Passeport pour «l´aventure révolutionnaire comme castration» | Fernando Couto e Santos | Chronique de janvier 2020

«C´était au temps où, chassé de ce Parti auquel j´avais donné ma vie, je me trouvais désert et comme déraciné…». Cette phrase, que l´on peut lire dans le roman- ou recueil de nouvelles ?-Faux passeports, traduit ce que fut le désarroi, l´angoisse et le désespoir des déçus du communisme. Il n´est jamais d´ailleurs inutile de rappeler qu´en français on a le même mot pour le participe passé du verbe «partir» et pour le nom exprimant l´association de personnes possédant des idées politiques communes. Or, le verbe partir a toujours fait bon ménage avec le parti communiste, en France, en Belgique, ou ailleurs.

Le roman Faux passeports –dont la collection Espace Nord (Impressions Nouvelles, Fédération Wallonie-Bruxelles) vient de faire paraître une nouvelle édition- a remporté le prix Goncourt en 1937, au moment où en Union Soviétique les procès de Moscou battaient leur plein. Il était signé Charles Plisnier, un Belge, le premier écrivain ne possédant pas la nationalité française à obtenir le prix le plus prestigieux des lettres françaises.

Continue ici:  https://laplumedissidente.blogspot.com/2019/12/chronique-de-janvier-2020.html?fbclid=IwAR3Qd2yi77BkK4rUOMXITQm6iBEHqA4AJDduT58RDtkHeztejlgCE8zDkSc 

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