Novo Livro | “LATIM DO SÉRIO” | Frederico Lourenço

Lançado hoje! (13/11/2020)

Quando, em Março de 2020, a pandemia levou a Universidade de Coimbra a substituir, até ao fim do ano lectivo, a leccionação presencial pelo ensino online, pensei em formas de manter motivada a minha turma de Poesia Latina.

Ocorreu-me a ideia de criar uma página no Facebook, a que chamei «Vergílio em Coimbra», porque a pandemia atacara no momento em que, justamente, eu me preparava para aprofundar com a turma o estudo de Vergílio. A turma de Poesia Latina tinha 19 inscritos; depressa compreendi que, no Facebook, o universo de interessados era muito maior. Também me fui dando conta de que, na caixa de comentários dos posts, iam surgindo perguntas da parte de gente não só interessada nas reflexões propostas sobre Vergílio como, ao mesmo tempo, curiosa sobre como aprender latim a partir do zero. Comecei a perceber que havia muitas pessoas em Portugal e no Brasil interessadas em saborear as nuances sublimes da poesia vergiliana – só que lhes faltava, para tal, saber latim.

La société autophage | Capitalisme, démesure et autodestruction | Anselm Jappe | in Facebook Mur de Yacine Bouzaher

” La société capitaliste est-elle en train de s’auto-dévorer ? On voit partout les signes non seulement d’un effondrement économique, mais aussi d’un délitement des structures psychiques qui ont caractérisé la modernité. Le narcissisme est en train de devenir la pathologie dominante. La critique radicale de la valeur et de l’argent, du travail, de la marchandise et de l’État peut-elle aider à mieux comprendre ces phénomènes ? “

Le mythe grec d’Érysichthon nous parle d’un roi qui s’autodévora parce que rien ne pouvait assouvir sa faim – punition divine pour un outrage fait à la nature. Cette anticipation d’une société vouée à une dynamique autodestructrice constitue le point de départ de La Société autophage. Anselm Jappe y poursuit l’enquête commencée dans ses livres précédents, où il montrait – en relisant les théories de Karl Marx au prisme de la « critique de la valeur » – que la société moderne est entièrement fondée sur le travail abstrait et l’argent, la marchandise et la valeur.Mais comment les individus vivent-ils la société marchande ? Quel type de subjectivité le capitalisme produit-il ? Pour le comprendre, il faut rouvrir le dialogue avec la tradition psychanalytique, de Freud à Erich Fromm ou Christopher Lasch. Et renoncer à l’idée, forgée par la Raison moderne, que le « sujet » est un individu libre et autonome. En réalité, ce dernier est le fruit de l’intériorisation des contraintes créées par le capitalisme, et aujourd’hui le réceptacle d’une combinaison létale entre narcissisme et fétichisme de la marchandise.

Le sujet fétichiste-narcissique ne tolère plus aucune frustration et conçoit le monde comme un moyen sans fin voué à l’illimitation et la démesure. Cette perte de sens et cette négation des limites débouchent sur ce qu’Anselm Jappe appelle la « pulsion de mort du capitalisme » : un déchaînement de violences extrêmes, de tueries de masse et de meurtres « gratuits » qui précipite le monde des hommes vers sa chute.Dans ce contexte, les tenants de l’émancipation sociale doivent urgemment dépasser la simple indignation contre les tares du présent – qui est souvent le masque d’une nostalgie pour des stades antérieurs du capitalisme – et prendre acte d’une véritable « mutation anthropologique » ayant tous les atours d’une dynamique régressive.