Les Femmes d’Alger | Pablo Picasso

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Les Femmes d’Alger est une série de quinze peintures numérotées, créées par Pablo Picasso en 1955.

La série a été inspirée par le tableau Femmes d’Alger dans leur appartement d’Eugène Delacroix exposé en 1834. Elle fait partie des œuvres par lesquelles Picasso rendait hommage à des peintres qu’il admirait et à leurs œuvres.

La série entière Les Femmes d’Alger a été achetée par Victor et Sally Ganz par la galerie Louise Leiris à Paris en juin 1956 pour 212 500 $.

La plupart des peintures individuelles de la série sont aujourd’hui exposées dans des musées ou font partie de collections privées.

Le 11 mai 2015, la version dite « O » est acquise pour 179,3 millions de dollars (soit 115 millions de livres sterling ou 125 millions d’euros), et devient ainsi le tableau le plus cher de l’histoire lors d’une vente aux enchères.

Carte postale de Salvador Dali à Picasso |

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[octobre 1949]

Très cher Picasso,

Ge travaille chaque matin depuis la leve du soleill
et je la satisfaction de pouvoir vous assure
que je suis entrain de peindre des
veritables chefd’euvre dans le genre de
ceux que l’on faisait aux epoques de Rafael.

Merci, merci avec votre geni iberique
integral et categorique vous havais tue
Buguereau et aussi et surtout l’art moderne
tout entier ! maintenant on peut de
nouveau peindre originallement

Bon jour ! vous embrasse
et viendre vous montrai encore une fois mais tableux
vous serai fou de joie votre

Salvador Dali

http://www.deslettres.fr … (FONTE)

Picasso – uma reflexão de Amélia Vieira

A ideia de que um Picasso era um garanhão fustigado por um Eros de predador é quase um insulto ao seu génio. Um homem como Picasso não é um D.Juan nem um ser lascivo. É outro coisa, bem mais rara, mais perigosa, mais fascinante. O que não faltam no mundo são falos andantes… Um homem da dimensão de Picasso sabe que a paixão não é fácil, que o sexo não é fácil, que o mundo não é essa esteira epicurista de nus e contra-nus. Picasso é um homem iminentemente trágico, que está nos locais mais perigosos nos momentos mais difíceis, é um perscrutador, um homem radical. Não brinca aos efeitos estéticos.

Talvez que um tempo desmagnetizado de todo como este confunda um Casanova com um Picasso, mas de facto, nada ha de comum. Estou certa que até para se ser vítima há que ter bons carrascos ou então não vale a pena o estatuto de sacrifício.

Picasso era uma força da natureza, um ser vivo melhorado, um vampiro, também. Mas era Picasso, não o vejo a cometer “crimes” contra o seu estatuto de semi-deus….O prazer? Quem sabe dele? Quem pode aferir que o grau de sadismo com que por vezes se revestiu não é voluptuoso?

Quanto aos genitais, qualquer homem os tem. E não são Picassos. São apêndices de algo que não interessa mais.

Amélia Vieira

 

Lettre de Pablo Picasso sur l’art : « Je ne cherche pas, je trouve ».

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Pablo Picasso est l’un des peintres majeurs du XXè siècle, et l’une des figures de proue du cubisme ; tant et si bien que l’un de ses camarades, le mathématicien Maurice Princet, dit de lui qu’il était « l’accoucheur » du cubisme. Sa notoriété, qui n’est pas à démentir, et son talent indéniable l’amènent en 1926 à écrire pour le magazine moscovite Ogoniok une lettre ouverte sur sa conception de l’art et la création de ses contemporains. A l’occasion de son anniversaire, deslettres.fr vous en partage sa retranscription, confession de l’un des plus grands génies de notre époque.

1926

On me prend d’habitude pour un chercheur. Je ne cherche pas, je trouve.

On veut faire du cubisme une espèce de culture physique. On voit tous les jours des tas de gens décrépits qui se donnent pour des “costauds” ; ils prétendent arriver à la puissance en réduisant tout à un carré.

Mon  œuvre parfaitement logique, mon  œuvre à laquelle je consacre tous mes efforts, ne leur sert qu’à faire quelque chose d’artificiel, dénué de toute réalité.

Voyez, par exemple, X… En voilà un qui est vraiment “arrivé”.

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