Ombres portées | Leur représentation dans l’art occidental | E. H. Gombrich

ombres 200Art et Artistes – Gallimard

Ombres portées. Leur représentation dans l’art occidental – E. H. Gombrich. Alors que les ombres portées sont, en général, utilisées pour attirer l’attention du spectateur, l’historien de l’art souligne et analyse ici leur relative rareté dans l’art occidental.

Traduit de l’anglais par Jeanne Bouniort. Préface de Neil Mac Gregor, introduction de Nicholas Penny. Première parution en 1996.

Il s’agit de regarder autour de soi pour remarquer les ombres projetées par les objets sur les surfaces environnantes, aussi bien en plein jour qu’à la lumière artificielle. Les artistes se servent des ombres portées pour attirer l’attention sur l’éclairage du tableau et pour donner plus de solidité aux objets qui interceptent la lumière. Ces ombres peuvent révéler la présence de quelqu’un ou de quelque chose en dehors de l’espace du tableau. Pourtant, comme le souligne E. H. Gombrich, elles n’apparaissent que çà et là dans l’art occidental, qui a plutôt tendance à les oublier ou à les éliminer.

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