PUBLICIDADE | Irão 11 dias | De 30 de abril a 10 de maio de 2018 | Agência Pass Travel

Irão 11 dias

 http://passtravel.pt

11 dias e 10 noites
De 30 de abril a 10 de maio de 2018

Mínimo 20 participantes
Quarto Duplo: 2 450 € por pessoa
Quarto Single: 2 940 € por pessoa 

Programa:

30 de Abril de 2018 – Partida de Lisboa
Comparência no aeroporto de Lisboa três horas antes da partida do voo. Assistência nas formalidades de embarque e partida em avião com destino a Teerão via Istambul. Refeições a bordo.

01 de Maio de  2018 –Teerão
Chegada ao aeroporto internacional de Teerão. À chegada ao hotel em Teerão teremos algum tempo para repousar antes de iniciar a visita à capital iraniana. A nossa tour com a visita ao Palácio de Golestan, palácio do século XVIII e XIX, da dinastia Qajar. De seguida, iremos maravilhar-nos com a preciosa coleção de joias dos 2500 anos da monarquia iraniana no Museu das Joias do Banco Central do Irão.
O almoço será no Restaurante Dizi (restaurante de comida tradicional).
À tarde ainda iremos ainda visitar o Museu de Arte Antiga, onde poderemos observar a gloriosa arqueologia do Irão desde a pré-história até à época islâmica.
O jantar será num restaurante moderno em Teerão.

(CONTINUA)

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REPENSAR O SUPREMATISMO ARCAIZANTE E DESPÓTICO | José Gabriel Pereira Bastos

O ‘pensamento ocidental’ academizado é Imperialista (alinha como ‘sua história’ uma longa história de Impérios, do binómio Grécia-Roma aos Impérios Ibéricos, franceses (napoleónicos), russos e anglo-americanos, listando as tentativas falhadas do eixo italo-germano (herdeiro do Sacro Império), Otomano, Austro-húngaro,e Japonês.

No Ensino Academizado (oficioso), esta compulsão à repetição está associada ao ensino combinado da filosofia, da teologia, do direito e da história – e, mais recentemente, da ‘ciência política’, e das ‘Ciências da Gestão’, inventadas pelos Americanos, à saída da Primeira e da segunda Guerras Mundiais -, seis não-ciências, entre si articuladas (na verdade, são apenas uma, a Grande Não-Ciência Retórica do Suprematismo, da Dominação Exploradora e do Roubo Legalizado), ideologicamente orientadas para promover o Suprematismo arcaizante, com os seus valores sexistas, racistas, retoricamente intelectualistas,,coloniais, classistas e Imperialistas, ao serviço da acumulação militar de tesouros, territórios, recursos e escravos (ou trabalhadores precários), da putificação das mulheres excedentárias (as não-esposas) e da promoção dos empobrecimentos e dos genocídios convenientes.

O Suprematismo é Fálico, empola fantasmaticamente a Ìmago Paterna Divinizada (o Deus Único, Útero Infinito do qual tudoo que existe saíu, no Big Bang Genesíaco e Grande Phallus celeste, fecundador de Maria), colocada em perigo pelo Édipo e pelos Revolucionários, heróis dramáticos da Grande Luta Fálica entre “o Bem e o Mal” (quem é quem, o Diabo que escolha, porque “quem se lixa é o mexilhão”, a começar pelas mulheres, pelos trabalhadores precários, pelos ‘desempregados’ e pelos étnicos).

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Pour Toujours | Carlos Drummond de Andrade

Pour Toujours

Pourquoi Dieu permet-il
que les mères s’en aillent?
La mère est sans limite,
c’est le temps sans cadran,
la lueur qui résiste
lorsque souffle le vent
et que la pluie s’abat,
velours dissimulé
dans une peau ridée,
c’est l’eau pure, l’air pur,
c’est la pure pensée.
Mourir advient à ce
qui est bref et qui passe
sans laisser nulle trace.
La mère, dans sa grâce,
elle est éternité.
Quelle idée vient à Dieu
– ô mystère profond –
un jour de l’enlever?
Si j’étais Roi du Monde,
une loi je ferais:
Mère ne meurt jamais,
mère près de son fils
toujours rester devra
et lui, quand bien vieux même,
petit demeurera
comme grain de maïs.

(Carlos Drummond de Andrade)

Pintura: Gustav Klimt | Mãe e Filho

Penser à Dieu c’est désobéir à Dieu | Alberto Caeiro/Fernando Pessoa

Penser à Dieu c’est désobéir à Dieu

car Dieu a voulu que nous ne le connaissions pas,

aussi à nous ne s’est-il pas montré…

 

Soyons simples et calmes

comme les ruisseaux et les arbres,

et Dieu nous aimera , nous rendant

beaux comme les arbres et les ruisseaux,

et il nos donnera la verdeur de son printemps

et un fleuve où nous jeter lorsque viendra la fin !…

Marie | Malika Mellal

 

 

 

 

 

 

 

Les anges ne s’y sont pas trompés
Comme janvier ouvre l’année
Toi aussi tu symbolise la clé
Tu es la clé de la liberté
La liberté d’une vie passionnée
La clé du secret d’aimer
Aussi blonde qu’un épi de blé
Blé porte bonheur symbolisé
Un regard bleu pour inviter
Les voyageurs et les opprimés
Ton sourire charmeur à souhait
Pour réparer les cœurs brisés
Et recueillir les âmes blessées
Marie la clé de tant de secrets
Le secret des âmes connectées
Le secret des temps oubliés
Où les éléments étaient des divinités
Secret de guérisseuse aux remèdes cachés
Marie esprit éveillé d’une douce fée
Mélange surprenant de force et de fragilité
Orchestrés par une infinie tendresse et une grande féminité
Tes mots savamment pesés, délivrés
Avec respect , humour et spontanéité
Marie sirène de l’île aux secrets
Je suis heureuse d’être des privilégiés
De ton monde de liberté.

Malika Mellal 22 janvier 2018

Retirado do Facebook | Mural de Malika Mella

Au fond de la nuit | Malika Mellal

Nous y voilà ,encore un soir,
Où je me fais happée par le noir.
Mes jambes commencent à trembler
Ma gorge serrée toute nouée
Je sens monter la nausée
Je réfléchis, rassemble mes esprits
Je veux comprendre, je fais le tri
Saleté d’angoisse et son mépris!
Vite une belle image
Pour qu’elle me soulage
Un doux parfum
Pour éveiller mon entrain
La peur m’envahit, me tétanise
Comment me défaire de son emprise?
Toujours happée par le noir
À mon grand désespoir encore ce soir
L’angoisse que j’essaye de dompter
Sait si bien me mater.
Nous nous battons depuis si longtemps!
Je ne sais plus la situer dans le temps
Elle me lessive, veut ma peau !
Je connais ô que trop son égo !
Vite, il faut que j’imagine un rêve
Pour pouvoir avoir une trêve
Je connais son prix et son mépris
Cette harpie qui veut ma vie
Je tiens bon, bientôt l’horizon!
Je m’extirpe de ce puit sans fond
À bout de souffle ,mais là.
La victoire est pour moi
Je sais qu’elle reviendra
Comme à chaque fois
Prendre un bout de moi .

Malika Mellal 25/01/2018
Copyright malikamellal

Image :Lalalala/le blog d’une gentille

Retirado do Facebook | Mural de Malika Mellal

Projet de Biennale littéraire Algérie / Portugal | Carlos Matos Gomes ( Traduction française )

Nous avons informé Carlos Matos Gomes de l’idée, encore en cours de développement, d’une Biennale littéraire entre l’Algérie et le Portugal. En réponse, nous avons reçu un soutien enthousiaste qu’il avait l’intention de transmettre avec le texte que nous avons pris la liberté de publier. Dans une approche historique succincte, claire et brillante, elle justifie cette « rencontre » de deux peuples amis, réunissant des intellectuels algériens et portugais, des femmes et des hommes de culture des deux pays, des écrivains, des poètes et des historiens. Essayons !

(vítor coelho da silva)

——

Les relations séculaires entre le Portugal, la péninsule ouest et du Maghreb, sont connues historiquement. Ce sont de très fortes relations culturelles entre ces deux régions, les rives de la Méditerranée, la langue de la poésie et de la littérature en général, de la science aux arts et aux sciences. Mais comme ces relations sont si anciennes et si profondes, elles sont également présentes et essentielles pour les peuples de la Méditerranée occidentale, en l’occurrence les Portugais et les Algériens.

Nous partageons les préoccupations de nos peuples, avec leur développement dans le respect de leurs idiosyncrasies culturelles, avec la paix et la liberté, avec des équilibres régionaux, avec des mouvements démographiques et migratoires. Nous partageons les espoirs et les risques.

La culture, sous tous ses aspects, est peut-être le moyen le plus facile et le plus amical de promouvoir des relations harmonieuses entre les peuples. Grâce à la culture, nous pouvons aborder toutes les différences et trouver les meilleurs domaines de compréhension.

Ces derniers temps, les changements provoqués par l’issue de la Seconde Guerre mondiale ont eu un impact décisif sur l’histoire de l’Algérie et du Portugal. Dans son discours au Cap, les vents de changement prononcés par le Premier Ministre anglais, Harold Macmillan, ont apporté avec eux le mouvement décolonisant. Pour l’Algérie ces temps nouveaux signifiaient la lutte pour l’indépendance de la France, réalisée à travers une guerre de grande violence, d’un nouveau type, la guerre subversive. L’Algérie serait le tour confortable de la guérilla et les dirigeants politiques des mouvements d’indépendance des colonies portugaises, et la base de quelques dirigeants en Afrique qui, par le refus du gouvernement de la dictature portugaise de Salazar, ont dû se battre pour leur libération du colonialisme. Mais ce serait également le port de l’abri des opposants et des démocrates portugais qui, en Algérie, ont combattu la dictature coloniale.

Pour la littérature portugaise avec des références à la guerre coloniale, au colonialisme et à la décolonisation, le lien avec l’Algérie prend tout son sens. Après tout, c’était en Algérie que la guérilla des mouvements indépendantistes s’est formée – PAIGC, le FRELIMO, le MPLA, qui les ont servis de matière première pour leurs œuvres. C’était en Algérie que les théories de la guérilla et contre-guérilla ont été développées. C’était Algérie qu’en grande partie la politisation de l’armée portugaise est développée.  C’est ainsi que le 25 avril 1974, avec la Révolution des Œillets, a renversé la dictature et a promu la décolonisation. Également, l’Algérie a été la terre des exilés de l’opposition portugaise comme le général Humberto Delgado, la grande figure de l’opposition à la dictature, Manuel Alegre, ainsi que combattant de la liberté, journaliste à Radio Alger, Voix de la Liberté, un écrivain et poète du mérite, Fernando Piteira Santos, historien et journaliste, parmi tant d’autres. Mais encore celle des intellectuels des anciennes colonies et leaders politiques comme Amílcar Cabral, Agostinho Neto, Viriato da Cruz  ou Aquino de Bragança.

C’est également en Algérie où se sont déroulés les échanges des prisonniers portugais remis par les mouvements à la Croix-Rouge internationale et les pourparlers de reconnaissance de l’indépendance de la Guinée-Bissau.

En bref, l’Algérie est le point nodal des combattants de la liberté, les intellectuels qui combinent la pensée, la culture et l’action pour atteindre les objectifs de la liberté et le respect de la dignité des peuples, écrivains de la littérature portugaise, de la fiction et de la recherche historique de la seconde moitié du XXème siècle.

Il est logique de réunir aujourd’hui des intellectuels portugais et algériens, des hommes et des femmes de la culture des deux pays, des écrivains, des poètes, des historiens pour relancer les relations entre ces deux peuples amis.

Il est donc possible de faire cette rencontre de bonne volonté pour le bien du Portugal et l’Algérie.

Cordialement

Carlos Matos Gomes

Não, o país não lhe deve nada | João Duarte Silva

“O país deve um agradecimento a Passos Coelho” | Jorge Moreira da Silva, ex-ministro do Ambiente e actual director-geral de Desenvolvimento e Cooperação da OCDE, militante do PPD/PSD.

Não, o país não lhe deve nada. 
E para ilustrar a minha opinião, volto a colocar um texto que escrevi, imediatamente a seguir à “ida” do governo Passos Coelho/Paulo Portas:

UM GOVERNO INDIGENTE

Chegou ao fim o mais indigente, indecente, miserável, cobarde e ignóbil governo alguma vez existente em Portugal, considerando mesmo os governos de antes de Abril de 1974, uma vez que nem Salazar nem Marcelo Caetano tomaram alguma vez, medidas tão lesivas, e atentatórias à dignidade do povo como Passos Coelho e Paulo Portas tomaram.

Tendo como alibi o memorando assinado com a Troika, o governo de Passos Coelho e Paulo Portas alimentou-se convenientemente das ideias neoliberalistas europeias ( de clara e evidente inspiração Alemã) que paulatinamente foi colocando em práctica, através de um senso comum conservador , implementando primeiro, um fascismo politico que meticulosamente e criteriosamente, foi substituindo depois por um fascismo social.
A dispensa e subversão de quaisquer ideais democráticos, foi total e completa. A ética politica, já de si muito debilitada, acabou por ser completamente aniquilada.
Fazendo da austeridade a regra de vivência principal, pior ainda, transformando a austeridade numa ideologia politica, o governo de Passos Coelho e Paulo Portas subverteu a sociabilidade humana, matou a noção de comunidade, destruiu o elo humano que ligava os cidadãos, e promoveu uma perfeita selvajaria social.

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C’est assez de métaphysique que de ne penser à rien | Alberto Caeiro/Fernando Pessoa (Portugal)

Ce que moi je pense du monde? 
Va-t-on savoir ce que je pense du monde? 
Si je tombais malade, j’y penserais.
Quelle idée je me fais des choses?
Quelle est mon opinion sur les causes et les effets?
Qu’ai-je médité sur Dieu et l’âme
Et sur la création du monde? Je n’en sais rien.
Pour moi, penser à cela c’est fermer les yeux.
Et ne pas penser. C’est tirer les rideaux
De ma fenêtre (qui d’ailleurs n’a pas de rideaux).

Le mystère des choses?
Va-t-en savoir ce qu’est le mystère!
L’unique mystère est qu’il y en ait qui pensent au mystère.
Qui se tient au soleil et ferme les yeux
Commence à ne plus savoir ce qu’est le soleil,
Et à penser maintes choses pleines de chaleur,
Mais il ouvre les yeux et voit le soleil,
Et voilà qu’il ne peut plus penser à rien,
Parce que la lumière du soleil vaut mieux que les pensées
De tous les philosophes et de tous les poètes.
La lumière du soleil ne sait pas ce qu’elle fait
Et pour cela elle n’est pas erronée, elle est commune et bonne.
Métaphysique? Quelle métaphysique ont ces arbres-là?
Celle d’être verts et touffus et d’avoir des branches
Et celle de donner des fruits à leur heure, ce qui ne nous fait pas penser
A nous-mêmes, qui ne savons pas faire attention.
Mais quelle meilleure métaphysique que la leur,
Qui est de ne pas plus savoir pourquoi ils vivent,
Que de savoir qu’ils ne le savent pas?

——

extrait “Le gardeur de troupeaux” dans le recueil Poèmes païens, traduction M.Chandeigne, P.Quillier et M.A Camara Manuel

Jordanka Gorsek

It is not true that words do not count
The caressing words,
scratch
And sometimes killed.
Then there are those who are missing,
It does not arrive,
These are bad for not speaking …

Retirado do Facebook | Mural de Jordanka Gorsek

Há metafísica bastante em não pensar em nada | Alberto Caeiro

O que penso eu do mundo? 
Sei lá o que penso do mundo!
Se eu adoecesse pensaria nisso.

Que idéia tenho eu das cousas?
Que opinião tenho sobre as causas e os efeitos?
Que tenho eu meditado sobre Deus e a alma
E sobre a criação do Mundo?

Não sei. Para mim pensar nisso é fechar os olhos
E não pensar. É correr as cortinas
Da minha janela (mas ela não tem cortinas).

O mistério das cousas? Sei lá o que é mistério!
O único mistério é haver quem pense no mistério.
Quem está ao sol e fecha os olhos,
Começa a não saber o que é o sol
E a pensar muitas cousas cheias de calor.
Mas abre os olhos e vê o sol,
E já não pode pensar em nada,
Porque a luz do sol vale mais que os pensamentos
De todos os filósofos e de todos os poetas.
A luz do sol não sabe o que faz
E por isso não erra e é comum e boa.

Metafísica? Que metafísica têm aquelas árvores?
A de serem verdes e copadas e de terem ramos
E a de dar fruto na sua hora, o que não nos faz pensar,
A nós, que não sabemos dar por elas.
Mas que melhor metafísica que a delas,
Que é a de não saber para que vivem
Nem saber que o não sabem?

“Constituição íntima das cousas”…
“Sentido íntimo do Universo”…
Tudo isto é falso, tudo isto não quer dizer nada.
É incrível que se possa pensar em cousas dessas.
É como pensar em razões e fins
Quando o começo da manhã está raiando, e pelos lados
das árvores
Um vago ouro lustroso vai perdendo a escuridão.

Pensar no sentido íntimo das cousas
É acrescentado, como pensar na saúde
Ou levar um copo à água das fontes.

O único sentido íntimo das cousas
É elas não terem sentido íntimo nenhum.
Não acredito em Deus porque nunca o vi.
Se ele quisesse que eu acreditasse nele,
Sem dúvida que viria falar comigo
E entraria pela minha porta dentro
Dizendo-me, Aqui estou!

(Isto é talvez ridículo aos ouvidos
De quem, por não saber o que é olhar para as cousas,
Não compreende quem fala delas
Com o modo de falar que reparar para elas ensina.)

Mas se Deus é as flores e as árvores
E os montes e sol e o luar,
Então acredito nele,
Então acredito nele a toda a hora,
E a minha vida é toda uma oração e uma missa,
E uma comunhão com os olhos e pelos ouvidos.

Mas se Deus é as árvores e as flores
E os montes e o luar e o sol,
Para que lhe chamo eu Deus?
Chamo-lhe flores e árvores e montes e sol e luar;
Porque, se ele se fez, para eu o ver,
Sol e luar e flores e árvores e montes,
Se ele me aparece como sendo árvores e montes
E luar e sol e flores,
É que ele quer que eu o conheça
Como árvores e montes e flores e luar e sol.

E por isso eu obedeço-lhe,
(Que mais sei eu de Deus que Deus de si próprio?).
Obedeço-lhe a viver, espontaneamente,
Como quem abre os olhos e vê,
E chamo-lhe luar e sol e flores e árvores e montes,
E amo-o sem pensar nele,
E penso-o vendo e ouvindo,
E ando com ele a toda a hora.

Alberto Caeiro

Retirado do Facebook |  Mural de Sónia Soares Coelho 

Projecto de Bienal Literária Argélia / Portugal | Carlos Matos Gomes

Demos conhecimento a Carlos Matos Gomes da ideia, ainda em projecto, da realização de uma Bienal Literária entre Argélia e Portugal. Em resposta,  recebemos entusiasmado apoio que entendeu transmitir com o texto que tomamos a liberdade de publicar. Numa sucinta, clara e brilhante resenha histórica, justifica esta “reunião” de dois povos amigos, juntando intelectuais argelinos e portugueses, mulheres e homens de cultura de ambos os países, escritores, poetas e historiadores. Vamos tentar!

São historicamente conhecidas as antiquíssimas relações entre Portugal, o ocidente peninsular e o Magreb, são fortíssimas as relações culturais entre estas duas regiões, das margens do Mediterrâneo, da língua à poesia e à literatura em geral, da ciência às artes e às ciências. Mas, sendo tão antigas e tão profundas estas relações, elas são também atuais e essenciais aos povos do Mediterrâneo Ocidental, no caso, aos portugueses e argelinos.

Partilhamos preocupações com os nossos povos, com o seu desenvolvimento no respeito pelas suas idiossincrasias culturais, com a paz e a liberdade, com equilíbrios regionais, com movimentos demográficos e migratórios. Partilhamos esperanças e riscos.

A cultura, em todas as suas vertentes, é, porventura, o mais fácil e amigável meio de promover relações harmoniosas entre povos. Através da cultura podemos abordar todas as diferenças e encontrar as melhores zonas de entendimento.

Nos tempos mais recentes, as alterações provocadas pelo desfecho da Segunda Guerra Mundial causaram um impacto decisivo na história da Argélia e na de Portugal. Os ventos da mudança de que falou o primeiro-ministro inglês Harold Macmillan no discurso na cidade do Cabo, trouxeram com eles o movimento descolonizador. Para a Argélia estes novos tempos significaram a luta pela independência da França, conseguida através de uma guerra de grande violência, de novo tipo, a guerra subversiva. A Argélia seria o regaço acolhedor dos guerrilheiros e dos líderes políticos dos movimentos independentistas das colónias portuguesas, dos poucos que em África, pela recusa do governo da ditadura portuguesa de Salazar, tiveram de combater pela sua libertação do colonialismo, mas seria também o porto de abrigo dos oposicionistas e democratas portuguesas que na Argélia lutaram contra a ditadura colonial.

Para a literatura portuguesa com referências à guerra colonial, ao colonialismo e à descolonização faz pois o maior sentido a ligação à Argélia. Afinal foi na Argélia que se formaram os guerrilheiros dos movimentos independentistas – PAIGC, FRELIMO, MPLA, que lhes serviram de matéria prima para as suas obras, foi na Argélia que se desenvolveram as teorias da guerrilha e da contra-guerrilha, foi da Argélia que veio em boa parte da politização dos militares portugueses que em 25 de Abril de 1974, com a Revolução dos Cravos, derrubariam a ditadura e promoveriam a descolonização. Foi ainda na Argélia que estiveram exilados oposicionistas portugueses como o general Humberto Delgado, a grande figura da oposição à ditadura, Manuel Alegre, além de lutador pela liberdade, de jornalista na Rádio Argel, a Voz da Liberdade, um escritor e poeta de mérito, Fernando Piteira Santos, historiador e jornalista, entre tantos outros. Mas ainda intelectuais das antigas colónias e dirigentes políticos como Amílcar Cabral, Agostinho Neto, Viriato da Cruz ou Aquino de Bragança.

Foi ainda na Argélia que se procederam as trocas de prisioneiros portugueses entregues pelos movimentos à Cruz Vermelha Internacional, foi na Argélia que se realizaram as conversações para o reconhecimento da independência da Guiné-Bissau.

Em suma, os lutadores pela liberdade, os intelectuais que conjugaram o pensamento, a cultura e a ação para conquistarem os objectivos de liberdade e respeito pela dignidade dos povos, os escritores quer da literatura portuguesa de ficção, quer a de investigação histórica da 2ª metade do século XX têm a Argélia como ponto nodal.

Faz pois todo o sentido reunir hoje intelectuais portugueses e argelinos, homens e mulheres da cultura de ambos os países, escritores, poetas, historiadores para revivificarem as relações entre dois povos amigos.

Assim seja possível concretizar esta reunião de boas vontades a bem de Portugal e da Argélia.

Com os melhores cumprimentos

Carlos Matos Gomes


Nous avons informé Carlos Matos Gomes de l’idée, encore en cours de développement, d’une Biennale littéraire entre l’Algérie et le Portugal. En réponse, nous avons reçu un soutien enthousiaste qu’il avait l’intention de transmettre avec le texte que nous avons pris la liberté de publier. Dans une approche historique succincte, claire et brillante, elle justifie cette « rencontre » de deux peuples amis, réunissant des intellectuels algériens et portugais, des femmes et des hommes de culture des deux pays, des écrivains, des poètes et des historiens. Essayons !

(vítor coelho da silva)

——

Les relations séculaires entre le Portugal, la péninsule ouest et du Maghreb, sont connues historiquement. Ce sont de très fortes relations culturelles entre ces deux régions, les rives de la Méditerranée, la langue de la poésie et de la littérature en général, de la science aux arts et aux sciences. Mais comme ces relations sont si anciennes et si profondes, elles sont également présentes et essentielles pour les peuples de la Méditerranée occidentale, en l’occurrence les Portugais et les Algériens.

Nous partageons les préoccupations de nos peuples, avec leur développement dans le respect de leurs idiosyncrasies culturelles, avec la paix et la liberté, avec des équilibres régionaux, avec des mouvements démographiques et migratoires. Nous partageons les espoirs et les risques.

La culture, sous tous ses aspects, est peut-être le moyen le plus facile et le plus amical de promouvoir des relations harmonieuses entre les peuples. Grâce à la culture, nous pouvons aborder toutes les différences et trouver les meilleurs domaines de compréhension.

Ces derniers temps, les changements provoqués par l’issue de la Seconde Guerre mondiale ont eu un impact décisif sur l’histoire de l’Algérie et du Portugal. Dans son discours au Cap, les vents de changement prononcés par le Premier Ministre anglais, Harold Macmillan, ont apporté avec eux le mouvement décolonisant. Pour l’Algérie ces temps nouveaux signifiaient la lutte pour l’indépendance de la France, réalisée à travers une guerre de grande violence, d’un nouveau type, la guerre subversive. L’Algérie serait le tour confortable de la guérilla et les dirigeants politiques des mouvements d’indépendance des colonies portugaises, et la base de quelques dirigeants en Afrique qui, par le refus du gouvernement de la dictature portugaise de Salazar, ont dû se battre pour leur libération du colonialisme. Mais ce serait également le port de l’abri des opposants et des démocrates portugais qui, en Algérie, ont combattu la dictature coloniale.

Pour la littérature portugaise avec des références à la guerre coloniale, au colonialisme et à la décolonisation, le lien avec l’Algérie prend tout son sens. Après tout, c’était en Algérie que la guérilla des mouvements indépendantistes s’est formée – PAIGC, le FRELIMO, le MPLA, qui les ont servis de matière première pour leurs œuvres. C’était en Algérie que les théories de la guérilla et contre-guérilla ont été développées. C’était Algérie qu’en grande partie la politisation de l’armée portugaise est développée.  C’est ainsi que le 25 avril 1974, avec la Révolution des Œillets, a renversé la dictature et a promu la décolonisation. Également, l’Algérie a été la terre des exilés de l’opposition portugaise comme le général Humberto Delgado, la grande figure de l’opposition à la dictature, Manuel Alegre, ainsi que combattant de la liberté, journaliste à Radio Alger, Voix de la Liberté, un écrivain et poète du mérite, Fernando Piteira Santos, historien et journaliste, parmi tant d’autres. Mais encore celle des intellectuels des anciennes colonies et leaders politiques comme Amílcar Cabral, Agostinho Neto, Viriato da Cruz  ou Aquino de Bragança.

C’est également en Algérie où se sont déroulés les échanges des prisonniers portugais remis par les mouvements à la Croix-Rouge internationale et les pourparlers de reconnaissance de l’indépendance de la Guinée-Bissau.

En bref, l’Algérie est le point nodal des combattants de la liberté, les intellectuels qui combinent la pensée, la culture et l’action pour atteindre les objectifs de la liberté et le respect de la dignité des peuples, écrivains de la littérature portugaise, de la fiction et de la recherche historique de la seconde moitié du XXème siècle.

Il est logique de réunir aujourd’hui des intellectuels portugais et algériens, des hommes et des femmes de la culture des deux pays, des écrivains, des poètes, des historiens pour relancer les relations entre ces deux peuples amis.

Il est donc possible de faire cette rencontre de bonne volonté pour le bien du Portugal et l’Algérie.

Cordialement

Carlos Matos Gomes

DiEM25 | Estamos um passo mais perto de concorrer a eleições!

Começamos o ano novo com notícias entusiasmantes: se os nossos membros o aprovarem o DiEM25 poderá participar pela primeira vez em eleições já em Março!

Após o voto por parte de todos os membros  em Novembro passado foi ativada uma “vertente eleitoral” que permitiria levar a agenda progressista do DiEM25 às urnas por toda a Europa. O nosso grupo local (CED) de Amesterdão iniciou o processo e registou lá um partido político.
Aqui está como o fizeram:

  • De acordo com o procedimento descrito na proposta relativa à vertente eleitoral e após consulta com o Coletivo de Coordenação (CC) do DiEM25, o CED -Amsterdão realizou várias reuniões no mês passado para discutir a sua potencial participação potencial nas eleições municipais deste ano (Março de 2018).
  • Depois de perguntarem aos membros locais se concordavam em levar o DiEM25 às urnas, o CED- Amesterdão entrou em contato com o CC para continuar a consulta quando às próximas etapas, a saber: registar o DiEM25 como um partido político (o prazo para se registar para as eleições municipais foi 27 de dezembro) e começar a elaborar o programa, a lista de candidatos e a proposta geral que os membros do DiEM25 em todos os cantos da Europa terão de votar.
  • Claro que o registo de um partido político não significa que o DiEM25 vá definitivamente participar em qualquer concurso eleitoral. Este é apenas um primeiro passo!

Assim, o CED Amesterdão apresentará em breve a sua proposta completa e buscará o apoio dos nossos membros através dos nossos procedimentos habituais de votação interna.

No final de 2017, delineámos as nossas conquistas até o momento, bem como o nosso desejo de tornar 2018 no ano em que nos preparamos para enfrentar os poderes instalados de forma direta. E enquanto as eleições para o Parlamento Europeu de 2019 continuam a ser o foco principal da nossa ala eleitoral, estamos muito entusiasmados, orgulhosos e encorajados pela iniciativa do CED Amesterdão de levar a nossa luta ao seu município: uma luta de baixo para desafiar os poderes instalados e transformar Amesterdão numa uma cidade rebelde!

Hoje é Amesterdão, amanhã? É o início!

Carpe DiEM!

Luis Martín
>>Coordenador de Comunicações DiEM25 

Mon amour | Malika Mellal

Comment te dire je t’aime
Toi qui de mon cœur est l’emblème
Mon amour mon homme
Ton bonheur mon dogme
Tes bras mes remparts
Ton sourire mon phare
Ton plaisir ma croisade
Tes réveils mes aubades
Ta passion mon addiction
Ta chaleur ma perdition
Aucun mot n’est assez puissant
Pour dire ce que je ressens
À chacun de tes regards
Ce sont toutes mes pensées qui s’égarent
Un seul de tes baisers
Mon corps entier se met à trembler
Au son de ta voix
Tous mes sens sont en emoi
Ton corps ma terre d’amarrage
Mon amour y a fait ancrage
Aucune tempête ne peut m’y éloigner
Tout mon être est prêt à la braver
Je t’aime , je t’aime, je t’aime
De cet amour qui traverse le temps
Et qui ne va qu’en s’intensifiant
Même tes démons je les ai domptés
Jamais ils ne pourront m’effrayer
Ni silences ni absences
Deux cœurs en cadence
T’aimer la quête que je me suis fixée
Rien ne pourra m’y déroger
Tu guides délicieusement mes jours
Enflamme mes nuits de ton amour
Mon homme,ma maison
Mon rêve de fabuleux horizons

Je t’aime mon bel amour

Malika Mellal 01/2018

Retirado do Facebook | Mural de Malika Mellal

«Un porc, tu nais ?» | Leïla Slimani, Ecrivaine, prix Goncourt 2016 in Libération

La romancière Leïla Slimani, Prix Goncourt 2016, affirme n’être ni «une petite chose fragile», ni «une victime». Et réclame «le droit de ne pas être importunée», sa liberté.

Marcher dans la rue. Prendre le métro le soir. Mettre une minijupe, un décolleté et de hauts talons. Danser seule au milieu de la piste. Me maquiller comme un camion volé. Prendre un taxi en étant un peu ivre. M’allonger dans l’herbe à moitié dénudée. Faire du stop. Monter dans un Noctambus. Voyager seule. Boire seule un verre en terrasse. Courir sur un chemin désert. Attendre sur un banc. Draguer un homme, changer d’avis et passer mon chemin. Me fondre dans la foule du RER. Travailler la nuit. Allaiter mon enfant en public. Réclamer une augmentation. Dans ces moments de la vie, quotidiens et banals, je réclame le droit de ne pas être importunée. Le droit de ne même pas y penser. Je revendique ma liberté à ce qu’on ne commente pas mon attitude, mes vêtements, ma démarche, la forme de mes fesses, la taille de mes seins. Je revendique mon droit à la tranquillité, à la solitude, le droit de m’avancer sans avoir peur. Je ne veux pas seulement d’une liberté intérieure. Je veux la liberté de vivre dehors, à l’air libre, dans un monde qui est aussi un peu à moi.

Je ne suis pas une petite chose fragile. Je ne réclame pas d’être protégée mais de faire valoir mes droits à la sécurité et au respect. Et les hommes ne sont pas, loin s’en faut, tous des porcs. Combien sont-ils, ces dernières semaines, à m’avoir éblouie, étonnée, ravie, par leur capacité à comprendre ce qui est en train de se jouer ? A m’avoir bouleversée par leur volonté de ne plus être complice, de changer le monde, de se libérer, eux aussi, de ces comportements ? Car au fond se cache, derrière cette soi-disant liberté d’importuner, une vision terriblement déterministe du masculin : «un porc, tu nais». Les hommes qui m’entourent rougissent et s’insurgent de ceux qui m’insultent. De ceux qui éjaculent sur mon manteau à huit heures du matin. Du patron qui me fait comprendre à quoi je devrais mon avancement. Du professeur qui échange une pipe contre un stage. Du passant qui me demande si «je baise» et finit par me traiter de «salope». Les hommes que je connais sont écœurés par cette vision rétrograde de la virilité. Mon fils sera, je l’espère, un homme libre. Libre, non pas d’importuner, mais libre de se définir autrement que comme un prédateur habité par des pulsions incontrôlables. Un homme qui sait séduire par les mille façons merveilleuses qu’ont les hommes de nous séduire.

Je ne suis pas une victime. Mais des millions de femmes le sont. C’est un fait et non un jugement moral ou une essentialisation des femmes. Et en moi, palpite la peur de toutes celles qui, dans les rues de milliers de villes du monde, marchent la tête baissée. Celles qu’on suit, qu’on harcèle, qu’on viole, qu’on insulte, qu’on traite comme des intruses dans les espaces publics. En moi résonne le cri de celles qui se terrent, qui ont honte, des parias qu’on jette à la rue parce qu’elles sont déshonorées. De celles qu’on cache sous de longs voiles noirs parce que leurs corps seraient une invitation à être importunée. Dans les rues du Caire, de New Delhi, de Lima, de Mossoul, de Kinshasa, de Casablanca, les femmes qui marchent s’inquiètent-elles de la disparition de la séduction et de la galanterie ? Ont-elles le droit, elles, de séduire, de choisir, d’importuner ?

J’espère qu’un jour ma fille marchera la nuit dans la rue, en minijupe et en décolleté, qu’elle fera seule le tour du monde, qu’elle prendra le métro à minuit sans avoir peur, sans même y penser. Le monde dans lequel elle vivra alors ne sera pas un monde puritain. Ce sera, j’en suis certaine, un monde plus juste, où l’espace de l’amour, de la jouissance, des jeux de la séduction ne seront que plus beaux et plus amples. A un point qu’on n’imagine même pas encore.

Leïla Slimani

La dame à l’éventail | Gustav Klimt | Malika Mellal

La dame à l’éventail

Elle porte son éventail
Pour cacher ses failles
Il la protège délicatement
Des étés brûlants
Du rouge qui monte aux joues
Par sa dentelle fine et floue
Il est son étendard
Les jours de grands soirs.
Il cache ses lèvres ourlées
Rosies par les baisers
Elle l’agite nerveusement
Quand son désir se fait ardent
Il la pare joliment l’été,Il est son allié
Il cache sa peur,son envie d’aimer
Il la protège avec pudeur
De l’amour dont elle se meurt
La dame à l’éventail
Ne vient pas du sérail
Elle est l’amour naissant et enivrant
Elle est la femme d’antan
On l’a tous fantasmée
Les belles nuits d’été
Héroïne de romance
De nos souvenirs d’enfance.

Malika Mellal

Une de mes œuvres d’après la toile de Gustav Klimt
“la dame à l’éventail”

Retirado do Facebook | Mural de Malika Mellal

Palestine | Malika Mellal

Palestine

Trois millénaires de confessions
Tu gardes le sceau des religions
Bénédiction de toutes les terres
De toutes patries tu es la mère
Chère Palestine bénie de Dieu
De toutes croyances tu es le lieu
Théâtre des miracles divins
Ton histoire enseigne le bien
Terre des livres et des prophètes
Terre convoitée et si parfaite
Chère Palestine bénie de Dieu
Sur ta terre les hommes ont mis le feu
Sans se soucier des Ecrits de Dieu
Des sacrilèges des plus odieux
Les enfants tués en sont de ceux
Il faudra bien rendre des comptes
Terre profanée par tant de honte
Du sang d’innocents qui coule sans fin
Un peuple exterminé pour ses biens
L’homme qui imagine n’y être pour rien
N’a jamais cru au sacre divin
Palestine terre de tous les liens
Sonnera un jour l’heure de la fin
Une terre sainte ne peut être souillée
Sans que Dieu ne le fasse payer
À tous ces enfants valeureux
Que l’on empêche d’être heureux
Bientôt viendra la fin du malheur
Et plus jamais vous n’aurez peur
Dieu est grand et omniscient
La libération est un divin serment.

Malika Mellal 25/12/2017

Retirado do Facebook | Mural de Malika Mellal 

 

Elina Garanca Victor Herbert Art is Calling for Me

PROPOSTA DE UMA SÉRIE DE TEXTOS SOBRE ROCHAS SEDIMENTARES | Início, dia 2 de Janeiro | António Galopim de Carvalho

Sendo certo que grande número dos meus leitores são professores que ensinam geologia nas nossas escolas, julgo ser oportuno facultar-lhes textos que digam muito mais e de outros ângulos do que os estereotipados e acríticos manuais de ensino.
É uma verdade indiscutível que o professor deve saber muito para além do nível exigível aos seus alunos. Só assim poderá envolvê-los na beleza dos temas que tem por missão ensinar. Essa beleza existe e é necessário destacá-la se quisermos motivar quem tem por dever de cidadania, aprender, ou seja, os estudantes.
Marcados por um ensino livresco, tantas vezes desinteressante e fastidioso, são muitos os que frequentaram Geologia e que, terminada esta fase das suas vidas, atiraram para o caixote do esquecimento o pouco que lhes foi ministrado sem entusiasmo nem beleza, que equiparo a um adestramento dos a acertarem nas perguntas dos exames. Praticamente, nada mais do que isto.
Foi o que se passou com a generalidade dos nossos adultos no activo, sejam eles juristas, economistas, militares ou marinheiros, poetas, romancistas ou jornalistas, vendedores de automóveis ou jogadores de futebol.
Se o ensino desta disciplina não for acompanhado por uma componente cultural, que sabemos existir, e prática, no sentido de a ligar ao quotidiano, tudo o que a escola lhe forneceu esfuma-se, ou deixa uma recordação de algo desinteressante.

Assim, é meu propósito dar início a uma série de textos (numerados: 1, 2, 3, etc.), por agora, alusivos às rochas sedimentares. 
Gostaria que este projecto abrangesse o maior número possível de docentes e, nesse sentido, conviria que os leitores dessem dele conhecimento aos seus colegas, numa cadeia que seria bom pudesse abarcar o nosso universo escolar.

Na imagem: camadas de calcário no Jurássico do Cabo Mondego.

António Galopim de Carvalho

Textos retirados do Facebook | Mural de António Galopim de Carvalho

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