Les Almoravides | Alexandre Noble

“Par contre, les femmes almoravides ne portent pas de voile. Elles jouissent d’une liberté d’allure qui atteste la persistance des vieilles mœurs bédouines. Au surplus, elles paraissent jouer un rôle important dans les affaires publiques. La possession de la belle Zaynab al-Nafzawiyya, surnommé « la Magicienne », semble, au début de la secte almoravide, une condition nécessaire à l’exercice du commandement. Après la conquête du pouvoir, les Almoravides associent les femmes à la vie politique, voire militaire de l’ensemble de l’Empire et les laissent vivre comme avant dans les campements sahariens”

Les Almoravides

sont des tribus berbères du groupe des Sanhadjas, apparentés aux Touareg. Pasteurs nomades, ils se lancent au milieu du XIe s., à partir de leur désert, à la conquête de terres plus riches et parviennent à constituer un immense empire, englobant un double domaine africain et européen. Ce mouvement, qui traduit un épisode de lutte pour la vie que mènent constamment, au Maghreb, les nomades contre les sédentaires, s’expriment en termes religieux. En effet, les Almoravides sont en même temps qu’une confédération de tribus, une confrérie religieuse. Tout comme les Arabes au début de l’islam, ils se mettent en marche pour occuper des territoires et propager une doctrine.

Toutefois, cette doctrine n’a rien d’original et ne fait que reprendre les principes du rite malékite, hérités des grands docteurs de Kairouan. En 1035, des chefs de la tribu des Lamtunas, de retour de pèlerinage, s’arrêtent à Kairouan, où ils entendent Abu Imran, savant originaire de Fès. Pris d’admiration pour ce maître, ils lui demandent d’envoyer parmi eux, dans le désert, l’un de ses disciples. Ce sera Abd Allah ibn Yasin, fondateur du mouvement almoravide. Réformateur rigoureux, ibn Yasin invite les nomades à respecter scrupuleusement les prescriptions de l’islam et, par conséquent, à ne plus épouser plus de quatre femmes et à payer l’impôt rituel.

Trouvant ces obligations insupportables, les nomades ne répondent pas à son appel. Ibn Yasin les abandonne alors et se rend, en compagnie de l’un de leurs chefs, dans une île du cours inférieur du Sénégal. Très vite, quelques chefs de tribus les suivent, encourageant par leur exemple beaucoup de nomades à faire de même. C’est ainsi que le ribat fondé par ibn Yasin essaime et compte, en peu de temps, de nombreux fidèles.

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un joyau de notre histoire | Jamel Bachi et Alexandre Noble

Aujourd’hui je vous propose un voyage, je vous invite a découvrir un Joyau, un joyau de notre histoire, l’une des plus belle femme de tout le bassin Méditerranéen, aussi somptueuse que dangereuse…Certains disent qu’elle fut la plus belle femme de Rome, et Je ne dirai pas le contraire…Mes amis je suis fier de vous offrir la légendaire ” Cléopâtre Séléné “, la Mythique Reine de ” Césarée “…

– Une exposition archéologique frappante a réuni pour la première fois la Reine légendaire de l’antiquité, ” Cléopâtre “, et ses quatre enfants dont la plus connue, ” Cléopâtre Séléné “, Reine de ” Cherchell “…

– L’exposition tourne autour de la thèse que ” Julius César “, étant séduit par l’esprit, et la beauté de cette Reine africaine, envisageait de créer un véritable culte autour de ce personnage, en la présentant comme une Déesse, tel qu'” Aphrodite “, chez les grecs, ou ” Vénus ” chez les Romains, mais cet acte portait atteinte aux valeurs républicains de Rome, et ce fut l’une des raisons de son assassinat…

– Donc le grand Empereur fut non seulement subjugué par la beauté de la Reine des sables, mais aveuglé par son charme, au point de se faire assassiné par ses pairs !!

– ” Cléopâtre Séléné “, tout comme sa mère, joua un rôle important dans cette histoire, elle avait sans doute hérité la beauté, la fierté et la détermination de cette dernière, tout comme sa mère elle a crée un empire, réunissant les meilleures traditions du bassin méditerranéen; la philosophie grecque, la tradition du commerce des phéniciens, et la riche culture Égypte africaine…

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