da Educação” foram ‘aprender’ em Boston a CULTURA GESTIONÁRIA, a dimensão da dedicação ao ensino (e às Artes) foi esterilizada – há que gastar formamente o tempo ‘de forma racional’ em reuniões, no preenchimento de formulários e a cumprir ‘programas’,a ‘ser útil’ e a ‘acabar com ‘devaneios humanístas’, de raiz familialista, dizem eles, que estudaram em Boston (são uma bosta).

Nesta Nova Cultura, quem não souber submeter-se aos Jogos Burocráticos, é eliminado por ‘Concursos’ formalizantes.

Da Política como Burocracia, à Educação e às Artes como Acções orientadas por Objectivos (que alguém decidiu que eram) ‘Pragmáticos’, isto é, Importados da América, vai um passo de Anão, estamos a caminho da perda da estatura humana, humanizada e humanística, e há muitos que estão a amuar, em vez de reagir.

Não se lembram dos “Tempos Modernos” e do Taylorismo Chaplinesco? Fomos avisados quase há um século. É a América Nazi (isto é, ‘Republicana’), o Positivismo, o Racionalismo, o Pragmatismo, o Machismo Mental Frio, e outras Ideologias Suprematistas de “Espíritos Racionais” (que comem rações, como as Bestas), isto é, de Almas Insensíveis.

Há muita dificuldade em perceber que os Burocratas da Intelectualidade “Racional” são doentes mentais de uma patologia até hoje não-diagnosticada, que vivem em Estado de Exibição, não buscam ajuda clínica e projectam à sua volta a Desumanidade das suas Almas Vazias, mas Suprematistas e, portanto, de um Imperialismo Globalizante. Paranóides, dizem os Psiquiatras, em livros que ninguém pensa. Freud definiu-os como “Homens Narcísicos” ou Homens de Acção (1930, 1931), que podem fazer perigar Civilizações.

Kant definiu-os como Gerontes Altivos (viris), deu-lhes o cognome de “Sublimes” e contrapôs os Sublimes (ele, como exemplo exemplar, estéril e sem família) aos “Belos” (as Mães brincando com filhos na relva, muito abaixo deles) e aos “geridos por Interesses”, que são hoje os que puxam os cordéis das Marionetas Sublimes e destroem o Belo, isto é, a Fecundidade feminina e materna.

José Gabriel Pereira Bastos

Retirado do Facebook | Mural de José Gabriel Pereira Bastos

Os Óscares e as orgias romanas do império | Carlos Matos Gomes in blog “Media”

Tenho muita dificuldade em compreender a subserviência dos europeus aos Óscares.

É certo que é a sagração dos deuses do Olimpo do Império.

É certo que é a marcha triunfal dos vendedores do Império!

É certo que é o anúncio feito pelos senadores do Império do que nos vão dar a comer nos próximos tempos!

É certo que são aqueles os falsos heróis do Império da Marvel que nos vão salvar e aqueles os bandidos de cartão da Disney de que nos vamos vingar.

É certo que são aqueles corpos das vestais apenas translucidamente cobertos que nos vão povoar os sonhos, embora este ano a moda seja a de cheira mas não comas.

É certo que são aqueles os ditos de inteligência que nos farão rir do Trump que nos impingiram.

É certo que são aquelas luzes que nos vão encadear!

É certo que são aquelas as verdades dos filmes que nos vão moldar.

É certo que serão aqueles os sons que nos entrarão pelos ouvidos e as certezas que nos cegarão os olhos.

É certo que será aquela a droga que nos entrará pelas veias e nos levará para outros mundos.

É certo que serão aqueles sorrisos brilhantes de dentaduras postiças dos patrícios que nos levarão a empenhar-nos para pagar as coroas dentárias sobre as nossas cáries.

É certo que será aquele o silicone que dará forma às ancas e aos seios das deusas e matronas do não me toques que te tramo e também aos implantes capilares das carecas dos patrícios obesos que pagam às “gajas” que este ano os vão acusar de as apalparem.

É certo que é aquela a orgia e o bacanal em que os que vivem à custa das nossas tristezas se riem de nós e nós gostamos de pagar para se rirem de nós.

É certo que nós, os europeus em particular, já tínhamos a experiência dos romanos se apropriarem das obras dos gregos, do pensamento dos gregos, da arquitetura dos gregos, das tragédias dos gregos, mas os atenienses não celebravam com os romanos as suas próprias derrotas, o seu aviltamento.

Sendo tudo isso certo, resta durante a madrugada europeia, o espetáculo de subserviência, de reconhecimento de servidão, de menoridade, de aplauso da boçalidade, de exaltação do plástico sob diversas formas, das ideias às fatiotas, ao botox, das causas do ano aos gritinhos do Oh my God dos chamados ao palco.

Nas primeiras páginas surgem — chocantes — as fotografias das saturnais dos Óscares que nos vendem armas e Trumps, guerras e pastores bíblicos.

Não seria possível a nós, como aos atenienses da antiguidade, manifestar algum recatado desprezo, ou indiferença, já que temos de servir de público e de mercado no espectáculo emitido a partir do coliseu de Hollywood?

Carlos Matos Gomes

Retirado do Facebook | Mural de Carlos Matos Gomes

«Há muita sede no coração humano»: Tolentino Mendonça escreve sobre cultura e retiro do papa

Por vocação e missão dei por mim, nos meus 25 anos de vida sacerdotal, a trabalhar pastoralmente no âmbito do pensamento e da cultura. Se há lugar em que a Igreja se assemelha a um hospital de campo – para retomar a imagem mais do que oportuna do papa Francisco –, é precisamente este, onde as perguntas são exigentes e contínuas, as procuras de sentido são intensas, por vezes extremas, na sua vulnerabilidade, e a fome de Deus é, sim, latente, mas também se oculta sob uma dor humana nem sempre confessada, um grande vazio, muito sofrimento, em conflito e em solidão no modo de se confrontar com a vida ou com a fé. Por isso, quem trabalha no sector da cultura não pode ser uma simples pessoa de gabinete ou gestor de sacristia. Apesar de trabalhar há muitos anos numa universidade, vejo-me, com efeito, como um padre de estrada, dado que a cultura, na sua fantástica e dramática vitalidade, é isto: é estar no meio da estrada, é o desarmante espaço aberto da vida. A cultura é um extraordinário motor de procura, no qual a complexa ansiedade do viver está sempre presente. Um território que não é fácil, mas é apaixonante. E este campo pastoral ensinou-me o valor da escuta.

A escuta é já, por si, um modo de cuidar, uma maneira de se ocupar das feridas do coração humano. Um sacerdote não deve ser necessariamente um megafone. Muitas vezes aquilo que Deus lhe pede é ser uma humilde antena. Não tem de seguir diretamente para Jerusalém sem olhar nem para a direita nem para a esquerda, indiferente aos dramas dos outros. Muitas vezes, o que Deus lhe pede é que seja o Bom Samaritano de plantão. O amor de Cristo pelos humanos é um amor sem reservas, é uma misericórdia que nos abre à vastidão, baseando-se nos pontos de partida já existentes, ainda que frágeis e insuficientes no turbilhão da vida. A pastoral deve tentar ser uma arte da hospitalidade. Só quem está disposto a escutar as perguntas até ao fim pode dar respostas. Se há coisa que eu aprendi ao trabalhar no campo da cultura é o significado espiritual da sede. Agradeço a Deus todos os dias por isso. Há muita sede no coração humano. O coração, podemos dizer, é um interminável reservatório de sede. Sede de amor. Sede de verdade. Sede de reconhecimento. Sede de razões de viver. Sede de um refúgio. Sede de novas palavras e de novas formas. Sede de justiça. Sede de humanidade autêntica. Sede de infinito. E Jesus identificou-se com os sedentos. Uma das suas últimas palavras na cruz foi «tenho sede» (João 19, 28). A sede torna-se assim uma interpretação necessária não só para chegar ao coração humano, mas também para compreender o mistério de Deus.

Quando o Santo Padre quis falar comigo para que colaborasse nos Exercícios da Quaresma, disse-lhe que eu sou apenas um pobre padre, e é a verdade. Ele encorajou-me a partilhar da minha pobreza. Veio então à minha mente propor um ciclo de meditações muito simples sobre a sede, intitulado “Elogio da sede”. A sede é um tema bíblico, elaborado muitas vezes pela tradição cristã, e ao mesmo tempo é um mapa real, muito concreto, que nos ajuda a ficarmos sintonizados com a vida de todos os dias. Interessa-me sobretudo uma espiritualidade do quotidiano.

José Tolentino Mendonça 
In Avvenire 
Trad.: SNPC
Imagem: amenic181/Bigstock.com
Publicado em 15.02.2018
——
Gosto deste Senhor; um homem de grande espiritualidade, filósofo, homem de extensíssima cultura. Humano, que entende os humanos. Um Cristão. (VCS)

Há metafísica bastante em não pensar em nada | Alberto Caeiro

O que penso eu do mundo? 
Sei lá o que penso do mundo!
Se eu adoecesse pensaria nisso.

Que idéia tenho eu das cousas?
Que opinião tenho sobre as causas e os efeitos?
Que tenho eu meditado sobre Deus e a alma
E sobre a criação do Mundo?

Não sei. Para mim pensar nisso é fechar os olhos
E não pensar. É correr as cortinas
Da minha janela (mas ela não tem cortinas).

O mistério das cousas? Sei lá o que é mistério!
O único mistério é haver quem pense no mistério.
Quem está ao sol e fecha os olhos,
Começa a não saber o que é o sol
E a pensar muitas cousas cheias de calor.
Mas abre os olhos e vê o sol,
E já não pode pensar em nada,
Porque a luz do sol vale mais que os pensamentos
De todos os filósofos e de todos os poetas.
A luz do sol não sabe o que faz
E por isso não erra e é comum e boa.

Metafísica? Que metafísica têm aquelas árvores?
A de serem verdes e copadas e de terem ramos
E a de dar fruto na sua hora, o que não nos faz pensar,
A nós, que não sabemos dar por elas.
Mas que melhor metafísica que a delas,
Que é a de não saber para que vivem
Nem saber que o não sabem?

“Constituição íntima das cousas”…
“Sentido íntimo do Universo”…
Tudo isto é falso, tudo isto não quer dizer nada.
É incrível que se possa pensar em cousas dessas.
É como pensar em razões e fins
Quando o começo da manhã está raiando, e pelos lados
das árvores
Um vago ouro lustroso vai perdendo a escuridão.

Pensar no sentido íntimo das cousas
É acrescentado, como pensar na saúde
Ou levar um copo à água das fontes.

O único sentido íntimo das cousas
É elas não terem sentido íntimo nenhum.
Não acredito em Deus porque nunca o vi.
Se ele quisesse que eu acreditasse nele,
Sem dúvida que viria falar comigo
E entraria pela minha porta dentro
Dizendo-me, Aqui estou!

(Isto é talvez ridículo aos ouvidos
De quem, por não saber o que é olhar para as cousas,
Não compreende quem fala delas
Com o modo de falar que reparar para elas ensina.)

Mas se Deus é as flores e as árvores
E os montes e sol e o luar,
Então acredito nele,
Então acredito nele a toda a hora,
E a minha vida é toda uma oração e uma missa,
E uma comunhão com os olhos e pelos ouvidos.

Mas se Deus é as árvores e as flores
E os montes e o luar e o sol,
Para que lhe chamo eu Deus?
Chamo-lhe flores e árvores e montes e sol e luar;
Porque, se ele se fez, para eu o ver,
Sol e luar e flores e árvores e montes,
Se ele me aparece como sendo árvores e montes
E luar e sol e flores,
É que ele quer que eu o conheça
Como árvores e montes e flores e luar e sol.

E por isso eu obedeço-lhe,
(Que mais sei eu de Deus que Deus de si próprio?).
Obedeço-lhe a viver, espontaneamente,
Como quem abre os olhos e vê,
E chamo-lhe luar e sol e flores e árvores e montes,
E amo-o sem pensar nele,
E penso-o vendo e ouvindo,
E ando com ele a toda a hora.

Alberto Caeiro

Retirado do Facebook |  Mural de Sónia Soares Coelho 

«Un porc, tu nais ?» | Leïla Slimani, Ecrivaine, prix Goncourt 2016 in Libération

La romancière Leïla Slimani, Prix Goncourt 2016, affirme n’être ni «une petite chose fragile», ni «une victime». Et réclame «le droit de ne pas être importunée», sa liberté.

Marcher dans la rue. Prendre le métro le soir. Mettre une minijupe, un décolleté et de hauts talons. Danser seule au milieu de la piste. Me maquiller comme un camion volé. Prendre un taxi en étant un peu ivre. M’allonger dans l’herbe à moitié dénudée. Faire du stop. Monter dans un Noctambus. Voyager seule. Boire seule un verre en terrasse. Courir sur un chemin désert. Attendre sur un banc. Draguer un homme, changer d’avis et passer mon chemin. Me fondre dans la foule du RER. Travailler la nuit. Allaiter mon enfant en public. Réclamer une augmentation. Dans ces moments de la vie, quotidiens et banals, je réclame le droit de ne pas être importunée. Le droit de ne même pas y penser. Je revendique ma liberté à ce qu’on ne commente pas mon attitude, mes vêtements, ma démarche, la forme de mes fesses, la taille de mes seins. Je revendique mon droit à la tranquillité, à la solitude, le droit de m’avancer sans avoir peur. Je ne veux pas seulement d’une liberté intérieure. Je veux la liberté de vivre dehors, à l’air libre, dans un monde qui est aussi un peu à moi.

Je ne suis pas une petite chose fragile. Je ne réclame pas d’être protégée mais de faire valoir mes droits à la sécurité et au respect. Et les hommes ne sont pas, loin s’en faut, tous des porcs. Combien sont-ils, ces dernières semaines, à m’avoir éblouie, étonnée, ravie, par leur capacité à comprendre ce qui est en train de se jouer ? A m’avoir bouleversée par leur volonté de ne plus être complice, de changer le monde, de se libérer, eux aussi, de ces comportements ? Car au fond se cache, derrière cette soi-disant liberté d’importuner, une vision terriblement déterministe du masculin : «un porc, tu nais». Les hommes qui m’entourent rougissent et s’insurgent de ceux qui m’insultent. De ceux qui éjaculent sur mon manteau à huit heures du matin. Du patron qui me fait comprendre à quoi je devrais mon avancement. Du professeur qui échange une pipe contre un stage. Du passant qui me demande si «je baise» et finit par me traiter de «salope». Les hommes que je connais sont écœurés par cette vision rétrograde de la virilité. Mon fils sera, je l’espère, un homme libre. Libre, non pas d’importuner, mais libre de se définir autrement que comme un prédateur habité par des pulsions incontrôlables. Un homme qui sait séduire par les mille façons merveilleuses qu’ont les hommes de nous séduire.

Je ne suis pas une victime. Mais des millions de femmes le sont. C’est un fait et non un jugement moral ou une essentialisation des femmes. Et en moi, palpite la peur de toutes celles qui, dans les rues de milliers de villes du monde, marchent la tête baissée. Celles qu’on suit, qu’on harcèle, qu’on viole, qu’on insulte, qu’on traite comme des intruses dans les espaces publics. En moi résonne le cri de celles qui se terrent, qui ont honte, des parias qu’on jette à la rue parce qu’elles sont déshonorées. De celles qu’on cache sous de longs voiles noirs parce que leurs corps seraient une invitation à être importunée. Dans les rues du Caire, de New Delhi, de Lima, de Mossoul, de Kinshasa, de Casablanca, les femmes qui marchent s’inquiètent-elles de la disparition de la séduction et de la galanterie ? Ont-elles le droit, elles, de séduire, de choisir, d’importuner ?

J’espère qu’un jour ma fille marchera la nuit dans la rue, en minijupe et en décolleté, qu’elle fera seule le tour du monde, qu’elle prendra le métro à minuit sans avoir peur, sans même y penser. Le monde dans lequel elle vivra alors ne sera pas un monde puritain. Ce sera, j’en suis certaine, un monde plus juste, où l’espace de l’amour, de la jouissance, des jeux de la séduction ne seront que plus beaux et plus amples. A un point qu’on n’imagine même pas encore.

Leïla Slimani

Regulamento interno do Colégio La Salle de Abrantes

1º) O espírito lassalista deverá estar presente em tudo o que fazemos. Nunca nos devemos esquecer da nossa identidade própria.

2º) Em tudo o que fazemos, devemos cultivar a justiça, a oração e o serviço aos outros.

3º) Todas as pessoas da nossa comunidade educativa, devem respeitar-se mutuamente tornando a nossa escola um lugar ideal para trabalhar.

4º) Todos devem ajudar a criar um ambiente de inter-ajuda, propiciando uma boa aprendizagem.

5º) Todos têm direito à diferença. Os dons especiais de cada um devem ser encorajados e valorizados para o bem de todos. Devemos trabalhar e partilhar juntos.

6º) Todos têm direito à segurança. Ninguém deve ter medo de ser ameaçado ou importunado. Ninguém deve ter receio de correr riscos, de ser diferente ou de ser sincero.

7º) O auto e hetero encorajamento para a rentabilização das nossas capacidades são essenciais. A existência de uma variedade de temas e de actividades é necessária à realização pessoal.

8º) A atenção vigilante é importante para que nos momentos de crise nos sintamos confiantes a partilhar as angústias ou problemas com uma pessoa de confiança.

9º) Todos devemos saber perdoar e esquecer. Todos merecemos uma segunda oportunidade.

10º) Na nossa escola, as pessoas deverão aprender tanto com os seus êxitos como com os fracassos. Isto permite o crescimento pessoal.

Argel 01 Dezembro de 2017

A teoria das nações, segundo o Padre António Vieira

“a primeira coisa que me desedifica, peixes, de vós, é que vos comeis uns aos outros. Grande escândalo é este, mas a circunstância o faz ainda maior. Não só vos comeis uns aos outros, senão que os grandes comem os pequenos. Se fora pelo contrário, era menos mal. Se os pequenos comeram os grandes, bastara um grande para muitos pequenos; mas como os grandes comem os pequenos, não bastam cem pequenos, nem mil, para um só grande.”

Retirado do Facebook | Mural de José Maltez

Dernière lettre de Nietzsche à Jacob Burckhardt | in blog “Des Lettres”

Friedrich Wilhelm Nietzsche (15 octobre 1844 –  25 août 1900), l’un des philosophes les plus décapants et influents du XIXe siècle, critique acharné du christianisme, eut une fin de vie terrifiante. Le 3 janvier 1889, il est pris d’une crise de démence à Turin et il ne recouvrera dès lors jamais son esprit : partiellement paralysé, il ne reconnaît plus ni amis ni famille. Transporté dans une clinique à Bâle, il écrit sa dernière lettre attestant de la folie qui l’assiège : se prenant tour à tout pour Dieu puis pour le père d’une prostituée assassinée par un meurtrier. L’esprit de Nietzsche, l’un des plus grands, est définitivement à la dérive.

Lettre de Nietzsche à Jacob Burckhardt: (voir ici)

http://www.deslettres.fr/derniere-lettre-nietzsche-jacobburckhardt-finalement-jaimerais-bien-mieux-etre-professeur-bale-dieu/

Há liberdade na democracia? | John Locke

Há liberdade na democracia? Locke esclarece. Esta semana na colecção Grandes Nomes do Pensamento, Dois Tratados do Governo Civil do inglês John Locke, fundador do liberalismo clássico com o escocês David Hume. Por mais 9,90€ com o jornal Público.

Tradução de Miguel Morgado seguindo a edição da Yale University Press ( Para encomendar este volume ou a colecção completa contacte-nos por esta página).

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Capítulo I
“1.-A escravatura é uma condição do homem tão vil e miserável, e tão directamente oposta ao temperamento generoso e à coragem da nossa nação, que dificilmente se concebe que um inglês, e muito menos um gentil-homem, possa advogá-la…” Início do livro Dois Tratados do Governo civil

“Os Dois Tratados do Governo civil, publicados de forma anónima em 1689, expõem as ideias de Locke, que inspirarriam os filósofos iluministas e as revoluções amercianas e francesa, sobre um Estado e uma sociedade legitimados num pacto entre homens e nos seus direitos naturais, pré-civis, iguais.” Sousa Dias, Filósofo.

Retirado do Facebook | Mural de Levoir

PSEUDO-COISO | Rui Bebiano

Percebo, mas não aceito. Refiro-me à tendência de muitas pessoas para se desculparem por ter ideias, por falar de livros ou de filósofos, por usar conceitos um pouco maios complexos: «não quero parecer intelectual, nem pretensioso». Um dos males do nosso tempo é justamente a tendência para simplificar o conhecimento, ou evitar certo tipo de prática ou de discurso sustentado pela leitura, pelo debate, pelo pensamento, pelo exercício da língua, só para não parecer «intelectual». Ou, como dizem alguns, «pseudo-intelectual». É a ditadura do pragmatismo e da eficiência, para os quais pensar, especular, é pura perda de tempo. Quem não desenvolve o intelecto – o instrumento mais básico do esforço intelectual – pensa e fala com os pés. Partilhar conhecimento, debater as coisas com substância, nada tem a ver com exibicionismo ou arrogância, que são matéria de outro departamento, matéria partilhada por sábios e por asnos. Mas mal vão os tempos em que é preciso escrever isto.

Rui Bebiano

Retirado do Facebook | Mural de Rui Bebiano

Omnisciencia e Confissão | José Filipe da Silva

Nunca percebi a necessidade de confissão a um deus omnisciente… (José Filipe da Silva)

La omnisciencia, es la capacidad de saberlo todo. Es un atributo propio de Dios en las religiones abrahámicas. En literatura, cuando el narrador conoce todos los pensamientos de los personajes y sucesos de la historia se le conoce como narrador omnisciente. 

… sendo a religião a base da ética / moral, pilares importantes da cultura que suporta uma sociedade, está obviamente sob o escrutínio permanente dos pensadores sociais, portanto em discussão aberta e continuada. Não podemos aceitar que cada um creia no que creia, sob risco de termos que aprovar fundamentalismos e suas consequências sociais (guerras santas, jihad’s, inquisições). Os Concílios provam que não há repouso à discussão.
Reconhecer os nossos pecados e verbalizá-los? A verbalização é uma das formas de comunicação menos usada pelos deuses de serviço. Quanto ao reconhecermos “pecados”, ou os fizemos de forma inconsciente e somos inimputáveis, ou os fizemos conscientemente e os reconhecemos no próprio acto de os cometer. Diz-se que pedir perdão ou desculpa é algo que não deve ser práxis, a práxis é evitar ter que o fazer. Aliás o perdão só dignifica o concessor e a má fé daquele a quem foi concedido perdão é patente na caminhada semanal para o confessionário… a reincidência tem que ter limites 😉  Enfim… confessar algo a um “ser omnisciente” é um atentado à lógica ou o reconhecimento prático de que a omnisciência inexiste…

Retirado do Facebook | Mural de José Filipe da Silva

Pós-verdade e Pós-democracia | André Barata, Filósofo | In “O Jornal Económico”

O que se verifica hoje é a condescendência com a mentira e, na medida inversa, a verdade em perda do seu valor facial. Aqui se joga, de forma preocupante, o valor da própria democracia.

Falamos de pós-verdade, mas, por detrás do que se diz, que significado tem uma palavra que se tornou tão ubíqua? Muitas vezes a palavra nova hegemónica em vez de responder, na verdade, cala a pergunta. A maneira como se nomeia é aqui já um ponto de vista, que mais depressa pode contribuir para um juízo de legitimação conformada do que para uma apresentação do problema.

A mudança tem sido notada entre aqueles que, de forma mais presente no espaço público, especialmente políticos, evocam factos mais pelo seu poder de persuasão do que pelo que possam ter de verdade. Depressa apontamos Trump, claro, a quem devemos, sem grande exagero, o mais impressionante processo de banalização da mentira na história da representação política democrática – ainda que  não faltem antecedentes em regimes políticos que tiveram como ponto comum, no mínimo, a rejeição da democracia.  A diferença é que a coisa já não se coloca, como no passado, em termos de manipulação e usurpação da verdade por quem detém o monopólio do poder. O que se verifica hoje é a condescendência com a mentira e, na medida inversa, a verdade em perda do seu valor facial. Aqui se joga, de forma preocupante, o valor da própria democracia.
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O homem é um ser perverso | Carlos Vale Ferraz

Texto- síntese da comunicação de Carlos Vale Ferraz para a Sessão “Palavra de Escritor” do Grupo 3 de Oeiras da Amnistia Internacional – Biblioteca Operária Oeirense, 30 Março 2017
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No dia 30 de Março falei na seção de Oeiras da Amnistia Internacional. Escolhi o tema da perversidade do homem, que estas dignas organizações tentam minimizar. Deixo aqui alguns tópicos, um pouco à laia de informação sobre o inimigo que enfrentam.
«O homem é um gorila lúbrico e feroz» escreveu Hipólito Taine, um positivista francês do século XIX, que tentava compreender o homem à luz de três fatores determinantes, o meio ambiente, raça e momento histórico. À luz destes factores não temos motivos para nos congratularmos com a evolução da nossa espécie. Utilizei esta citação no meu primeiro romance «Nó Cego». No romance que irá sair em Setembro/Outubro mantenho-me céptico quanto natureza do homem. Kant considerava os cépticos como nómadas, e como vigilantes da razão. Tenho sido nómada do espírito e procurado ser mais céptico que asséptico. Não ser asséptico é, para mim, não acreditar na bondade do homem, mas que o bem existe e que se opõe ao mal. Estou fora da moda que tudo relativiza. De que o mal é fruto do meio. Nos meus romances responsabilizo as minhas personagens. Não gosto de coitadinhos. Também recuso a leitura das grandes religiões sobre a bondade intrínseca do homem, por ele ter sido criado à semelhança de Deus e Deus não poder ser mau. Pode, como se verifica pelas suas criações. Não estou mal acompanhado. A má opinião sobre a humanidade é antiga. A natureza humana em Platão é degenerada, mas ele considerava que a degeneração podia ser travada através do uso da razão e pela contemplação do Sumo Bem pelo homem. Discordo desta parte. É a inteligência e a razão que tornam o homem um ser perverso.

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Os caridosos nunca deixarão os pobres sair da pobreza | Inês Salvador

Cilinha sabia que de tudo que sabia o que mais lhe valia era a beleza da juventude. Foi no tempo da revolução, era eu ainda muito miúda. Muito miúda era o disfarce do tempo com que rematava a existência. Nunca poderia ter muita idade, se tudo o que sabia lhe vinha de ter de sido muito miúda a todo o tempo de todas as datas. Mas muito miúda já não lhe servia. Sempre que dizia muito miúda sentia os olhos interlocutores percorrerem-lhe o socalco das rugas. Os caridosos nunca deixarão os pobres sair da pobreza, diz-me a minha intuição. Cilinha passou a fazer da longevidade da própria vida um oráculo, uma bola de cristal que consultava por intuição. Cilinha nunca envelheceu. Morreu bela e jovem, como um vampiro da vida.

Retirado do Facebook | Mural de Inês Salvador

In memoriam of Raymond Smullyan: An unfortunate dualist | Arlindo L. Oliveira in “Digital Minds”

arlindo oliveiraMind-body Dualists believe there are two different realms that define us. One is the physical realm, well studied and understood by the laws of physics, while the other one is the non-physical realm, where our selves exist. Our essence, our soul, if you want, exists in this non-physical realm, and it interacts and controls our physical body through some as yet unexplained mechanism. Most religions are based on a dualist theory, including Christianity, Islam, and Hinduism.

On the other side of the discussion are Monists, who do not believe in the existence of dual realities.  The term monism is used to designate the position that everything is either mental (idealism) or that everything is physical (materialism).

Raymond Smullyan, deceased two days ago (February 10th, 2017),

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had a clear view on dualism, which he makes clear in this history, published in his book This book needs no title.

An Unfortunate Dualist

Once upon a time there was a dualist. He believed that mind and matter are separate substances. Just how they interacted he did not pretend to know-this was one of the “mysteries” of life. But he was sure they were quite separate substances.
This dualist, unfortunately, led an unbearably painful life-not because of his philosophical beliefs, but for quite different reasons. And he had excellent empirical evidence that no respite was in sight for the rest of his life. He longed for nothing more than to die. But he was deterred from suicide by such reasons as: (1) he did not want to hurt other people by his death; (2) he was afraid suicide might be morally wrong; (3) he was afraid there might be an afterlife, and he did not want to risk the possibility of eternal punishment. So our poor dualist was quite desperate.

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A ascensão da nova ignorância | José Pacheco Pereira in “Público”

jpp-200Nada é mais significativo e deprimente do que ver pessoas que estão juntas, mas que quase não se falam, e estão atentas ao telemóvel.

Entre os temas tabu dos nossos dias está a ignorância. Parece que falar da ignorância coloca logo quem o faz numa situação de arrogância intelectual, o que inibe muita gente de a nomear. Mas não há muita razão para se enfiar essa carapuça, tanto mais que o problema é enorme e está agravar-se e a assumir novas formas, socialmente agressivas. Acompanha outro tipo de fenómenos como o populismo, a chamada “pós-verdade”, a circulação indiferenciada de notícias falsas, e, o que é mais grave, a indiferença sobre a sua verificação. Não explica, nem é a causa de nenhum destes fenómenos, mas é sua parente próxima e faz parte da mesma família. É, repetindo uma fórmula que já usei, como se de repente se deixasse de ir ao médico, e se passasse a ir ao curandeiro.

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Fazer amigos ao estilo FACEBOOK | António Serra

nua02-200Actualmente, estou a tentar fazer amigos fora do Facebook… mas usando os mesmos princípios.
Todos os dias saio à rua e durante alguns metros acompanho as pessoas que passam e explico-lhes o que comi, como me sinto, o que fiz ontem, o que vou fazer mais tarde, o que vou comer esta noite e mais coisas.
Entrego-lhes fotos da minha mulher, da minha filha, do meu cão, minhas no jardim, na piscina, e fotos do que fizemos no fim de semana.
Também caminho atrás das pessoas, a curta distância, ouço as suas conversas e depois aproximo-me e digo-lhes que “gosto” do que ouvi, peço-lhes que a partir de agora sejamos amigos e também faço algum comentário sobre o que ouvi. Mais tarde, partilho tudo quando falo com outras pessoas.


E funciona…

Já tenho 3 pessoas que me seguem…
São dois polícias e um psicólogo.


P.S: Boas Festas e que 2017 seja um ano com muita saúde , repleto das maiores realizações pessoais e profissionais de todos os amigos ou não , que lerem ou não, este texto.

Retirado do Facebook | Mural de Antóno Serra

Nota: Foto selecionada pelo Coordenador do Blog

“Vivemos um tempo de secreta angústia: o amor é mais falado que vivido” | in “Revista Pazes” | Texto de Luciana Chardelli

“Estamos todos numa solidão e numa multidão ao mesmo tempo”.

Zygmunt Bauman

O sociólogo polonês Zygmunt Bauman declara que vivemos em um tempo que escorre pelas mãos, um tempo líquido em que nada é para persistir. Não há nada tão intenso que consiga permanecer e se tornar verdadeiramente necessário. Tudo é transitório. Não há a observação pausada daquilo que experimentamos, é preciso fotografar, filmar, comentar, curtir, mostrar, comprar e comparar.

O desejo habita a ansiedade e se perde no consumismo imediato. A sociedade está marcada pela ansiedade, reina uma inabilidade de experimentar profundamente o que nos chega, o que importa é poder descrever aos demais o que se está fazendo.

Em tempos de Facebook e Twitter não há desagrados, se não gosto de uma declaração ou um pensamento, deleto, desconecto, bloqueio. Perde-se a profundidade das relações; perde-se a conversa que possibilita a harmonia e também o destoar. Nas relações virtuais não existem discussões que terminem em abraços vivos, as discussões são mudas, distantes. As relações começam ou terminam sem contato algum. Analisamos o outro por suas fotos e frases de efeito. Não existe a troca vivida.

Ao mesmo tempo em que experimentamos um isolamento protetor, vivenciamos uma absoluta exposição. Não há o privado, tudo é desvendado: o que se come, o que se compra; o que nos atormenta e o que nos alegra.

O amor é mais falado do que vivido. Vivemos um tempo de secreta angústia. Filosoficamente a angústia é o sentimento do nada. O corpo se inquieta e a alma sufoca. Há uma vertigem permeando as relações, tudo se torna vacilante, tudo pode ser deletado: o amor e os amigos.

“Estamos todos numa solidão e numa multidão ao mesmo tempo”. Zygmunt Bauman

bauman

Zygmunt Bauman é um sociólogo polonês. Serviu na Segunda Guerra Mundial pelo exército da União Soviética e conheceu sua esposa, Janine Bauman, nos acampamentos de refugiados polacos. Wikipédia
Nascimento: 19 de novembro de 1925 (90 anos), Poznań, Polônia
Nacionalidades: Britânico, Polonês
Ver: http://www.revistapazes.com/amor/

Adonis [Ali Ahmad Said Esber] | Poeta Sírio | in revista do jornal “Expresso”

adonisTambém escreveu muita poesia das ruínas. Poemas sobre Beirute, sobre a cidade como inferno. Cidades onde a guerra e a violência são uma constante.

Isso está ligado também ao monoteísmo. A visão monoteísta do mundo deformou as relações do homem com o homem, do homem com a natureza, do homem com o além da natureza. Deformou tudo. O monoteísmo colonizou o nosso cérebri e não podemos ver a realidade do universo se não nos libertarmos desse fechamento do mono teísmo. É esse actualmente o nosso grande problema, não apenas no mundo árabe mas também no mundo ocidental.

A certa altura diz que o nosso tempo “não sabe ler senão o livro do assassínio”.

Não posso imaginar que o ser humano, que foi criado à imagem de Deus, seja selvagem, e mais selvagem do que os animais selvagens. Mesmo o animal selvagem só mata os outros animais para se alimentar, mas um ser humano mata outro ser humano por maldade.

Essa desumanidade não o desencorajou?

Não, eu acredito no ser humano, acredito no Homem. Mas as culturas monoteístas tornaram-se prisões contra a alegria, contra o corpo, contra a criatividade, contra tudo. O grande combate intelectual do mundo é saber como ultrapassar o monoteísmo e a sua cultura. É esse o nosso problema comum.

http://expresso.sapo.pt

Conferência “O regresso dos intelectuais em tempo de crise”

intelectuais

Conferência “O regresso dos intelectuais em tempo de crise”
Dia 27 de Setembro, às 18h30, no Restaurante, no Piso 7 do El Corte Inglés.

A conferência de abertura, dirigida pelo Professor Mário Mesquita, contará com o Professor Eduardo Lourenço como principal orador.

Será razoável dizer que, após o tempo do “declínio (ou desaparecimento) dos intelectuais”, estamos na fase do “regresso dos intelectuais”? A admitirmos esse “regresso” do início do século XXI, retomar-se-ão as sucessivas configurações do “intelectual liberal”, do “intelectual orgânico”, do “intelectual comprometido” e do “intelectual específico”? Ou a figura dominante será a dos coletivos – centros de investigação, “think tanks”, organizações não governamentais e outras ? Que lugar desempenha a nova configuração do “intelectual mediático” (ou apenas do “intelectual nos media”)? Qual a sua relação (ou sobreposição) com outros “intermediários culturais”, em especial com os jornalistas? Qual a fronteira, se existe, entre intelectuais e especialistas? Esta sucessão de perguntas estará presente neste ciclo de conferências, num tempo em que o desenvolvimento da sociedade em rede significa, paradoxalmente, multiplicação de atores no espaço público e falta de referências.

Inscrições disponíveis, no Ponto de Informação no piso 0 do El Corte Inglés Lisboa ou através do e-mail relacoespublicas@elcorteingles.pt

a felicidade e a inocência | Luís Pedro Nunes

pode-se fotografar a felicidade e a inocência? sim. estava o Alfredo e eu a abrigar-nos de uma chuva quente na ilha de Bolama, Guiné, quando ele tirou esta foto. Das milhares de imagens que trouxe das nossas viagens há uma pureza encantada nesta coreografia que não me cansa e me atrai o olhar quase diariamente (tenho a foto numa parede em casa) . estes miúdos jogam à bola, à chuva, numa liberdade feliz. Riem com um riso tão solto e habituado a sair que sabemos que eles têm qualquer coisa que perdemos há muito. esta é a foto que capturou a felicidade a ser.

felicidade

Retirado do Facebook | Mural de Luís Pedro Nunes