Citando Michel Rocard

L’Europe, première économie mondiale, peut encore changer le cours des choses. À condition que ses dirigeants, la gauche française en particulier, décident enfin “d’arrêter les rustines”. Cela suppose de prendre conscience des causes réelles de la crise financière : la déformation du partage de la valeur ajoutée depuis l’arrivée au pouvoir de Ronald Reagan aux États-Unis et de Margaret Thatcher en Grande-Bretagne.

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