DEGOLAÇÃO DE SÃO JOÃO BAPTISTA | Soledade Martinho Costa

No dia 29 de Agosto celebra a Igreja Católica a degolação de São João Baptista, o Precursor (assim designado por ter preparado e anunciado a vinda de Jesus Cristo, que mais tarde baptizou nas águas do rio Jordão, na Palestina).

Filho de Isabel, prima afastada da Virgem Maria, e de Zacarias, sacerdote judaico, São João Baptista foi decapitado no ano 31 a rogo de Salomé, princesa judia, que pediu a seu tio Herodes Antipas, tetrarca da Galileia, a cabeça do santo.

Esta data não conta apenas com as cerimónias litúrgicas celebradas pela Igreja, mas ainda com os tradicionais banhos purificadores no mar, ritual que continua a verificar-se a 29 de Agosto.

Embora os banhos santos ocorram também a 24 de Junho (celebração do nascimento de São João), é neste dia que se verifica com maior relevo a tradição dos banhos profilácticos em terras algarvias, chamado ali «o banho da degola» ou «banho do 29», conquanto haja notícias da mesma praxe em certas localidades da Beira-Baixa e mesmo no Minho.
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Biblioteca Nacional de Portugal | Campo Grande | ÁRABES E ISLÃO NA LITERATURA E NO PENSAMENTO PORTUGUÊS (1826-1935)

Mostra dedicada à presença árabe e islâmica na literatura e no pensamento portugueses, desde o início do Romantismo em Portugal até 1935, ano da morte de Fernando Pessoa, figura maior do Modernismo português. Através de uma organização cronológico-temática de livros e documentos oriundos das coleções da BNP e de outras coleções, apresentam-se textos, autores, movimentos e momentos em que a presença e a representação do Islão e da civilização islâmica, com especial foco no al-Andalus (711-1492), emergem na estética e na cultura literária e filosófica portuguesa. Entre os autores patentes na mostra, destacam-se Alexandre Herculano, Almeida Garrett, Antero de Quental, Teófilo Braga, Oliveira Martins, Eça de Queirós, Teixeira de Pascoaes, Fernando Pessoa e Almada Negreiros.

http://www.agendalx.pt/evento/arabes-e-islao-na-literatura-e-no-pensamento-portugues-1826-1935#.WZla6yiGPD4

A moral das séries históricas da televisão | Carlos Matos Gomes

Moral, razão e ficção. Não sou um consumidor regular de televisão, mas consumo séries, de preferência históricas. O mundo desses espectáculos é o de heróis e mártires, de santos e vilões. Pretendem colocar o cidadão comum fora do palco da vida. Eu gosto de heróis e vilões em conflito com mártires e santos, aceito a alienação e admito-a (que remédio!). Era aqui que pretendia chegar depois de ter visto alguns episódios de uma série internacional : Os Médicis ; e de uma série portuguesa: Madre Paula. Ambas as séries nos levam às antecâmaras do poder. Do poder absoluto, que é o único.

As peripécias são emocionantes, os cenários e os guarda-roupas magníficos. Somos fascinados e encadeados. Somos alienados. O mal é deliberadamente apresentado como um banquete sumptuoso. Se repararmos, os mais abjectos e criminosos actos são-nos servidos (impingidos) como factos aceitáveis. Um assassínio, um incesto, uma violação, uma traição, uma tortura, um roubo, uma guerra particular, um tráfico, um envenenamento, um massacre são meras e normais acções de exercício do poder, ou da sua conquista, realizadas por quem está a jogar um jogo dentro das suas regras, fora do mundo dos cidadãos comuns.

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MADRE PAULA DE ODIVELAS | A AMANTE MAIS FAMOSA DE D. JOÃO V | Jorge Henrique Letria

Religiosa portuguesa, Paula Teresa da Silva e Almeida, a mais célebre amante do rei D. João V, nasceu no ano de 1701, em Lisboa. Neta de João Paulo de Bryt, antigo soldado da guarda estrangeira de Carlos V e, mais tarde ourives em Lisboa, Paula Teresa entra, aos 17 anos, para o convento de Odivelas. Depois de um ano de noviciado, aí professa.
Por sua vez, D, João V, frequentador do convento de Odivelas onde tinha várias freiras amantes, que ia substituindo
conforme lhe parecia, uma vez topou com a soror Paula. Nessa altura, já a formosa freira era amante de D. Francisco de Portugal e Castro, conde de Vimioso e que recentemente havia sido agraciado com o título de marquês de Valença. Mas isso não constituía obstáculo à inflexível vontade do soberano que, chamando à parte o fidalgo lhe propôs: “Deixa a Paula que eute darei duas freiras à escolha”.

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LE DERNIER DES DESPOTES | Nour-Eddine Boukrouh

Dans un livre intitulé « Le problème des idées dans la société musulmane » rédigé au Caire en 196O, Malek Bennabi a proposé une théorie selon laquelle les sociétés, à l’image des enfants, accomplissent leur croissance en passant par trois âges successifs : « l’âge des choses », « l’âge des personnes » et « l’âge des idées ». Il lui apparaissait alors que les sociétés musulmanes, du point de vue de leur développement psychosociologique, étaient à l’âge des choses au regard des politiques économiques qu’elles suivaient (économisme), et à l’âge des personnes au regard des régimes politiques qui les régissaient (autocraties).

A l’époque, le monde arabo-musulman pensait que son principal problème était le sous-développement matériel et que son retard sur l’Occident allait être rattrapé en quelques décennies grâce au pétrole et aux plans de développement mis en branle. Ils lui donneraient, croyait-il, les choses de la civilisation occidentale sans être obligé d’adopter ses idées. En matière de valeurs, pensait-il, il était mieux pourvu. Sur le plan politique il s’en était remis pour assurer son bonheur et son honneur à des « zaïms », des « Raïs », des « Libérateurs », des « Guides » et des Rois « pieux » qui ne tiraient pas leur légitimité de la souveraineté populaire, mais soit de la tradition islamique pour les monarchies et les Emirats, soit de leur participation à la lutte anticoloniale ou à un coup d’Etat pour les républiques. Les peuples arabes végétaient, écrit Bennabi, sous la « double tyrannie des choses et des personnes ».

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L’islam n’est pas un catalogue de prescriptions | Cheikh Khaled Bentounès – Guide spirituel de la Tariqa Alawiyya

Dans cet entretien, le cheikh Khaled Bentounès, guide spirituel de la confrérie Alawiyya depuis 1975, dissèque avec lucidité les grandes plaies de notre époque, entre violences, conflits, mondialisation sans âme, crise des réfugiés et montée des extrêmes. Il interroge également les sociétés musulmanes, majoritairement engoncées dans une religiosité étriquée et spirituellement desséchée, réduisant l’islam à un «catalogue de prescriptions» et d’interdits. Fidèle à ses convictions humanistes, le cheikh Bentounès plaide pour une culture du «vivre-ensemble» dont la clef de voûte est «l’éducation à la paix». Pour lui, la paix n’est pas un vœu pieux mais un programme d’action. «C’est même le programme le plus urgent», insiste-t-il.

– Vous militez ardemment depuis quelques années pour l’institution d’une «Journée internationale du vivre-ensemble» sous l’égide de l’ONU. Où en êtes-vous avec cette initiative ?

Ça avance mais avec difficulté. Vous savez, avec un sujet et un objectif comme celui-là, les gens, d’emblée, n’y croient pas. Donc, il faut les persuader. Il y a un moment disons… de réflexion parce qu’on a affaire à des Etats. Il y a des personnes qui adhèrent. Mais faire adhérer des Etats, ce n’est pas simple.

On sait que le monde est bâti sur des intérêts égoïstes. Alors, il faut convaincre les uns et les autres que c’est dans l’intérêt de tous, que personne n’a le tout, que chacun a une partie, et qu’il est impératif de mettre ces parties en synergie, les unes avec les autres, pour qu’on puisse préparer l’avenir. Parce que nous, notre prétention, ce n’est pas de changer le monde mais de donner au moins un sens aux générations à venir.

Comment vont-elles vivre dans un monde où la société humaine s’entredéchire ? Où le pauvre n’a pas sa place, où la puissance des puissants ne fait qu’augmenter, et où des peuples entiers, qu’ils soient du Nord ou du Sud, sont en détresse ? Tout le monde est embarqué dans la même galère. Nous essayons de semer une espérance, une graine d’espoir chez nos jeunes filles et nos jeunes garçons. Nous veillons à ce qu’ils aient au moins l’espoir que leurs descendants ne vivront pas dans un monde de sang, un monde de violence, d’incompréhension et de domination.

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Georges Corm | Le monde arabe est dans un chaos mental absolu | In jornal “el watan”

Dans la meilleure tradition de l’intellectuel total, Georges Corm questionne nos présupposés et nos postulats, souvent erronés ou dépassés pour saisir un monde en perpétuel changement.

De notre correspondante particulière du Liban.

Le chaos, fruit de la guerre et des multiples conflits, se reflète aussi dans la conscience des hommes, une fausse conscience qui alimente le désastre issu de la domination occidentale. Sans concession et avec rigueur, Georges Corm n’accuse pas seulement le camp occidental, mais dénonce l’appauvrissement culturel et intellectuel dans le monde arabe qui a conduit au triomphe de l’idéologie wahhabite imposant son monolithisme dans les esprits de la nouvelle génération.

« Là où croit le péril croit aussi ce qui sauve», peut illustrer la pensée stimulante et quelque part optimiste de l’historien et intellectuel libanais, qui invite à penser les conditions d’une nouvelle renaissance du monde arabe. Dans cet entretien pour El Watan, l’ancien ministre des Finances de la République Libanaise revient sur son dernier ouvrage « la Nouvelle question d’Orient » dans lequel il prolonge la réflexion de ses précédents écrits et démontre le danger de la thèse essentialiste de Samuel Huntington sur le choc des civilisations érigée aujourd’hui en dogme de la géopolitique mondiale.

Dans l’introduction de votre ouvrage, vous abordez en même temps la notion de «chaos mental», qui brouille la perception de la réalité de nos sociétés et la compréhension des dynamiques conflictuelles à l’œuvre, et l’idée d’une remise en ordre épistémologique. Pouvez-vous revenir sur les préalables nécessaires à la déconstruction du discours simplificateur et des thèses essentialistes souvent mobilisées dans l’analyse des sociétés arabes ?

Je pense qu’il y a eu une dérive extrêmement grave dans les perceptions du Moyen-Orient, du monde arabe et du monde musulman. Ces dérives ont donné à voir ces régions du monde comme étant celles du nouveau danger géopolitique, existentiel et civilisationnel, tel que l’a forgé et formulé l’ouvrage de Samuel Huntington sur le choc des civilisations. Il s’agit en fait d’un manifeste qui sert à donner de la légitimité aux guerres illégitimes que mènent l’empire américain et ses alliés européens.

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Omnisciencia e Confissão | José Filipe da Silva

Nunca percebi a necessidade de confissão a um deus omnisciente… (José Filipe da Silva)

La omnisciencia, es la capacidad de saberlo todo. Es un atributo propio de Dios en las religiones abrahámicas. En literatura, cuando el narrador conoce todos los pensamientos de los personajes y sucesos de la historia se le conoce como narrador omnisciente. 

… sendo a religião a base da ética / moral, pilares importantes da cultura que suporta uma sociedade, está obviamente sob o escrutínio permanente dos pensadores sociais, portanto em discussão aberta e continuada. Não podemos aceitar que cada um creia no que creia, sob risco de termos que aprovar fundamentalismos e suas consequências sociais (guerras santas, jihad’s, inquisições). Os Concílios provam que não há repouso à discussão.
Reconhecer os nossos pecados e verbalizá-los? A verbalização é uma das formas de comunicação menos usada pelos deuses de serviço. Quanto ao reconhecermos “pecados”, ou os fizemos de forma inconsciente e somos inimputáveis, ou os fizemos conscientemente e os reconhecemos no próprio acto de os cometer. Diz-se que pedir perdão ou desculpa é algo que não deve ser práxis, a práxis é evitar ter que o fazer. Aliás o perdão só dignifica o concessor e a má fé daquele a quem foi concedido perdão é patente na caminhada semanal para o confessionário… a reincidência tem que ter limites 😉  Enfim… confessar algo a um “ser omnisciente” é um atentado à lógica ou o reconhecimento prático de que a omnisciência inexiste…

Retirado do Facebook | Mural de José Filipe da Silva

O Papa do exemplo | Daniel de Oliveira in jornal “Expresso”

Não sendo a Igreja Católica uma instituição democrática, o Papa percebeu que a adesão popular à sua liderança era indispensável para reformar e purificar a Igreja. De tal forma que, num tempo de desconfiança nas instituições democráticas, ele consegue concentrar em si a simpatia que falta aos líderes políticos. Fosse Bergoglio um verdadeiro político e poderia ser acusado de “populismo”, como está na moda escrever-se. E será, se isso apenas implicar responder, como é suposto a Igreja fazer, ao sofrimento dos mais pobres e abandonados, não apenas através do trabalho social, mas através de gestos, imagens, símbolos. Este é, sem qualquer dúvida, o seu Papa. A quem oferece o seu exemplo de despojamento e coragem. E a sua mensagem política é radical, como é sempre a mensagem profética. Numa história carregada de contradições, o Papa Francisco escolheu, nas muitas igrejas que há na Igreja, a Igreja libertadora à Igreja castigadora, a Igreja dos pobres à Igreja do poder. Eu, não crente desde sempre e dificilmente convertível, deposito imensa esperança na Igreja do exemplo que este Papa nos promete. Sei que não sou o único. E sei que uma igreja que se quer universal não se dirige apenas aos seus.

Retirado do Facebook | Mural de Daniel de Oliveira

FÁTIMA | Francisco Seixas da Costa

Como ateu, tenho a minha opinião formada, desde há muito e em definitivo, sobre Fátima – a qual creio ser fácil de presumir. Essa leitura (certa ou errada) tem a montante um esforço de racionalidade, que é natural em quem não foi “tocado pela fé”. Não me recordo de alguma vez ter discutido o tema de Fátima com crentes, porque sempre entendi que me situava num plano diverso, e irreconciliável, no tocante à interpretação do fenómeno. Mas que fique claro: respeito sinceramente quem acredita no “milagre” de Fátima, como matéria de fé.

Serve isto para dizer que, sendo embora “de outra freguesia”, acho de uma grande insensatez o debate que aí vejo, envolvendo figuras da igreja, sobre se o que se passou há um século, em Fátima, foi uma “visão” ou uma “aparição”. São reflexões sobre os factos que, em alguns casos, relevam da procura de uma certa racionalidade. Ora Fátima ou é uma matéria estrita de fé ou não é – e aqui tudo muda de figura. Posso estar enganado, mas ao enveredar por estas “technicalities”, a igreja católica abre um caminho fácil à contestação de Fátima. Se segue por esta via, com facilidade podem ser trazidos à colação textos de Tomás da Fonseca, de Mário de Oliveira e até de Fina da Armada, entre muitos outros. É isso que querem? Eu aconselharia a que, quem acredita, continuasse no registo cândido da Virgem que apareceu aos pastorinhos sobre uma azinheira. E ponto.

Retirado do Facebook | Mural de Francisco Seixas da Costa

In memoriam of Raymond Smullyan: An unfortunate dualist | Arlindo L. Oliveira in “Digital Minds”

arlindo oliveiraMind-body Dualists believe there are two different realms that define us. One is the physical realm, well studied and understood by the laws of physics, while the other one is the non-physical realm, where our selves exist. Our essence, our soul, if you want, exists in this non-physical realm, and it interacts and controls our physical body through some as yet unexplained mechanism. Most religions are based on a dualist theory, including Christianity, Islam, and Hinduism.

On the other side of the discussion are Monists, who do not believe in the existence of dual realities.  The term monism is used to designate the position that everything is either mental (idealism) or that everything is physical (materialism).

Raymond Smullyan, deceased two days ago (February 10th, 2017),

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had a clear view on dualism, which he makes clear in this history, published in his book This book needs no title.

An Unfortunate Dualist

Once upon a time there was a dualist. He believed that mind and matter are separate substances. Just how they interacted he did not pretend to know-this was one of the “mysteries” of life. But he was sure they were quite separate substances.
This dualist, unfortunately, led an unbearably painful life-not because of his philosophical beliefs, but for quite different reasons. And he had excellent empirical evidence that no respite was in sight for the rest of his life. He longed for nothing more than to die. But he was deterred from suicide by such reasons as: (1) he did not want to hurt other people by his death; (2) he was afraid suicide might be morally wrong; (3) he was afraid there might be an afterlife, and he did not want to risk the possibility of eternal punishment. So our poor dualist was quite desperate.

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Abnegação | Joaquim António Ramos

quitoOra aí está! Isto é que é abnegação! Isto é que é caridade cristã!
Cinco refugiados líbios encontraram refúgio num Convento do centro de Itália, em Junho do ano passado. As noviças decidiram, num gesto pleno de fraternidade e solidariedade, tomar nas suas mãos – e parece que em outras partes da respectiva anatomia – a satisfação das necessidades dos jovens magrebinos, fugidos da fome e da miséria e das tempestades mediterrânicas. Lavaram-nos, vestiram-nos, alimentaram-nos e, na ausência da madre superior, aplacaram-lhes os ardores do sangue.
A notícia não é clara quanto à Ordem das freiras, mas eu estou em crer que podia ser Carmelitas descalças, daquelas que trajam quase andrajos e andam de pés nus, em sinal de pobreza e despojo. Ora, ver um pé nu é, para um seguidor de Maomé o mesmo que ver um seio ou uma coxa ao natural. Faz o mesmo efeito! Como é que os desgraçados, com os últimos meses vividos entre uma barcaça no Mediterrâneo e um Convento em Itália, sem fêmea disponível, podiam resistir a um bando de pés nus, frescos em flor, a correr pelos claustros do convento, ainda por cima com a Madre Superiora a dormir fora? Só podia dar nisso.

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“Aquele que mais lambe o patrão é o mais agressivo com a faxineira” | Leandro Karnal

Leandro Karnal (São Leopoldo, 1º de fevereiro de 1963) é um historiador brasileiro, atualmente professor da UNICAMP na área de História da América. Foi também curador de diversas exposições, como A Escrita da Memória, em São Paulo, tendo colaborado ainda na elaboração curatorial de museus, como o Museu da Língua Portuguesa em São Paulo.

Graduado em História pela Universidade do Vale do Rio dos Sinos e doutor pela Universidade de São Paulo, Karnal tem publicações sobre o ensino de História, bem como sobre História da América e História das Religiões.

Neste trecho de uma palestra, o professor fala da tirania e sobre a religião que surge para “tornar suportável o insuportável”. Discorre ainda sobre a cascata de tirania de que se vale o tirano para estelecer-se.

Vejamos:

Adonis [Ali Ahmad Said Esber] | Poeta Sírio | in revista do jornal “Expresso”

adonisTambém escreveu muita poesia das ruínas. Poemas sobre Beirute, sobre a cidade como inferno. Cidades onde a guerra e a violência são uma constante.

Isso está ligado também ao monoteísmo. A visão monoteísta do mundo deformou as relações do homem com o homem, do homem com a natureza, do homem com o além da natureza. Deformou tudo. O monoteísmo colonizou o nosso cérebri e não podemos ver a realidade do universo se não nos libertarmos desse fechamento do mono teísmo. É esse actualmente o nosso grande problema, não apenas no mundo árabe mas também no mundo ocidental.

A certa altura diz que o nosso tempo “não sabe ler senão o livro do assassínio”.

Não posso imaginar que o ser humano, que foi criado à imagem de Deus, seja selvagem, e mais selvagem do que os animais selvagens. Mesmo o animal selvagem só mata os outros animais para se alimentar, mas um ser humano mata outro ser humano por maldade.

Essa desumanidade não o desencorajou?

Não, eu acredito no ser humano, acredito no Homem. Mas as culturas monoteístas tornaram-se prisões contra a alegria, contra o corpo, contra a criatividade, contra tudo. O grande combate intelectual do mundo é saber como ultrapassar o monoteísmo e a sua cultura. É esse o nosso problema comum.

http://expresso.sapo.pt

Véus há muitos | Vera Tavares e André Barata in “Público”

burkini“Há imperialismos insuspeitos. Um deles é o da emancipação, que acha que esta ou é ocidentalizada ou não é emancipação. Que subtrai às mulheres muçulmanas o direito de construírem a sua emancipação a partir da sua circunstância — da sua cultura, história e comunidade. Mas não há realmente emancipação se esta for travestida da linguagem com que outros, noutras circunstâncias, concebem os seus horizontes de emancipação.”

A polémica proibição do uso de burquínis nas praias da Riviera tem suscitado em redes sociais e meios de comunicação tomadas de posição que, a pretexto do combate ao fundamentalismo, afrontam a condição da mulher muçulmana. Trata-se de uma atitude perigosa que deve ser identificada, bem como clarificados alguns pressupostos que a suportam.

Em primeiro lugar, a maneira como se vai normalizando, nas nossas sociedades reputadas livres e plurais, uma prerrogativa de vigilância, controlo e punição dirigida a uma religião e às suas manifestações no espaço público. Esta é uma forma de islamofobia na exacta medida em que um mesmo controlo não tem sido exercido sobre outras comunidades religiosas.

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Lettre d’Albert Einstein au philosophe Eric Gutkind, 1954 | in “The Dissident”

alberteinstein-620x400Régulièrement, Pollens vous propose la lecture d’un extrait d’œuvre d’un philosophe, d’un intellectuel, d’un poète, d’un écrivain, d’un artiste ou d’un citoyen engagé dont la portée nous parait essentielle à (re)découvrir. Ici, une lettre d’Albert Einstein dans laquelle il expose ses réflexions relative à l’existence de Dieu et l’interprétation des textes sacrés.

Janvier 1954

Cher Mr Gutkind,

Poussé par les suggestions répétées de Brouwer, j’ai bien lu votre livre et je vous remercie beaucoup de me l’avoir prêté. J’ai été frappé par ceci : nous avons beaucoup en commun dans notre approche factuelle de l’existence et de la communauté humaine. Notamment, votre idéal personnel selon laquelle les désirs égoïstes luttent pour la liberté et rendre la vie « belle et noble, avec une emphase sur l’élément purement humain ». C’est ceci qui nous unit dans une « attitude non-américaine ».

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KATEB YACINE | 929-1989 | Dictionnaire amoureux de l’Algérie | Malek Chebel

Kateb - 200Il est le seul algérien à s’être constitué un nom qui demeure indissociable de la culture de son pays, un patronyme que nul ne peut ignorer car, que l’on dise Kateb, ou Yacine, et à fortiori Kateb Yacine, chacun sait de qui on parle.

Son livre le plus célèbre, est un livre testament, dont le titre emblématique est Nejma ,parut au seuil en 1956. C’est un livre différent de ses autres ouvrages, à la foi en raison de sa structure complexe, en miroir, de ses fulgurances et de sa progression décalée. Livre utérin par excellence, livre de pensées complexes et de projection collectives livre d’encre et de sang. Nejma, dont le nom renvoie à une éventuelle cousine, ne cessera d’interroger l’Algérie à laquelle il s’identifie par le genre et dont il transposera le projet existentiel au plan de l’esthétique romanesque.
Dans ce capharnaüm du lendemain de la seconde guerre mondial, là bas, dans la colonie encore docile, Kateb sera durement affecté par les émeutes du 8 mai 1945, à Sétif, là même où la révolution algérienne allait prendre son envol.
D’un côté, la joie des indigènes apprenant la libération de la France valait adhésion explicite : de l’autre les tirailleurs rentrés au Bled commirent un pêcher de lèse-majesté en réclamant avec véhémence que l’on tint au plus haut niveau de l’Etat, les promesses faites au moment où on les enrolait en vue de sauver la patrie menacée par les allemands.

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Colégio La Salle | Barcelinhos | Barcelos | Portugal

Nascido em 1952 como escola de formação dos Irmãos de La Salle, desde 1981 que obteve contrato de associação com o Ministério da Educação e abriu portas com duas turmas do 5.º Ano.  Hoje tem 18 turmas, do 5.º ao 12.º Ano.

A Congregação de S. João Baptista de La Salle é uma Comunidade de homens bons. De grandes educadores e formadores. Cultos e humanistas. Abertos ao mundo.

“Hoy, la gran familia de La Salle consta de 5 000 Hermanos, que junto con 84 000 educadores y numeroos colaboradores laicos ayudan en cerca de 1 000 centros educativos en 80 países. Ochocientos cincuenta mil alumnos, niños, jóvenes y aun adultos, reciben la mejor educación posible en las aulas de La Salle.”

https://www.facebook.com/colegio.lasalle.1

http://www.lasalle.pt

http://www.lasalle.org

La Salle - Barcelinhos

Morgan Freeman Travels to Uncover the Mysteries of Creation in ‘Story of God’

Quem é Deus? De onde vimos? Por que é que o mal existe? O que acontece quando morremos? Estas são alguma das questões às quais anova série do National Geographic, A História de Deus, pretende responder. O primeiro episódio estreia este domingo em Portugal.

Produzida pelo ator Morgan Freeman e por Lori McCreary e James Younger, da Revelation Entertainment, a série A História de Deus, composta por seis episódios, é uma viagem à volta do mundo e uma exploração de diferentes culturas e religiões à procura do significado da vida e de Deus. Cada episódio, apresentado por Freeman, centra-se numa questão sobre o divino, que vai desde o mistério da Criação ao poder dos milagres e à ressurreição.

No primeiro episódio, “Depois da Morte”, que irá estrear este domingo no canal National Geographic, às 22h30, o ator norte-americano irá partir em busca de uma explicação para a obsessão humana com o que acontece depois da morte. No próximo domingo, dia 10 de abril, será a vez de “Apocalipse”, sobre as crenças populares que procuram descrever como será o fim do mundo.

VER AQUI: OBSERVADOR

Antigos Alunos do Colégio La Salle de Abrantes | Carlos Borrego | Encontro a 30 Abril, Abrantes

Carlos Borrego - 200Caros Antigos Alunos do Colégio La Salle de Abrantes
Será uma festa reencontrarmo-nos e celebrar a festa da amizade e a pertença ao Património La Salle
de humanismo, tolerância, solidariedade, educação e serviço.
Dia 30 de Abril – Sábado- Colégio La Salle – Abrantes

No encontro dos antigos alunos do Norte com os antigos alunos do Sul, realizado em Fátima no dia 10 de Outubro do ano passado, ficou agendada a realização de um encontro de ex-alunos do Colégio La Salle de Abrantes, a levar a cabo nas próprias instalações desse Colégio ( hoje escola secundária Dr Manuel Fernandes). O Vitor Coelho da Silva, o Eugénio Marques e o Miguez Garcia ofereceram-se para preparar a logística.
A Comissão organizadora é constituída por eles e por mim. Se mais alguém puder participar, sobretudo para os arranjos audio-visuais do material fotográfico, seria óptimo.

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