Tudo o que está agora a acontecer lembra as recentes palavras de John Matlock, o último embaixador dos EUA na URSS: estas lideranças parecem não estar à altura daquelas que resolveram a Crise dos Mísseis de Cuba.
A dimensão bélica do conflito russo-ucraniano persiste e a possibilidade de vir a extravasar o quadro regional aumenta cada dia que passa. Nesta marcha para o abismo, dir-se-ia que as lideranças políticas europeias parecem não estar a perceber o que está realmente em causa. Em vez de lançarem água para o incêndio e de investirem no estabelecimento de pontes de diálogo parecem incrementar a confrontação como se fossem atores imunes às consequências daquela guerra (veja-se a iniciativa de enviar MIG-29 para o teatro de operações ucraniano).
A análise tornou-se a segunda vítima da guerra
É necessário analisar os acontecimentos de um modo objetivo. Como ensina a Teoria dos Jogos, e toda a doutrina disponível, existe uma responsabilidade partilhada e uma interdependência estratégica entre os atores envolvidos numa contenda de interesses. A linguagem engajada e desproporcionada que tem prevalecido na comunicação social a nível internacional não ajuda a compreender o que está em causa nem o desenrolar dos acontecimentos.
Nessa deriva, aliás, ela própria torna-se um obstáculo: induz uma atmosfera pública intolerante, cria visão de túnel, inibe o debate genuíno, e incita a um massivo efeito de rebanho que, por sua vez, exerce tóxicas pressões na decisão política. Sabemos onde isso levou da última vez que houve um sobressalto securitário nos países ocidentais após o 11 de Setembro.
“Quando a Rússia iniciou a invasão da Ucrânia estava à espera que o choque militar levasse à queda do governo ucraniano” ( José Pedro Teixeira Fernandes)
É bom ver alguém a pôr na mesa do debate de ideias também a questão da urgência das negociações mesmo que com uma atitude de apoio aos pontos de vista da Ucrânia como faz Joao Pedro Teixeira Fernandes
Na verdade o problema ucraniano não é nunca foi solucionável via a guerra e se ela acontecesse o óbvio era que quem iria sofrer brutalmente seria como está a ser o povo ucraniano pelo que queiram ou não todos os que se calaram perante o vivido de 2014 até hoje em Donetz e Lubansk são tão responsáveis pela guerra vivida quanto o regime de Putin e o regime de Zelensky.
Aliás o Apelo à Guerra veio de todos os lados de Biden de Stoltenberg de Leyden de Zelinsky de Putin e ululando todos em favor da guerra nem se ouviam e o resultado está à vista os mortos os feridos a destruição de uma Ucrânia cuja população parte dela de certeza nunca quis a guerra e agora atura-a sofre com ela perde o que era seu por causa dela !
Guy Mettan – 13 mars 2022 – Journaliste et écrivain suisse
Dans les temps troublés, quand plus personne ne sait ce qui se passe et que les meutes d’indignés et de pseudo-experts submergent l’espace public de pathos et de théories oiseuses, il convient de revenir aux fondamentaux. En l’occurrence, à Montesquieu. Qui a dit deux choses importantes. La première est qu’en matière de guerre il ne faut pas confondre les causes apparentes avec les causes profondes, et la seconde qu’il ne faut pas confondre ceux qui l’ont déclenchée avec ceux qui l’ont rendue inévitable.
Pour la grande majorité du public et des médias intoxiqués par des décennies de propagande antirusse et pour les experts de plateau qui ont oublié toute culture stratégique, la cause de cette guerre est entendue : Poutine est fou. C’est un grand malade, un paranoïaque isolé dans son Kremlin, un criminel de guerre, un satrape vendu aux oligarques, un mégalomane cynique qui rêve de rétablir l’empire des tsars, une réincarnation d’Ivan le Terrible, un dictateur déséquilibré et capricieux qui a attaqué sans raison une nation innocente dirigée par un président démocrate et courageux soutenu par de vertueux Européens. Le cadre ainsi posé – les Grands Méchants d’un côté, les Gentils de l’autre – le narratif de la guerre peut se déployer : les Russes ont bombardé Babi Yar et une centrale nucléaire, ils massacrent les civils, un génocide est en cours tandis que les Ukrainiens résistent héroïquement.
Voilà ce qu’on resasse dans les médias depuis quinze jours. Il est en effet possible que Poutine soit fou et que le poutinisme soit la cause de la guerre. Mais ce n’est pas sûr. Il se pourrait que, au contraire, Poutine soit très rationnel, ou en tout cas aussi rationnel que ceux qui ont attaqué, affamé et dévasté le Vietnam, Grenade, Panama, l’Irak (deux fois), la Serbie (deux fois), la Syrie, l’Afghanistan, le Soudan, la Libye, le Yémen (entre autres) ces dernières décennies au prix de centaines de milliers de morts. Il se pourrait par exemple que Poutine soit intervenu en Ukraine parce que, constatant que l’Occident avait refermé toutes les options diplomatiques (mise en œuvre des accords de Minsk, non-adhésion de l’Ukraine à l’OTAN), il n’avait pas d’autre choix s’il voulait éviter que la Russie soit démembrée et transformée en colonie américaine.
Sans remonter à l’Ukraine « berceau historique et religieux » de la Russie, on peut faire dater la cause profonde de cette guerre à 1997 quand Zbigniew Brezinski, le plus influent conseiller des présidents américains pendant trente ans, a publié son livre Le Grand Echiquier, dans lequel il expliquait que le but stratégique des Etats-Unis consistait à s’emparer de l’Ukraine et démembrer la Russie pour briser sa puissance en Europe et l’empêcher de se joindre à l’Allemagne. 1997 étant par ailleurs l’année où la première phase de ce programme s’est mise en place avec l’entrée dans l’OTAN de la Pologne, de la Tchéquie et de la Hongrie…
Depuis lors, les événements se sont enchaînés. En 1999, la Serbie est bombardée par l’Otan en violant le droit international. En 2004 a lieu la deuxième vague d’extension de l’OTAN à l’Est, qui coïncide avec les révolutions de couleur destinées à isoler la Russie de ses proches voisins (Géorgie 2003, Ukraine 2004, Kirghizstan 2005). En 2008 à Bucarest, l’OTAN invite l’Ukraine et la Géorgie à la rejoindre avant de donner son feu vert à Saakachvili pour attaquer l’Ossétie du Sud dans la nuit du 8 août. En 2014, la révolte de Maidan est transformée en putsch avec l’aide de milices néonazies qui tirent sur des policiers et font accuser le gouvernement légitime avant de le renverser avec le soutien de la Secrétaire d’Etat américaine adjointe Victoria « Fuck the EU » Nuland, qui installe un nouveau régime à la solde des Etats-Unis avec Arseni Iatseniouk puis Petro Poroshenko. On trouvera les détails de la stratégie de l’OTAN et les preuves du coup d’Etat de février 2014 sur la vidéo « Watch : Mearsheimer and McGovern on Ukraine », Consortium News, March 6, 2002.
Le lendemain du coup d’Etat, la langue russe est interdite et l’ukrainien devient langue obligatoire dans les administrations, les magasins, etc. Ce qui provoque l’annexion de la Crimée et le soulèvement du Donbass. Depuis lors, l’armée https://thegrayzone.com/2022/03/04/nazis-ukrainian-war-russia/ukrainienne et les bataillons d’extrême droite qui ont gangrené l’administration ukrainienne à tous les niveaux (voir à ce sujet l’excellente synthèse d’Alexander Rubinstein et Max Blumenthal, How Zelensky made Peace With Neo-Nazis, Consortium News, March 4, 2022) assiègent le Donbass au prix de milliers de morts essentiellement russophones (14 000 morts au total).
Depuis 2015, l’essentiel de l’armée ukrainienne et des bataillons néonazis Azov, Aidar et Pravy Sektor sont massés dans le Donbass, faisant craindre un assaut en règle à tout moment, ainsi que dans les villes stratégiques d’Odessa, Marioupol et Kharkiv (d’où la résistance de ces villes face à l’armée russe, les bataillons néonazis refusant de relâcher les civils et s’en servant comme boucliers humains). Cette stratégie du cheval de Troie ukrainien a été officiellement confirmée en 2019 avec le rapport de la Rand Corporation (une émanation du Pentagone) qui a, trente ans après la fin de la guerre froide, à nouveau désigné la Russie comme l’ennemi stratégique principal des Etats-Unis et évalué le coût/bénéfice des différentes options américaines à ce sujet (Overstanding and Unbalancing Russia. Assessing the Impact of Cost-Imposing Options).
En 2020, l’escalade des tensions est freinée par le Covid et la campagne électorale américaine. Puis les événements s’emballent en 2021 avec l’entrée en fonction de Joe Biden, qui a joué un rôle essentiel avec John McCain dans le putsch de Maidan, et dont le fils Hunter a faite de juteuses affaires à Kiev pendant l’ère Poroshenko. Une spirale infernale s’amorce :
17 mars 2021 : Biden traite le président Poutine de tueur
18/19 mars 2021 : Blinken et Sullivan essaient de dissuader les Chinois de s’allier avec la Russie
24 mars 2021 : Zelensky affirme qu’il va reprendre la Crimée et le Donbass
25 mars : la Russie commence à rassembler des troupes près de la frontière ukrainienne
13 avril : Biden rappelle ses navires de guerre en mer Noire et appelle Poutine pour proposer un sommet à Genève
16 juin : sommet Biden-Poutine à Genève, sans résultat
15 décembre : Poutine et Xi Jinping affirment que leur alliance va au-delà d’une alliance. Le même jour, la Russie propose deux traités de paix aux Etats-Unis et exige une réponse écrite (pour éviter de tomber dans le piège des engagements oraux donnés à Gorbatchev en 1991). Des drones ukrainiens sont tirés sur les populations civiles du Donbass et près de la Crimée. Les Russes massent leurs troupes.
4 février : Poutine et Xi Jinping affirment que leur amitié n’a pas de limites et qu’il n’y a aucune zone de coopération interdite entre la Chine et la Russie.
7-12 février : les médiations française et allemande échouent car ni Macron ni Scholz ne veulent/ne peuvent convaincre Zelenski d’appliquer les accords de Minsk, dernière chance pour la paix.
24 février : les Russes lancent leurs opérations militaires en Ukraine pour « dénazifier, démilitariser et neutraliser » le pays.
Mais la protection du Donbass et la neutralisation de l’Ukraine ne sont que les plus visibles des causes du conflit. La seconde série de causes, et qui est de loin la plus importante, tient à l’équilibre des forces stratégiques et à la doctrine de la destruction mutuelle assurée en cas d’attaque nucléaire. Cet équilibre de la terreur se serait trouvé de facto biaisé en faveur de l’Occident en cas de militarisation ou d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN. En effet, une fois l’Ukraine tombée dans l’orbite militaire occidentale, l’OTAN y aurait installé ses armes nucléaires comme en Pologne et en Roumanie, plaçant Moscou à cinq minutes de la destruction totale et en l’empêchant du même coup de riposter par un feu nucléaire équivalent et susceptible d’anéantir en retour l’Europe et les Etats-Unis.
Ce scénario aurait ruiné l’indépendance et la souveraineté de la Russie. Tout comme l’installation de fusées nucléaires russes à Cuba ou au Mexique réduirait à néant la capacité des Etats-Unis à se défendre et les obligerait à se soumettre à la volonté de Moscou. La Russie ne bénéficiant pas d’un système d’alerte avancé comme les Etats-Unis, elle est en effet particulièrement exposée. Et elle se sent d’autant plus menacée que les Etats-Unis ont unilatéralement dénoncé des traités nucléaires INF (2019) et Open Sky (2020) qui garantissaient une certaine sécurité et maintenaient un dialogue stratégique. Dans ces conditions, l’établissement d’une zone tampon entre la Russie et les missiles nucléaires américains en Europe – soit l’Ukraine et la Géorgie en l’occurrence – devenait une question existentielle pour les Russes.
Cette cause, qui n’est jamais expliquée dans les médias et par les politiques occidentaux parce qu’elle mettrait en lumière leur agressivité et leur volonté d’hégémonie, a été le facteur déclenchant de la guerre. Elle explique aussi pourquoi des puissances telles que la Chine, l’Inde et même le Pakistan restent neutres, voire favorables à Moscou. Pour la Chine, l’enjeu est très clair. Si l’Ukraine tombe en mains occidentales et que la Russie est affaiblie, voire perd cette guerre, la Chine sait qu’elle n’a aucune illusion à se faire : elle sera la prochaine sur la liste. Et sans allié russe, Pékin serait en très mauvaise posture car il se trouverait encerclé de tous côtés. On comprend aussi mieux pourquoi Taiwan est d’une importance si vitale pour la Chine…
Quant à l’Inde, avec son milliard et demi d’habitants et qui ne dispose même pas d’un siège permanent au Conseil de sécurité alors que la France et la Grande-Bretagne en ont deux avec dix fois moins de citoyens, elle ne peut se résoudre à se laisser marginaliser par une victoire totale de l’Occident. Le non-alignement est une affaire d’honneur et de survie géopolitique pour elle.
Vue sous cet angle, la bataille pour l’Ukraine prend une autre dimension. Il ne s’agit rien moins que d’une guerre pour la suprématie mondiale, les uns cherchant à restaurer leur hégémonie complète tout en vassalisant l’Europe, tandis que les autres luttent pour un monde multipolaire. Une nouvelle version de la lutte pluriséculaire du monde des Blancs contre la coalition des Noirs, des Colorés et des Jaunes. Voilà qui expliquerait pourquoi les 40 pays asiatiques, africains et latino-américains qui ont soutenu ou se sont abstenus de sanctionner la Russie lors du vote des Nations Unies, et qui représentent 4,5 milliards d’êtres humains, regardent le spectacle de loin et avec le secret espoir que la Russie gagne son bras de fer. Ils connaissent le goût des bombes, des assassinats et des dictatures imposés de l’extérieur. Ils ont appris à connaitre la rapacité, la cupidité et le cynisme d’un Occident qui les opprime depuis des siècles au nom de la civilisation, de la démocratie et des droits de l’Homme mais qui fait tout le contraire quand ses intérêts sont en jeu.
Ils savent que ce qui les attend, c’est un siècle de néocolonialisme sous prétexte de lutte pour la liberté. Ils ont vu comment l’Europe, qui se gargarise d’humanisme, a accueilli à bras ouverts les Ukrainiens « blancs, chrétiens et vêtus des mêmes habits que nous » en leur offrant des billets de train gratuits, et fermé ses portes aux étudiants nigérians, indiens, pakistanais, chinois, afghans, syriens qui cherchaient à fuir les combats (voir à ce sujet la tribune du philosophe slovène Slavoj Zizek, l’Ukraine et la Troisième Guerre mondiale, L’Obs, 1er mars 2022). Ils ont vu se noyer les Africains en Méditerranée alors qu’on se barricadait contre eux. Ils ont vu comment les Européens, qui leur donnaient des leçons de pacifisme et d’écologie, n’hésitaient pas à trahir leurs engagements pour réarmer l’Allemagne à coups de dizaines de milliards d’euros, livrer des tonnes d’armes à l’Ukraine et acheter du gaz de schiste et du pétrole de fracking américain alors qu’ils les vilipendaient quelques mois plus tôt. Ils regardent avec attention les nouveaux Gauleiter de la pureté culturelle et de la morale inclusive européenne bannir les musiciens, écrivains et interprètes, les Tchaikovsky, Dostoievsky, Valery Gergiev, Anna Netrebko des universités et des salles de concerts, voire les handicapés des Jeux paralympiques et les chats des concours de beauté internationaux !
Tel est le prix de la guerre. Elle ruine les vaincus mais aussi l’âme des vainqueurs, si tant est qu’ils vainquent et qu’ils en aient encore une…
(A suivre la semaine prochaine : Qui sont les gagnants et les perdants de la crise ukrainienne.)
Na China, a maioria das pessoas interessadas em política apoia instintivamente a Rússia, e Putin em particular, no conflito com a Ucrânia. Contudo, muitos não compreendem a essência e a profundidade dos acontecimentos. Assim, um analista chinês criou a sua própria explicação figurada sob a forma de parábola para tornar mais compreensível o que se passa.
Há 20 anos, a Ucrânia divorciou-se do seu marido (a Rússia). Os filhos deste casamento ficaram com ela. O seu ex foi generoso e deixou-lhe muito dinheiro, propriedades e até reembolsou todas as suas dívidas num montante de 200 mil milhões de dólares! Depois de se separar do marido, a mulher começou imediatamente a namoriscar com o hooligan da aldeia (EUA) e uma chusma de bandidos (Ocidente). Seja como for, ela começou a ouvir apenas as suas opiniões e, juntamente com eles, começou a provocar e ameaçar o ex-marido. O ex zangou-se e levou-lhe 1 dos filhos à força, a Crimeia.
A ex-mulher zangou-se e sonhou em se casar para se aproximar do clã da OTAN, a fim de usar o seu poder para fazer pressão sobre o ex-marido. Mas o estadunidense, o hooligan da aldeia, não tinha qualquer intenção de casar com ela, esperando apenas humilhar o seu antigo marido, a Rússia, com a sua ajuda.
Ela não se importava com os seus outros filhos, Lugansk e Donetsk, os quais eram tratados cruelmente. Por vezes dava-lhes pontapés e esbofeteava-os. As crianças choravam, procuravam o pai e pediam ajuda. Durante todo este tempo, o principal hooligan continuava a alimentar as lutas dos ex e pouco a pouco fornecia bens obsoletos (equipamento militar) à sua amiguinha Ucrânia. A mulher sentiu que tinha alguém para a apoiar no conflito e começou a provocar muito descaradamente o ex-marido rindo do que era sagrado para ele, os seus filhos e a memória dos seus antepassados. A sua paciência foi posta à prova. Acompanhado de parentes, foi à casa da sua ex a fim de proteger os 2 pequenos. Ela e a sua chusma de bandidos ficaram todos acobardados quando o ex, pondo de lado a sua boa índole, começou a bater à sua porta!”
The Lithuanian soprano, Asmik Grigorian, was born in 1981, in a family of famous singers Irena Milkevičiūtė and Gegam Grigorian. In 1999 she joined the Lithuanian Academy of Music and Theatre in singing class, where she completed master’s studies in 2006. She was a founding member of Vilnius City Opera and has twice been awarded the Golden Stage Cross (the highest award for singers in Lithuania), in 2005 for her debut as Violetta and in 2010 for her performance as Mrs. Lovett Sweeney Todd. She won the Young Female Singer prize at the International Opera Awards (2016). Asmik Grigorian sang in the Lithuanian opera in Vilnius, in the Latvian National Opera in Riga, at the Mariinsky Theatre in St. Petersburg, with the BBC Philarmonic Orchestra and the Lithuanian Chamber Orchestra, in Operhaus Köln, at the Komische Oper Berlin, Oper Graz, and Staatsoper Hamburg among others. Her latest success came in Salzburg festival (2018) with Salome’s tittle role where “her portrayal of Strauss’ heroine has been met with unanimous praise from critics across the world.”
This aria was recorded during a concert in Vilnius, 2018.12.07
Em quatro episódios, a TVT, em parceria com o Noucate, exibe o segundo episódio da série “Asentrevistas de Putin”, com o cineasta norte-americano Oliver Stone.
Stone entrevistou o presidente russo mais de dez vezes, e Putin falou de tudo: eleição de Trump, espionagem, Snowden, homossexualidade, guerras internas na Rússia.
Com legendas em português, acompanhe o quarto episódio
Em quatro episódios, a TVT, em parceria com o Noucate, exibe o segundo episódio da série “Asentrevistas de Putin”, com o cineasta norte-americano Oliver Stone.
Stone entrevistou o presidente russo mais de dez vezes, e Putin falou de tudo: eleição de Trump, espionagem, Snowden, homossexualidade, guerras internas na Rússia.
Com legendas em português, acompanhe o terceiro episódio
Em quatro episódios, a TVT, em parceria com o Noucate, exibe o segundo episódio da série “As entrevistas de Putin”, com o cineasta norte-americano Oliver Stone.
Stone entrevistou o presidente russo mais de dez vezes, e Putin falou de tudo: eleição de Trump, espionagem, Snowden, homossexualidade, guerras internas na Rússia.
Com legendas em português, acompanhe o segundo episódio
11/07/2020 | Em quatro episódios, a TVT, em parceria com o Noucate, estreia hoje a série “As entrevistas de Putin”, com o cineasta norte-americano Oliver Stone.
Stone entrevistou o presidente russo mais de dez vezes, e Putin falou de tudo: eleição de Trump, espionagem, Snowden, homossexualidade, guerras internas na Rússia.
As elites americanas desperdiçaram nossa vantagem tecnológica e manufatureira sobre a Rússia e a China. | 10 de março de 2022 | American Conservative | DAVID P. GOLDMAN
Poucos contestam que a crise na Ucrânia traz consigo o risco de uma escalada nuclear. O inverso também pode ser verdade: a crise na Ucrânia pode ser o resultado de uma mudança no equilíbrio nuclear do mundo.
Com uma economia menor que a do estado do Texas, a Rússia construiu armas estratégicas superiores a muitas do arsenal americano. Isso inclui armas hipersônicas lançadas por terra e por submarinos que podem transportar mísseis nucleares além de qualquer defesa americana, bem como o melhor sistema de defesa aérea do mundo, o S-500. O teste de 4 de outubro de 2021 do míssil hipersônico “Zircon” lançado por submarino da Rússia foi o primeiro disparo subaquático de uma arma de baixa altitude que voa a nove vezes a velocidade do som, de acordo com alegações russas. Um submarino russo à espreita a 160 quilômetros da costa americana poderia bombardear Washington em um minuto.
Um dia depois, a Rússia testou seu sistema de defesa aérea S-500, projetado para destruir aeronaves e mísseis em um raio de 600 quilômetros, incluindo alvos em espaços próximos. E em dezembro passado, a Rússia afirmou ter testado a atualização do S-550, que supostamente pode destruir ICBMs e satélites. A Rússia vendeu o sistema S-400 anterior para a Índia, China e Turquia; A Índia pode ser o primeiro cliente estrangeiro de um S-500.
O Ocidente cometeu um erro ao prometer a adesão da Ucrânia à Otan, disse o alto representante da União Europeia para Relações Exteriores e Política de Segurança, Josep Borrell, em entrevista ao canal de TV LCI.
“Houve ocasiões em que poderíamos ter reagido melhor. Por exemplo, propusemos coisas que não podíamos garantir, em particular a entrada da Ucrânia na OTAN. Isso nunca foi realizado. Acho que foi um erro fazer promessas que não podíamos cumprir” – disse ele.
O chefe da diplomacia europeia também admitiu que o Ocidente cometeu erros no relacionamento com a Rússia. “Assim, perdemos a oportunidade de aproximar a Rússia do Ocidente para contê-la”, afirmou.
Em 24 de fevereiro, o presidente russo Vladimir Putin anunciou uma operação militar especial em resposta a um pedido de ajuda dos líderes das repúblicas do Donbass. Ele enfatizou que Moscovo não tem planos de ocupar territórios ucranianos, mas visa “desmilitarizar e desnazificar” o país.
Mais tarde, ele afirmou que uma das principais exigências de Moscovo é que a Ucrânia permaneça neutra. Como o diretor do Serviço de Inteligência Externa da Rússia, Sergey Naryshkin, já havia referido anteriormente, isso é fundamental para a Rússia porque é a “barreira territorial mínima” de que o país precisa para repelir eventuais ataques do Ocidente.
A recente batalha entre tropas russas e forças da defesa civil ucranianas dentro dos limites da central nuclear de Zaporizhzhia, na Ucrânia, revelou o quão perto o mundo está agora de um pesadelo horrível: um derramamento maciço de radiação.
Zaporizhzhia, a maior instalação nuclear da Europa, abriga seis reatores nucleares e qualquer um deles poderia ter sido comprometido pelos incêndios iniciados durante o bombardeamento russo da instalação e os combates na central. O facto de as chamas se terem extinguido rapidamente é uma prova do profissionalismo e da bravura dos trabalhadores da central. Mas agora, com a interferência de oficiais russos no funcionamento da central, os reatores de Zaporizhzhia continuam em risco.
O mundo teve sorte, como aconteceu com a igualmente perigosa incursão das tropas russas na central fechada de Chernobyl durante os primeiros dias da invasão. No entanto, ainda há mais meia dúzia de reatores nucleares espalhados pela Ucrânia, o que significa que o pior cenário continua a ser uma possibilidade real. A libertação de material radioativo pode tornar inabitáveis centros populacionais inteiros, ameaçando centenas de milhares de pessoas – e não apenas nas imediações.
A guerra pela Ucrânia continua a ser travada sobre um campo de gelo muito fino. Os erros de cálculo, combinados com gestos arriscados, como é o caso de transformação de centrais nucleares em palco de combates, tornam difícil vislumbrar até o futuro imediato. Muito embora não existam dados objetivos suficientes para perceber o verdadeiro plano operacional inicial de Putin, a simples constatação de 15 dias após a ofensiva a situação militar ter entrado numa espécie de pausa parece indicar que ele subestimou a capacidade de resistência das forças armadas da Ucrânia.
Contudo, o facto de uma coluna militar russa de 64 quilómetros se arrastar há muitos dias numa manobra de cerco de Kiev, sem ser importunada pela aviação ucraniana, e de cada vez mais os civis se juntarem à luta parece indicar que no ar e em terra o primado da iniciativa militar pertence inteiramente à Rússia. A multiplicação de iniciativas diplomáticas, e a clara redução do ritmo da ofensiva podem significar que Moscovo quer diminuir as suas baixas, mas também evitar precipitar-se numa batalha decisiva por Kiev. Se o quisesse, a Rússia poderia arrasar a capital ucraniana.
Todavia, com o permanente fluxo de armas sofisticadas da NATO a chegar aos resistentes, essa batalha seria uma hecatombe sangrenta, transmitida em direto pelas televisões do mundo inteiro. Putin percebe bem, até pela catadupa de sanções, que uma vitória brutal teria a longo prazo um sabor amargo de quase derrota.
“Não podemos tolerar esta situação, nem deveria ter acontecido”, afirmou o primeiro-ministro croata, Andrej Plenkovic, ao visitar o local do embate do ‘drone’, noticia a agência Associated Press.
O aparelho não tripulado atravessou a Roménia e a Hungria antes de entrar na Croácia no final de quinta-feira, acabando por se despenhar num campo perto de um dormitório para estudantes. O impacto danificou cerca de 40 carros, mas não provocou feridos.
Olá Charlot, aliás Charlie Chaplin, aliás expulso dos EUA por comunista!
(um Memo para António Barreto)
“ mais de 10 mil pessoas perderam seus empregos devido à Era McCarthy. Além dos professores, estavam na mira funcionários públicos considerados ‘infiltrados’, sindicalistas e artistas.” ( BBC )
“Este livro é para lhe contar o que as mentes mestras por trás do comunismo têm planejado fazer com seu filho em nome da ‘educação’. Elas querem levá-lo do berçário, vestí-lo com um uniforme, colocar uma bandeira da foice e do martelo em uma mão e uma arma na outra, e enviá-lo para conquistar o mundo”.
Assim começa o livreto 100 coisas que você deveria saber sobre o comunismo e a educação, editado nos Estados Unidos, em 1948, pelo Comitê de Atividades Contra-Americanas, da U.S. House of Representatives – a Câmara dos Deputados americana. O material fazia parte de uma campanha de oposição a comunistas ou supostos comunistas dentro dos Estados Unidos, articulada pela direita americana, que durou cerca de uma década, entre os anos 40 e 50.” ( n citações redes sociais mundo fora)
Vale recordar Charlie Chaplin Alfred Hitchcock Orson Wells Dalton Trumbo Edward G. Robinson Pete Seeger Luis Buñuel enfim os mais de 140 intelectuais atacados pelos macartistas por serem comunistas uns sim outros não em todo o caso em lógica fascizante!
A partir de agora o mundo nunca mais voltará a ser o que foi desde o início da década de noventa do século passado, quando os Estados Unidos assumiram isoladamente o comando planetário.
De tanto esticar, a corda rebentou. Ao cabo de um longo processo de acosso e humilhação, a Rússia decidiu extirpar militarmente o tumor russófobo ucraniano, circunstância que está a deixar os dirigentes ocidentais e a propaganda social em estado de choque mas sem a decência de assumirem as responsabilidades que têm na situação. Durante oito anos, sem dar mostras de quaisquer escrúpulos, os Estados Unidos, a NATO e a União Europeia apoiaram o regime ucraniano sustentado por esquadrões da morte nazis saudosos de Hitler e aproveitaram essa cobertura para tentar criar uma imensa base militar que, uma vez incorporada na NATO, estrangularia militarmente a Rússia.
A intervenção desencadeada por Moscovo contra as estruturas militares e repressivas do regime ucraniano, tendo em vista igualmente criar condições que interrompam o massacre contínuo das discriminadas populações de origem russa, pretende liquidar essa estratégia atlantista. Principalmente cortando pela raiz a manobra para a integração de Kiev na Aliança Atlântica e deixando também definido o padrão de comportamento do Kremlin caso a NATO insista na integração da Geórgia. Sem esquecer as recentíssimas advertências à Suécia e à Finlândia.
«A guerra na Ucrânia, resultado da agressão da Rússia a esse país – não entro aqui em considerações, sobre as razões e justificações que levaram a um conflito que, como todos os demais deve ser evitado, mas que é mais frequente do que às vezes se pretende fazer crer – tem dado lugar a inevitáveis reacções das várias partes envolvidas.
Em Portugal, os meios de comunicação social, nomeadamente os audiovisuais TV e Rádio, entraram numa calorosa e animada discussão sobre a guerra.
Mais do que informação, lançam para a via pública catadupas de “informação”, mais próprias de acção psicológica, seja sobre o inimigo, seja sobre as nossas tropas, do que aquilo que os cidadãos esperariam de órgãos de comunicação social. Assim se transformando, também eles, em autênticos combatentes.
Como temos visto, porque a “outra parte” se tem encarregado de o desmascarar, de um e outro lugar, isto é, de uma e outra parte, o recurso à criação e utilização de notícias falsas (hoje conhecidas por fake news) atingiu tal intensidade que torna difícil a um cidadão ficar devidamente elucidado. O que, pelo que se tem visto, pouco interessa à maioria das pessoas. Lamentavelmente, nesta como em muitas outras situações, cada um acredita no que quer acreditar. E quando a “informação ” recebida vai ao encontro disso …
Hu Xijin, ancien rédacteur en chef du journal nationaliste chinois Huanqiu Shibao, évalue sur son blog les différentes issues possibles de la guerre en Ukraine. Selon lui, quelle que soit la suite des événements, ce conflit aura un impact sur la Chine.
Alors que la situation en Ukraine reste très incertaine, on me demande souvent quelles en seront les conséquences sur le monde et sur la Chine. Certes, la guerre en elle-même va avoir un impact énorme. Mais c’est surtout de son issue que découlera véritablement le nouveau paysage mondial.
Cette guerre est en fait une violente riposte de la Russie à l’Otan. Cette dernière, en s’élargissant vers l’est, a comprimé l’espace de sécurité russe. Les objectifs de Poutine devraient donc être limités. Si la puissance nationale russe permet à ce dernier de “s’opposer” partiellement aux États-Unis et à l’Occident, une confrontation totale serait forcément au-dessus de ses forces.
Imagem: Enlèvement d’Europe de Nöel-Nicolas Coypel, c. 1726
Somos forçados a concluir que os líderes europeus não estavam nem estão à altura da situação que vivemos. Ficarão na história como as lideranças mais medíocres que a Europa teve desde o fim da Segunda Guerra Mundial.
Porque não soube tratar das causas da crise da Ucrânia, a Europa está condenada a tratar das suas consequências. A poeira da tragédia está longe de ter poisado, mas mesmo assim somos forçados a concluir que os líderes europeus não estavam nem estão à altura da situação que vivemos. Ficarão na história como as lideranças mais medíocres que a Europa teve desde o fim da Segunda Guerra Mundial.
Esmeram-se agora na ajuda humanitária, e o mérito do esforço não pode ser questionado. Mas fazem-no para salvar a face ante o escândalo maior deste tempo. Governam povos que nos últimos setenta anos mais se manifestaram contra a guerra em qualquer parte do mundo. E não foram capazes de os defender da guerra que, pelo menos desde 2014, germinava dentro de casa. As democracias europeias acabam de provar que governam sem o povo.
Esta guerra na Ucrânia é como todas a outras. É um facto político recorrente. Pode ser analisado recorrendo a métodos racionais ou emocionais. Para os militares esta guerra é analisada recorrendo à racionalidade. Qual é o objetivo da guerra: «Destruir o inimigo ou retirar-lhe a vontade de combater» (Clausewitz — A Guerra). Quando uma parte destrói o inimigo a guerra termina com uma rendição; quando uma parte entende que é mais ruinoso jogar no tudo ou nada, que perdeu o ânimo para combater a guerra termina por negociação.
Os militares reconhecem a ineficácia de insultar os contendores, exceto para os implicados no fragor do combate e da batalha, como escape das ansiedades. Os militares também sabem que a análise de uma guerra não depende da bondade e ou maldade dos propósitos dos contendores, mas do seu potencial, o que inclui equipamento, treino, comando e combatividade. Os militares sabem que resultado das guerras entre Atenas e Esparta, das invasões romanas, napoleónicas e nazis, a batalha de Trafalgar, ou de Lepanto, a ocupação das Américas e de África não foi determinado pela moral, nem pelos princípios da guerra justa, já de si um conceito bastante difuso, que hoje surge associado a um outro que é o do Direito Internacional, aplicado segundo as conveniências e os preconceitos, de forma amoral, porque hipócrita.
Esta crise e esta guerra vai colocar a nú a incrível leviandade com que os políticos que nos governaram nas ultimas décadas desprezaram a questão essencial e estratégica que se chama Segurança Alimentar da população.
Desbarataram a troco de um prato de lentilhas servido com alcatrão e cimento as potencialidades da nossa agricultura tornando-a o parente pobre da nossa economia.
Pouco cuidaram da indústria deixando que tudo fosse entregue ao estrangeiro ou desmantelado.
Ao apostarmos nos serviços, que não resistem a uma crise desta natureza, turismo e etc, colocaram Portugal e os portugueses numa situação que, caso a guerra se prolongue, será pouco menos que dramática. Oxalá me engane.
Eu sei que não pode destoar-se da visão radicalizada, convertida em dogma, sem que se afirme primeiro, “condeno veementemente a invasão russa da Ucrânia”, o que faço, uma vez mais, sem constrangimento, mas admira-me que a UE não a tivesse previsto, depois dos antecedentes da Geórgia, da Crimeia e dos reiterados avisos de Putin.
Eu sei que Zelensky, PR da Ucrânia, tem mostrado uma coragem heroica, mas preferia que tivesse tido bom-senso, antes de sugerir, agora, estar disposto a deixar cair a adesão à NATO e a discutir o estatuto da Crimeia, Donetsk e Luhansk.
Eu sei que o PR ucraniano tem procurado estender a guerra a nível mundial para não ser derrotado sozinho, que apelou à declaração de interdição do espaço aéreo ucraniano, o que a Nato tem recusado por saber que, se abater aí o primeiro avião russo, pode iniciar a retaliação de impiedoso Putin com a guerra nuclear e a destruição do Planeta.
Do ponto de vista militar e dos jogos políticos e de confronto militar, os EUA e a NATO parecem-me desta feita um bocado tímidos. E o adjectivo é favor. O que deixa o tabuleiro todo para a Rússia de Putin.
Quando Lavrov diz na Turquia que a Rússia não deseja uma guerra nuclear, ele está implicitamente a ameaçar o Ocidente de que tal hipótese está em cima da mesa do Kremlin.
Quando foi da crise das ogivas nucleares soviéticas em Cuba, Kennedy impôs um bloqueio naval à ilha de Castro. Foi uma jogada de altíssimo risco, mas resultou, Os navios russos não puderam passar com o seu material nuclear a bordo. E Kennedy ganhou o jogo ao bluff comunista.
As actuais elites americanas não têm coragem para tanto. Nem no “no fly zone” sobre os céus da Ucrânia; nem sequer conseguem aceitar que os caças MIG21 polacos possam descolar dos aeroportos militares polacos para patrulharem os céus da Ucrânia.
Essa fraqueza é fatal, porque se Washington não quer ser destruída, o Kremlin tão pouco. Na prática, estamos a ser submetidos a bullying político-militar de uma potência que já não é o que era. Depois deste falhanço, ninguém mais vai confiar no chapéu de chuva americano. Porque não é credível. De facto, “América First”, com Biden ou com Trump (este que aliás tinha telhados de vidro com os russos), significa “a Europa que se lixe e que se desenrasque como puder”.
Neste relatório pode ler-se que o risco de que os conflitos bélicos existentes se estendam ao espaço vai aumentar à medida que a Rússia e a China intensificarem o desenvolvimento de armas anti-satélite (ASAT): “À medida que Estados como China e Rússia veem cada vez mais o espaço como um domínio de combate, as discussões multilaterais de segurança espacial assumem maior importância como forma de reduzir o risco de um confronto que afetaria a capacidade de cada estado de operar com segurança no espaço”.
Excerto do documento da ATA-US Intelligence Community
Na guerra, evidentemente, a informação tem de ser controlada e substituída pela propaganda.
Uma das vertentes essenciais de qualquer guerra é o controle da sua dimensão psicológica (Alberto João Jardim que o diga, porque esteve não sei quantos anos no poder, eleito sempre democraticamente, com o que aprendeu na tropa).
A eficácia da guerra psicológica pressupõe o controle da informação.
Os mecanismos são básicos e há muito conhecidos:
a) multiplicar as representações do inimigo, como animal, para o desumanizar (o lobo, se o inimigo tiver um exército ou um porco, se inimigo for um povo desarmado, como sucedeu com as representações dos judeus no regime nacional socialista);
b) publicar muitas fotografias de crianças a sofrer por causa das bombas do inimigo;
c) publicar outras tantas fotografias dos actos heróicos do amigo, da sua generosidade no tratamento do adversário capturado e do arrependimento deste depois de descobrir a verdade, pedindo muito perdão e apelando aos seus para descobrirem, como ele, que a sua guerra é injusta. E, claro está, proclamar todos os dias em grandes manchetes que os nossos ganham as batalhas todas e o inimigo está de rastos, prestes a render-se incondicionalmente.
Poucas cidades brasileiras foram (e continuam sendo) tão geradoras de cultura como a pequena Cataguases, município de 74 mil habitantes localizado na Zona da Mata do Estado de Minas Gerais, a 320 quilômetros de Belo Horizonte. Entre as muitas manifestações culturais que a tiraram do limbo da História, estão a publicação da revista Verde, ainda nos anos 20 do século passado, o cinema de Humberto Mauro (1897-1983) e a música de Patápio Silva (1880-1907), que ficou conhecida mais tarde pela voz terna do cataguasense Lúcio Alves (1925-1993).
A par disso, houve ainda a presença muitos literatos que deixaram sua marca na história da Literatura Brasileira, como Rosário Fusco (1910-1977), Guilhermino César (1908-1993), Ascânio Lopes (1906-1929) e Francisco Inácio Peixoto (1909-1986), sem contar os de geração mais recente, como Joaquim Branco, Ronaldo Werneck, Ronaldo Cagiano, Luiz Ruffato, Eltânia André e outros. Também não se pode deixar de assinalar as obras de Oscar Niemeyer (1907-2012) e de outros renomados arquitetos que são encontradas na cidade, bem como os trabalhos de Candido Portinari (1903-1962), Santa Rosa (1909-1956), Djanira (1914-1979) e outros artistas que estão em seus museus e ainda os seus jardins projetados por Burle Marx (1909-1994).
Tenho a honra de convidar V. Ex.ªs a participarem e a assistirem à Sessão Pública de apresentação da minha Candidatura a Presidente do CDS-Partido Popular
A referida Sessão, aberta a todos os Portugueses, terá lugar no dia 18 de Março, 6ª feira, pelas 19h00m, na Sede Nacional do CDS-Partido Popular.
Largo Adelino Amaro da Costa,
nº 5 – 1100-006 – Lisboa
RSFF: para o endereço de e-mail : matos.chaves@gmail.com
Com as minhas mais calorosas saudações
Miguel Mattos Chaves
Mestre e Doutorado em Estudos Europeus – Universidade Católica
Auditor de Defesa Nacional – Instituto da Defesa Nacional
Nascida em Godim, Peso da Régua, a 4 de julho de 1811, no seio de uma família abastada e ligada ao culto da vinha, D. Antónia Adelaide Ferreira, mais conhecida como “Ferreirinha”, foi uma das empresárias portuguesas mais bem-sucedidas de sempre.
D. Antónia viria a enviuvar cedo, aos 33 anos, mostrando posteriormente uma vocação para ser empresária. Deste modo, viria a liderar a Casa Ferreira, fundada pelo seu avô, Bernardo Ferreira, tendo vindo a desenvolver grandes plantações de vinha, construído armazéns, empregado um grande número de pessoas como mão de obra e expandido o negócio da família, ao adquirir outras quintas, como as de Aciprestes, Porto e Mileu e inclusive fundado algumas, de que é exemplo a de Vale Meão. Desta forma, tornou-se uma figura de renome no que toca à produção e comércio de Vinho do Porto.
A “Ferreirinha” ficaria conhecida pela enorme preocupação e carinho com que tratava as famílias dos trabalhadores das suas terras e adegas, tendo também lutado incessantemente contra a falta de apoios aos produtores nacionais por parte dos sucessivos governos, que se revelavam mais interessados em adquirir vinhos espanhóis.
Stratfor: comment Washington peut conserver sa domination sur la planète. Extraits du discours de George Friedman, directeur de la société de renseignement et d’analyse Stratfor, dite la « CIA de l’ombre », au Council on Foreign Relations de Chicago.
Dans son discours au Council il explique comment Washington peut conserver sa domination sur la planète. Il identifie également les ennemis potentiels des USA.
Friedman voudrait que le monde actuel soit exclusivement sous le contrôle direct ou indirect des USA
Le président de Stratfor déclare que les USA n’ont pas de relations avec l’Europe. « Nous avons des relations avec la Roumanie, la France et ainsi de suite. Il n’y a pas d’Europe avec laquelle les USA ont des relations quelconques”. Cela rappelle forcément la conversation de la sous-secrétaire d’Etat Victoria Nuland avec l’ambassadeur des USA à Kiev en 2014. Nuland avait alors expliqué à son interlocuteur en des termes très crus ce qu’elle pensait de l’Europe unie et de ses dirigeants: https://www.youtube.com/watch?v=2-kbw… 33]
Plus tard, elle a présenté ses excuses pour la forme de ses propos, mais pas sur le fond. Il faut savoir que Mme Nuland est une lectrice des notes analytiques de Stratfor.
« Les USA contrôlent tous les océans de la terre. Personne n’avait encore réussi à le faire. Par conséquent,nous pouvons nous ingérer partout sur la planète, mais personne ne peut nous attaquer. Le contrôle des océans et de l’espace est la base de notre pouvoir”, a déclaré Friedman à Chicago, Selon lui, “la priorité des USA est d’empêcher que le capital allemand et les technologies allemandes s’unissent avec les ressources naturelles et la main d’œuvre russes pour former une combinaison invincible”.
Créer un “cordon sanitaire” autour de la Russie permettra à terme aux USA de tenir en laisse l’Allemagne et toute l’Union européenne.
“Se não usarmos os palavrões, livre e inocentemente, eles tornar-se-ão em meras obscenidades. E paraobscenidade já basta a vida em si.”
Gosto muito de palavrões, como gosto de palavrinhas e de palavras em geral. Acho-os indispensáveis a quem tenha necessidade de escrever ou falar.
Mas como sou moralista tenho uma teoria, que é a seguinte: quando se usam palavrões, sem ser com o sentido concreto que têm, é como se estivéssemos a desinfectá-los, a torná-los decentes, a recuperá-los para o convívio familiar e quando um palavrão é usado literalmente é repugnante.
Dizer que “a sanita está entupida de merda.” ou “tenho uma verruga na ponta do caralho” é inadmissível. No entanto, dizer que um filme “é uma merda” ou que “comprar uma casa em Massamá não lembra ao caralho”, não mete nojo a ninguém.
Cada vez que um palavrão é utilizado fora do seu contexto concreto e significado, é como se fosse reabilitado. Dar nova vida aos palavrões, libertando-os dos constrangimentos estritamente sexuais ou orgânicos que os sufocam, é simplesmente um exercício de libertação.
Quando uma esferográfica pode ser “puta” – não escreve – desagrava-se a mulher que se prostitui. Quando um exame de Direito Administrativo é fodido, há alguém, algures, deitado numa cama, que escusa de se foder.
A emoção não pode turvar a forma como vemos os russos. É intolerável que se tome a parte pelo todo. A oligarquia que beneficiou e enriqueceu à custa de uma autocracia corrupta é uma coisa, outra, bem distinta, é a esmagadora maioria da população. (…) As notícias de bulling a comunidades russas, o afastamento de agentes de cultura, desportistas e profissionais de outras áreas, e a censura ao canal Russia TV, não podem ter lugar em sociedades humanistas.
Passados mais de dez dias da invasão russa, a prioridade continua a mesma: a guerra na Ucrânia tem de acabar já. A todo o momento morrem pessoas, tanto civis como militares; cidades e infraestruturas são destruídas e mais e mais ucranianos deixam as suas casas com praticamente nada. É um cenário que acompanhamos ao minuto e que tem mobilizado apoios como antes não se viram em casos semelhantes.
Mas a emoção não pode turvar a forma como vemos os russos. É intolerável que se tome a parte pelo todo. A oligarquia que beneficiou e enriqueceu à custa de uma autocracia corrupta é uma coisa, outra, bem distinta, é a esmagadora maioria da população. Os russos também estão a sofrer, e muito, isto desde os soldados que combatem numa guerra que, provavelmente, não desejaram, até às pessoas de campos e cidades que têm a sua vida paralisada pelas sanções. As notícias de bulling a comunidades russas, o afastamento de agentes de cultura, desportistas e profissionais de outras áreas, e a censura ao canal Russia TV, não podem ter lugar em sociedades humanistas. Excetuando casos de incitamento ao ódio e à violência, a censura é sempre censurável, e a perseguição a pessoas com base na sua origem vai contra tudo o que são os nossos valores comuns.
Há que acabar com a guerra na Ucrânia. Há que dar uma oportunidade à paz para que centenas de milhares de ucranianos retomem as suas vidas.
As negociações de hoje poderão ter garantido a efectividade da resolução de corredores humanitários, já decididos na anterior ronda de negociações. Cada parte acusou depois a outra pela não abertura por razões da segurança.
O mundo espera que ambas as partes garantam o cessar-fogo e tomem as decisões políticas subsequentes para acabar com a guerra já.
Seria desejável que os residentes em cidades cercadas (ou não) possam por sua decisão abandonar as cidades para o número de vítimas da guerra não aumentar de forma significativa.
Seria do interesse dos grandes produtores de armamento que a guerra continuasse para se enriquecerem ainda mais.E para ainda mais terríveis consequências humanas.
Há muito que do ocidente, de catorze países têm sido canalizados para a Ucrânia aviões, mísseis, reforço da qualidade das antiaéreas, meios de precisão e de fogo pesado, formação militar e de sabotagem de cidadãos ucranianos. Este facto e a determinação da outra parte em cumprir os objectivos planeados com a invasão faz recear o arrastamento da guerra.
O pluralismo informativo tem que ser garantido. A manipulação da informação excedeu a que até agora tinha sido feita noutros conflitos.
O silenciamento de alguns jornais e canais de TV e a quebra de regras de jornalismo básico consolidou-se desde o primeiro dia como a principal arma de guerra.
Por isso teremos que continuar a luta dizendo sim à paz, não à guerra.
A Cruz Vermelha da China fornecerá um lote de suprimentos humanitários de emergência para a Ucrânia o mais rápido possível, disse o conselheiro de Estado chinês e ministro das Relações Exteriores Wang Yi em uma entrevista coletiva virtual na segunda-feira, à margem da quinta sessão da 13ª Assembleia Popular Nacional. em Pequim.
A situação na Ucrânia se tornou o que é hoje por uma variedade de razões complexas, e o que é necessário para resolver uma questão tão complexa é uma cabeça fria e uma mente racional, não adicionando combustível ao fogo que apenas intensifica a situação, disse Wang à coletiva de imprensa.
“A China acredita que quanto mais tensa a situação, mais importantes são as negociações. Quanto maior o desacordo, maior a necessidade de sentar e negociar”, disse ele.
A China está preparada para continuar desempenhando um papel construtivo para facilitar o diálogo pela paz e trabalhar ao lado da comunidade internacional quando necessário para realizar a mediação necessária, observou Wang.
As emoções tornam-nos humanos. Permitem-nos sentir indignação e solidariedade. Obrigam-nos a entender o que o governo da Rússia está a fazer na Ucrânia como um crime contra a humanidade e a fazermos chegar das formas que pudermos a nossa solidariedade àqueles que sofrem na pele as consequências desta agressão.
As emoções não podem tolher-nos o sentido crítico. É a razão que nos leva a concluir que a Rússia não tem o direito de violar a lei internacional. Que a propaganda do governo russo sobre a inexistência de uma nação ucraniana não é mais do que isso – propaganda para tentar justificar as atrocidades em curso.
O sentido crítico também nos obriga a perceber que a posição dos EUA e das maiores potências europeias é tudo menos desinteressada e inocente. Que não fizeram o que podiam para evitar o acumular de tensões que tornaram esta agressão inaceitável e ilegal mais justificável aos olhos dos muitos que na Rússia sofrem todos os dias na pele com o autoritarismo do seu governo – e que ainda assim têm relutância em condená-lo pela guerra que está a impor à Ucrânia.
Precisamos de indignação contra o governo russo e solidariedade com o povo ucraniano. Isto não tem de – não pode – impedir-nos de acusar os governos dos EUA e da UE de estarem a aproveitar o clima de indignação e de solidariedade para prosseguir os seus interesses económicos e de afirmação de poder, ainda menos quando isso custa a vida a ainda mais ucranianos e o sofrimento daqueles que na Rússia não são responsáveis pelo que o seu governo autocrático faz.
Nesta como em tantas outras guerras, temos de ser capazes de humanidade sem deixar de pensar pela nossa própria cabeça.
AIDA Es un nombre femenino que significa “visitante” o “regresando” es una ópera en cuatro actos con música de Giuseppe Verdi y libreto en italiano de Antonio Ghislanzoni, fue estrenada en el Teatro de Ópera del Jedive en El Cairo el 24 de diciembre de 1871 Y dirigida por Giovanni Bottesini.
En contra de la creencia popular, la ópera no se escribió para conmemorar la inauguración del Canal de Suez en 1869, ni tampoco para el Teatro de Ópera del Jedive en el Cairo y el mismo año.
Es cierto que A Verdi le pidieron componer una oda para la apertura del Canal, pero declinó la petición arguyendo que no escribía “piezas ocasionales”, más cuando Verdi leyó el argumento escrito por Auguste Mariette lo consideró como una buena opción y finalmente aceptó el encargo el 2 de junio de 1870.
O conflito ucraniano traz-me à memória os dois anos de guerra colonial, o sofrimento de quem participou, os mortos e estropiados de uma guerra injusta, de um e outro lado do conflito.
Poucos desejarão tanto a paz como os que foram obrigados a fazer a guerra.
Os próprios soldados russos se hão de interrogar por que motivo estão ali, já que os ucranianos têm a defesa dos seus haveres e vidas por que lutar, sem se interrogarem se teria sido possível evitar a destruição e o sofrimento de que os ucranianos são as maiores vítimas.
Quantos soldados alemães não terão sentido a inutilidade e injustiça da guerra para que o ditador nazi os enviou? Na guerra há quem ganhe, nunca os que servem de carne para canhão. E, neste caso, é todo o povo ucraniano, incluindo russos, a sofrer a demência belicista de Putin e da Nato.
O sofrimento do povo mártir da Ucrânia impede-me de ir mais longe na denúncia do seu governo, na condenação das duas partes, na análise dos extremismos que está a gerar, da manipulação da informação e de quem empurrou uns e outros para o conflito.
O respeito pelos mortos, dos dois lados, leva-me a refletir sobre o tema que me dilacera, porque, sem saber quando e como acabará a guerra, já foram vencidos os ucranianos, os russos, a UE, a paz e a compaixão.
Sentimos a negrura dos dias que hão de vir, enquanto nos comovemos com o sofrimento de quem foge, e de quem não pôde, sem precisar de encenações que matam a liberdade, a verdade e o espírito crítico.
A minha geração, nascida durante a guerra (1939/45), nunca ouvira a palavra “nuclear” com tão fortes arrepios e tanta desconfiança nos que decidem o destino da Humanidade.
A identidade ucraniana está a ser criada de forma sangrenta, cerzindo a sua diversidade étnica, religiosa e histórica nas fronteiras atuais. Com a invasão, Putin veio proporcionar à Ucrânia aquilo que lhe negava.
Não me conformo com a decisão do Conselho Europeu, na passada terça-feira, quando baniu as cadeias de informação russas do espaço mediático ocidental, à semelhança do que faz a Rússia. Quando as democracias não respeitam o pluralismo, incluindo os que são contra a democracia, entram no autoritarismo que as corrói.
Termino com uma frase do artigo habitual de Pacheco Pereira, ontem, no Público: ««Sim, a extrema-direita ucraniana é nazi, do mesmo tipo da extrema-direita russa.». Basta ver o critério policial racista para o embarque de quem foge da Ucrânia.
Cada vez mais preciso de silêncio, de tempo para o silêncio.
Preciso dele para pensar, para pensar-me, para me centrar ou para me evadir, para me reconhecer no que sou até ao ponto mais longínquo que há em mim.
Às vezes, só para chorar e deixar que essa água salvífica, finalmente vencida pela lei da gravidade, deixe que as nuvens, de novo leves e límpidas, se entreguem por inteiro à sua magna tarefa de glorificar o efémero.
Preciso dessa solidão silenciosa como de um espelho revelador, benigno como tudo o que é verdadeiro mesmo quando dói.
A solidão não me assusta, pelo contrário: acolhe-me, acolho-a, faz-me falta como uma velha amiga que me habita desde sempre.
Aflige-me quem a teme, quem foge dela como de uma maldição ou uma ameaça, quem prefere sempre trocá-la por qualquer outra coisa, qualquer outra presença, qualquer, qualquer que seja, tudo menos o vazio.
Não falo de quem sofre de solidão por abandono, sem opção nem bálsamo, aquela solidão permanente e deserta como uma sentença de morte.
Falo de quem, sem sequer ter dado por isso, se viciou em ruído e acaba tendo medo do que não tem som porque essa ausência lhe rouba uma ilusão de companhia.
A história não é neutra, se fosse uma ferramenta seria um canivete suíço.
A invasão russa da Ucrânia tem motivado várias lições de história daquela região da Europa que nos contam o seu passado desde a antiguidade, mas os historiadores raramente falaram das duas invasões da Europa ocidental à Rússia, a de Napoleão e a de Hitler, eu nunca os ouvi.
Essa referência não é, contudo, a meu ver, já útil como instrumento de análise do presente. A invasão está a decorrer e assunto arrumado. O conflito irá terminar. É histórico que os conflitos terminam, mesmo a guerra dos romanos contra os parsas terminou ao fim de 300 anos, com a derrota de ambas as partes, diga-se, e a vitória de um terceiro império.
Mas há dois exemplos do passado mais recente que poderiam ter algum interesse para lidar com a situação presente e a de curto prazo, que evitasse, ou amenizasse o sofrimento de quem sempre sofre, os povos, aqueles que são ultrapassados pela história e pelos interesses que a fazem mover.
Um desses exemplos diz-nos respeito: As invasões francesas, napoleónicas, da Península Ibérica. A Espanha aceitou um rei francês, irmão de Napoleão e ser uma base francesa. Portugal também aceitou os franceses, mas os ingleses (com Wellington) vieram lutar contra eles em Portugal e parte dos portugueses apoiou-os. Quando os ingleses (tropas anglo-lusas) venceram nas linhas de Torres expulsaram os franceses (Massena) e os espanhóis aproveitaram para fazer o mesmo.
Os diversos países europeus, por falta de capacidade de dissuasão militar, são irrelevantes e impotentes!
Isto por:
1. Falta de visão e de capacidade política dos seus Dirigentes Políticos;
2. Bem como por falta de apoio da Opinião Pública em matéria de se construírem forças armadas capazes e fortes, que dissuadam o aparecimento de situações graves de potencial conflito, como a actual.
Opinião Pública essa que está dominada por pseudo-cientistas políticos e pseudo-filósofos, dos países ocidentais, que “decretaram” que se tinha atingido a “Paz Eterna de Kant” e que, portanto, os países ocidentais já não precisavam de Forças Armadas!
Aí está!
Enquanto os países ocidentais, Portugal incluído, não perceberem que têm que ter capacidades de dissuasão, Forças Armadas fortes e bem equipadas, o seu destino é o da submissão e irrelevância.
A REALIDADE
As Potências mundiais, EUA, Rússia e China tem sobrecapacidades militares e económicas para desrespeitarem o Direito internacional. É um facto. É a realidade.
E NENHUMA delas é inocente, pois sabem isto muito bem e á vez têm-no desrespeitado.
“A lavagem cerebral na EU continua, os Ucranianos passaram de temíveis mafiosos a anjos imaculados e coitados… Incrível os que se passa nos meios de comunicação nacional, a propaganda que por la se faz chega a ser imoral…” (Adriano Santos).
É assim, a memória das pessoas é em média de 2 meses.
E os decisores políticos sabem-no bem.
A UE no pós-1991 (queda do Muro de Berlim) em vez de atrair a Rússia, fez tudo para a afastar e provocar.
A U.E. e os EUA em vez de fomentarem a constituição do eixo Moscovo – Berlim – Paris – Londres – Washington que enfrentaria melhor a real ameaça, a China, fizeram tudo ao contrário.
Provocaram uma das três grandes potências mundiais.
E agora? A culpa é só de um lado?
Mais uma vez: Não há inocentes neste conflito, neste jogo de Geoestratégia.
Voici une image que l’on ne pensait pas voir de si tôt. Le président russe, Vladimir Poutine, partage une danse avec l’ancien président des Etats-Unis, Georges Bush. C’était en 2008.
“Ex-congressista democrata diz que Biden queria que Rússia invadisse a Ucrânia”
Tulsi Gabbardé uma ex-congressista eleita pelo Partido Democrata, foi candidata nas presidenciais americanas antes de desistir para apoiar Joe Biden em 2020 e é uma militar na reserva, que no passado foi crítica de Barak Obama por não ser claro nos riscos que o fundamentalismo islâmico representa para os Estados Unidos. Desta vez, não poupa críticas a Biden e acusa mesmo a administração americana e a NATO de não fazerem o que deviam ter feito para evitar a guerra.
“O presidente Biden podia pôr fim a esta crise e evitar uma guerra com a Rússia, fazendo uma coisa muito simples: garantir que a Ucrânia não se irá tornar um membro da NATO. Porque se a Ucrânia se tornar num membro da NATO, isso irá pôr tropas norte-americanas e da NATO diretamente à porta da Rússia o que, como Putin disse, iria pôr em causa os seus interesses em termos de segurança nacional”, disse à FOX aquela que foi a primeira hindu eleita para o Congresso americano e que serviu como militar no Iraque entre 2004 e 2005.
Para Tulsi Gabbard, deixar claro que a Ucrânia não irá aderir à aliança atlântica não devia ser problemático, uma vez que dificilmente o país terá condições para essa adesão.
Num post no FB, o embaixador Luís Castro Mendes escreve a propósito de uma prestação do historiador Fernando Rosas na CNN que este está a cometer o mesmo erro que foi o de Vasco Pulido Valente, noutro tempo: reduzir a análise da realidade ao precedente histórico e minimizar as diferenças do novo para magnificar as constantes do passado. O meu amigo David Martelo, historiador com vasta obra na área da polemologia faz uma excelente síntese do passado de conflito na Europa Central a que deu o título: CORTINADOS GEOPOLÍTICOS, sobre o conflito “que opõe atualmente a Rússia aos aliados da OTAN, localizada sobre a fronteira da Ucrânia”, mas essa história não explica o presente.
A História serve para tudo. O que quer dizer que serve de pouco. Há exemplos para todas as explicações. O passado pode ajudar a perceber o presente, mas sem entendemos o presente o passado serve de pouco. O Japão não percebeu que o presente tinha mudado com a arma atómica e teve uma terrível surpresa. Marcelo Caetano não percebeu que o Exército de 1974, após 14 anos de guerra colonial, não era o Exército que tinha partido para Angola em 1961 e teve a surpresa do 25 de Abril. A Revolução Francesa e a Russa são exemplos de surpresas por incapacidade de perceber que o presente não é uma evolução em linha reta do passado. São inúmeros os exemplos.
Mas a História tem constantes. Essas é que devem ser exploradas e estudadas para evitar surpresas. A constante da História é a luta pelo poder. É a luta por interesses à margem de qualquer referência moral. Não há luta de Bem contra o Mal.
A dita crise da Ucrânia é uma luta por interesses, mais uma. Os interesses da Rússia são claros e explícitos: Não quer ter inimigos acampados à porta! Os interesses dos Estados Unidos surgem camuflados com a mantra do costume da defesa da liberdade, uma canção esfarrapadíssima. Mas é possível lê-los: O interesse de Joe Biden surgir a meio do mandato como um presidente em guerra, um capitão América. O interesse dos Estados Unidos em obterem lucros diretos e indiretos com o aumento do preço do petróleo e do gás, dificultando a aquisição de gás russo pela Alemanha, principalmente, e proporcionando lucros às petrolíferas e aos aliados do Golfo, Qatar e Arábia Saudita. Congregar os países europeus à sua volta, para evitar tentações de autonomia. A lista é longa.
É destes interesses que se trata, a demonstração do poder de um império e o aviso a tentações de autonomia dos europeus. A NATO, referida por David Martelo, é uma confraria que tem um grão-mestre que paga, determina e pune rebeldes. A NATO são os Estados Unidos e uns apêndices.
Os países europeus representam na NATO o que as tropas de caçadores indígenas representavam para os exércitos coloniais, os landins de Moçambique, os askari do Tanganica, os gurkas da Índia: transmitem uma mensagem de unidade e igualdade, que é falsa, porque os comandantes e as armas são sempre do colonizador, do império, e servem os seus objetivos.
A NATO é, pois, uma entidade sofismática em que todos são iguais, mas um deles é mais igual do que todos os outros.
Na fronteira da Ucrânia jogam-se interesses. Os ucranianos são apenas os peões das nicas de mais um conflito. Quando os interesses estiveram equilibrados, regulados, os ucranianos passam à história, como já passaram os afegãos, os iraquianos, os sírios, os líbios, os venezuelanos, os equatorianos…
Ainda quanto à NATO, o turco Erdogan joga um papel duplo. Tem os seus interesses e está em condições de os negociar sem lhe acontecer o que aconteceu a Saddam Hussein, ou a Khadafi, ou até a Bin Laden. O francês Macron, também corre na sua pista. Quando se fala da NATO fala-se também de uma equipa com várias camisolas que se expressa através da voz de ventríloquo por um secretário-geral que tem autoridade sobre o motorista.
Quanto a Portugal, a NATO portuguesa tem sede em Washington. Estamos como os cães de água do Açores de Obama, ou como o sacristão das missas cujo papel é dizer ámen e servir a água e o vinho numa patina. Sendo assim e, como dizia Salazar, não podendo ser de outro modo está tudo bem. Vivemos numa sujeição inevitável que dispensa justificações do género que os ministros dos negócios estrangeiros costumam dar: defendemos princípios. Não, não defendemos, obedecemos e pronto!
MOSCOU — Em conversa por telefone com o chanceler alemão, Olaf Scholz, o presidente russo, VladimirPutin, afirmou que estava aberto ao diálogo com a Ucrânia sob a condição de que “todas as suas demandas fossem atendidas”. Na conversa, que durou cerca de uma hora e ocorreu por iniciativa da Alemanha, o presidente russo disse ainda esperar que a Ucrânia tome uma posição “razoável e construtiva” durante a próxima rodada de negociações, prevista para o fim de semana, segundo os negociadores de Kiev.
“A Rússia está aberta ao diálogo com o lado ucraniano e com todos que desejam a paz na Ucrânia. Mas com a condição de que todas as demandas russas sejam atendidas”, disse Putin, de acordo com um comunicado.
As demandas incluem o status neutro e não nuclear da Ucrânia, sua “desnazificação”, o reconhecimento da Crimeia como parte da Rússia e a “soberania” dos separatistas nos territórios do Leste do país.
Scholz, por sua vez, pediu a Moscou que suspenda todas as ações militares imediatamente e permita o acesso à ajuda humanitária em áreas onde há combates. Na conversa, Putin negou que as tropas russas tenham bombardeado Kiev e outras cidades da Ucrânia e classificou essas acusações como “falsidades grosseiras”.
“As informações sobre o suposto bombardeio de Kiev e de outras grandes cidades são falsidades grosseiras e propagandísticas”, disse o russo, segundo o comunicado do Kremlin.
Desde antes do conflito, o presidente ucraniano, Volodymyr Zelensky, vem pedindo uma reunião com Putin — segundo ele, a única forma de colocar fim à guerra. O presidente russo, no entanto, endureceu o discurso contra Kiev e o Ocidente na quinta-feira. Ele afirmou que a “operação militar especial”, como chama a invasão ao país vizinho, segue como planejado e que acabará com “com essa anti-Rússia criada pelo Ocidente”, referindo-se à hostilidade de Kiev em relação a Moscou.
O primeiro dever de um governante é procurar a felicidade e o bem-estar do seu povo. A sua primeira preocupação deverá ser afastar o seu país dos horrores da guerra.
Independentemente da perversidade de Putin, Zelensky está a conduzir o seu povo para um massacre. O seu primeiro dever teria que ser assegurar as melhores relações de vizinhança com a Rússia, manter a liberdade e garantir o progresso do seu povo.
No final dos anos 30, depois de meses de guerra entre a Finlândia e a URSS (o Império Soviético de Stalin) estes dois países encontraram, através de negociações, um modus vivendi, um estatuto de neutralidade que a poupou aos horrores da II Guerra Mundial e lhe permitiu progresso e bem estar durante toda a Guerra Fria, que se prolonga até hoje.
Em Outubro de 1962, estivemos à beira da III Guerra Mundial porque a URSS decidiu instalar mísseis com ogivas nucleares em Cuba, o que levou os EUA a reagir energicamente para afastar esse perigo das suas cidades.
Reflexões em volta de 2 escritos de Kristin Kane e de Rui Miguel Godinho.
Não devem existir muitas escolas que tenham convidado em Portugal a embaixada dos EUA a homenagearem Martin Luther King mas a escola profissional que dirigi e onde fui diretor pedagógico fê-lo e recebeu muito bem quem lá esteve da embaixada nessa homenagem
Começo por aqui para que fique claro que tenho muito gosto em ter sido considerado freedom fighter pelos EUA (não não recebi um tostão só chatices e dois anos e tal proibido de trabalhar de ser remunerado de ser sócio de empresas e cooperativa e associações que fundara pela ONU pela UE e pelo Estado português eis o meu prêmio pelo meu combate anti soviético e anti russo e Ucraniano dada a sua ocupação militar de Angola, a par dos EUA, de 1975 até 2002) apesar de tudo porque era a Democracia e a Liberdade que estavam em jogo e por elas vale a pena lutar !
Gosto de Abraham Lincoln que homenageei escolhendo o para ter sido o meu nome maçónico no GOL até porque era correspondente de Karl Marx como gosto e votaria Obama e Sanders se fosse estadunidense como gosto de Malcom X e do seu combate pelos Direitos dos Negros estadunidenses.
Não sou comunista nunca fui sovietista tendo sido maoista e faço parte dos da geração que considerou a URSS social-imperialista e saudei a coragem de Gorbachev na sua tentativa de democratizar a URSS, ataquei Yeltsin pela sua submissão ao neoliberalismo estadunidense que quase destruiu a Rússia e fez dela um país onde se morreu à fome depois de ter chegado a ser episodicamente a primeira potência mundial.
A geopolítica não é monocromática, e a peça que se escreve no teatro da guerra em curso (um território que compreende a Ucrânia, mas que se expande por metade do mundo) tem mais bandido do que mocinho, e uma só vítima: as populações civis, mortas ou desterradas.
Por um imperativo moral, os socialistas não tergiversam na denúncia da invasão da Ucrânia, ao tempo em que se recusam a sancionar a política de guerra do Pentágono, nossa adversária tática e estratégica desde o fim da segunda guerra mundial.
A defesa da paz, tema caro ao humanismo socialista, implica a ativa condenação da guerra, necessidade do desenvolvimento capitalista, com a qual a Europa flagelou o mundo no século passado.
O pacifismo socialista, porém, considera as condições históricas, como demonstram o esforço dos trabalhadores russos no afã de consolidar a revolução de 1917 e derrotar 14 exércitos invasores, e o empenho da jovem URSS na guerra contra a ameaça nazifascista, e seu posterior engajamento nas lutas de libertação nacional e descolonização em todos os continentes, no curso do último século. Os socialistas, ao lado dos trabalhadores brasileiros defenderam o envio de tropas para os campos de batalha da Itália: a História dizia que a prioridade era derrotar o nazifascismo.
Os socialistas brasileiros sempre defenderam a autodeterminação dos povos e hoje, mais do que nunca, desconhecem justificativa para rever essas posições que, aliás, vêm norteando a política brasileira desde Rio Branco, enriquecida a partir das experiências de política externa independente formuladas por Afonso Arinos e San Tiago Dantas nos anos 60 do século passado, revista e enriquecida pela política “ativa e altiva” de Celso Amorim, Samuel Pinheiro Guimarães e Marco Aurélio Garcia. Uma só vez, na República, o país desonrou essa história de altivez, quando, sob ditadura militar, misturou-se aos marines dos EUA que em 1965 invadiram a República Dominicana para depor o governo constitucional e democrático de Juan Bosch.
A soberania política e a integridade territorial de todos os países devem ser mutuamente respeitadas, e é evidente que uma soberania está sendo violada quando parte do território de uma nação livre e independente é invadida por tropas estrangeiras, como ocorre com a base de Guantánamo, em Cuba, ocupada pelos EUA.
Claro, também, que a integridade nacional é golpeada quando o território de um país soberano se vê cercado por instalações militares de potências declaradamente inimigas.
Em 1962, ao descobrir que a URSS havia instalado armas estratégicas no território cubano, os EUA decretaram o bloqueio naval da ilha, e colocaram o mundo à beira da hecatombe nuclear, afinal afastada pela negociação de um acordo que, assegurando os EUA que não invadiriam Cuba, criava condições para a URSS retirar seus mísseis. Como foi a norte-americana naquele então, é legítima a preocupação da Rússia de hoje com o que significaria, para sua segurança, o ingresso da Ucrânia na OTAN.
03/03/2022 |A inutilidade da moral para ler a guerra
Todas as guerras são condenáveis, a paz é um bem inestimável, todos os povos têm direito a escolher os seus destinos, todos os combates causam sofrimento, mortes, destruições e deslocações. A guerra é sempre uma amálgama de corpos, de sangue e de ruínas. Todos os seres humanos dotados de um mínimo de humanidade são contra a guerra. Contudo, a guerra é a mais antiga e continuada ação humana. A condenação moral da guerra nunca evitou a guerra, nem construiu a paz.
O primeiro dado de partida para a análise de qualquer guerra é não haver moral, mas apenas interesses. Os direitos dos povos e a moral não são elementos do jogo. Nunca são. Na Ucrânia não se defende a liberdade, nem o direito, como não se defenderam esses valores noutras invasões próximas de nós no tempo, a do Iraque, do Afeganistão, da Líbia, da Síria. Como não foram para os defender que se desencadearam as guerras no Vietname ou, mais atrás, as invasões da Hungria e da Checoslováquia. Como, ainda mais atrás, não foi pela defesa de valores morais que ocorreu a divisão da península da Coreia.
O segundo dado é o de a guerra ter como motivo a conquista de vantagens, ou a defesa de situações e de os pretendentes à conquista desses dois objetivos estarem dispostos a utilizar a violência para os alcançar. Não há guerra sem violência.
A explicação para os acontecimentos em curso na Ucrânia não se encontra em abordagens maniqueístas dos bons contra os maus, mas sim na geoestratégia, que tem influenciado de modo decisivo a política externa das grandes potências.
A compreensão dos acontecimentos presentemente em curso na Ucrânia exige um escrutínio dos factos, que vá para lá dos sound bites estridentes que confundem desinformação com informação, fazendo da verdade a primeira vítima da guerra, como uma vez alguém escreveu. De facto, estamos perante dois assuntos distintos, embora correlacionados: a proteção da população russa da Ucrânia, e a expansão da NATO para Leste, subsumindo-se o primeiro neste último.
A explicação não se encontra em abordagens maniqueístas dos bons contra os maus, mas sim na geoestratégia, que tem influenciado de modo decisivo a política externa das grandes potências.
Isso é bem visível no caso norte-americano. A política da contenção da União Soviética adotada por Washington, nos tempos da Guerra Fria, elaborada e desenvolvida por George Kennan, o arquiteto da estratégia americana para conter a União Soviética, fortemente inspirada nos trabalhos do geoestratega Nicholas Spykman, é um flagrante disso.
Mais recentemente, Zbigniew Brzezinski, conselheiro nacional de segurança do presidente Jimmy Carter, avançou no seu livro “The Grand Chessboard” (1997), com a teoria dos pivôs geopolíticos, considerando a Ucrânia um desses pivôs.
O conflito da Ucrânia levantou questões reveladoras da frágil camada de verniz racional que cobre o núcleo de interesses dos Estados e dos nossos amados líderes. A racionalidade é apenas uma versão do interesse. No fundo, os dirigentes políticos andam atrás da turba e a turba age à voz. Corremos à frente dos nossos tambores e cornetas.
O oferecimento dos dirigentes da Ucrânia parra entrarem como membros da União Europeia e a resposta dos dirigentes da União é exemplar do ponto de barganha em que os Estados se movem. Há uns meses a UE discutia as violações aos princípios do Estado de Direito pela Hungria e a Polónia. Agora, perante a Ucrânia são exemplos de comportamento democrático!
A Ucrânia aproveita a invasão Russa para fazer um ultimato moral: ou entramos para a União Europeia e para a NATO ou a União Europeia é cúmplice dos resultados do nosso interesse em pertencer a essas duas alianças que nos garantem negócios em segurança.
É uma atitude inteligente e reveladora de bom domínio das emoções alheias por parte do regime ucraniano. Ninguém na Europa da boa vida gosta de ver edifícios esventrados, multidões em fuga. Há que aproveitar enquanto as emoções estão a quente. Zelensky aproveitou.
Mas a adesão da Ucrânia à NATO e à União Europeia coloca a questão: porque não admitir, então, a Turquia na UE? O regime político da Ucrânia é mais “democrático” que o da Turquia? É que a Nato é, desde que Portugal se fez democrático, uma aliança de democracias… em tese, claro. A relação entre negócios e política na Turquia de Erdogan mais transparente que a dos oligarcas ucranianos com o regime chefiado por Zelensky?
Dir-me-ão, a Turquia é muçulmana, com uma religião de Estado determinante da política. Nesse aspeto é muito diferente do Estado teocrático da Polónia? E, já agora o Reino Unido também é uma teocracia… simpática, mas é… e saiu da UE, mas pertenceu ao clube vários anos…
Eu sempre fui contra a entrada da Turquia na União Europeia, mas perante esta febre de competidores para mostrarem que são cada um mais ucranianos que os outros, entendo que a Turquia deve ser admitida. E já agora e porque não a Bielorrússia? O Lukashenco é mais independente da Rússia do que o Zelensky dos Estados Unidos?
Juntemos num pacote, que fica mais económico, o Zelensky, o Erdogan e o Lukashenco. Haja algum coerência e não se levem as propostas muita sério até elas servirem para promover algum negócio.
Os cidadãos europeus merecem quem os dirige com tão elevados princípios.
George Kennan, indiscutivelmente o maior estrategista de política externa dos Estados Unidos, o arquiteto da estratégia americana de guerra fria. Já em 1998, ele advertiu que a expansão da OTAN era um “erro trágico” que deveria provocar uma “má reação da Rússia”.
Depois, há Kissinger, em 2014
Ele alertou que “para a Rússia, a Ucrânia nunca pode ser apenas um país estrangeiro” e que o Ocidente, portanto, precisa de uma política que vise a “reconciliação”. Ele também foi inflexível que “a Ucrânia não deve aderir à OTAN”
Este é John Mearsheimer – provavelmente o principal estudioso geopolítico nos EUA hoje – em 2015:
“O Ocidente está levando a Ucrânia pelo caminho da primavera e o resultado final é que a Ucrânia vai ser destruída [… ] O que estamos fazendo é de fato encorajar esse resultado.”
Este é Jack F. Matlock Jr., embaixador dos EUA na União Soviética de 1987-1991, alertando em 1997 que a expansão da OTAN foi “o erro estratégico mais profundo, [encorajando] uma cadeia de eventos que poderia produzir a mais séria ameaça à segurança [ …] desde o colapso da URSS”
Este é o secretário de Defesa de Clinton, William Perry, explicando em suas memórias que para ele o alargamento da OTAN é a causa da “ruptura nas relações com a Rússia” e que em 1996 ele se opôs tanto a isso que “na força de minha convicção, considerei renunciar “.
Apostados em não reconhecer o seu declínio, desde a saída caótica do Afeganistão ao medíocre desempenho na pandemia, os EUA insistem em fugas para a frente, e nessa estratégia pretendem arrastar a Europa.
Boaventura de Sousa Santos in Público
25 de Fevereiro de 2022
A soberania da Ucrânia não pode ser posta em causa. A invasão da Ucrânia é ilegal e deve ser condenada. A mobilização de civis decretada pelo presidente da Ucrânia pode ser considerada um acto desesperado, mas faz prever uma futura guerra de guerrilha.
Putin deveria ter presente a experiência dos EUA no Vietnam: o exército regular de um invasor, por mais poderoso que seja, acabará por ser derrotado, se o povo em armas se mobilizar contra ele. Tudo isto faz prever incalculáveis perdas de vida humana inocente. Ainda mal refeita da pandemia, a Europa prepara-se para um novo desafio de proporções desconhecidas. A perplexidade perante tudo isto não poderia ser maior.
Autora consagrada na área ensaística, especialmente com livros sobre o filósofo e sociólogo alemão Walter Benjamin (1892-1940), Maria João Cantinho (1963) chega ao seu quinto livro de poemas com Escopro e Luz (Guaratinguetá-SP, Editora Penalux, 2021), afirmando-se como uma das maiores poetisas (e por que não poetas?) da Língua Portuguesa dos séculos XX e XXI. Mas isto não significa que atue de maneira independente numa e noutra área do pensamento.
Pelo contrário. Em sua poesia, percebe-se o desencanto da poetisa com o mundo em que lhe coube viver, como se visse a História pelas lentes de Walter Benjamin que, em sua crítica ao progresso, prognosticara períodos de crescimento seguidos de outros de barbárie e selvageria, antevendo o retrocesso europeu e norte-americano dos tempos atuais, o que inclui também a época de desconstrução e desagregação social por que passa o Brasil de hoje.
Como já anteviu o professor José Cândido de Oliveira Martins, da Universidade Católica Portuguesa, em alentado e percuciente ensaio-introdutório de 12 páginas escrito à guisa de prefácio, a palavra poética de Maria João Cantinho “tem o misterioso poder de ajudar a cicatrizar a ferida aberta, regenerando e revitalizando o corpo sofrido, assim plasmado no corpo do poema ou da poesia”. Afinal de contas, diz o professor, são estas vozes (da poesia, das lembranças da infância ou de outras proveniências) que nos resgatam da iminência do naufrágio – “São as vozes que nos salvam”.
Por Fyodor Lukyanov, editor-chefe da Rússia em Assuntos Globais, presidente do Presidium do Conselho de Política Externa e de Defesa e diretor de pesquisa do Valdai International Discussion Club.
Fonte – RT
A intervenção militar da Rússia na Ucrânia marca o fim de uma época na situação global depois que o presidente Vladimir Putin lançou a ação na semana passada. Seu impacto será sentido nos próximos anos, mas Moscovo se posicionou para “tornar-se um agente de mudança fundamental para o mundo inteiro”.
A operação das Forças Armadas Russas na Ucrânia marca o fim de uma era. Começou com a queda da União Soviética e sua dissolução em 1991, quando uma estrutura bipolar bastante estável foi derrubada pelo que veio a ser conhecido como a “Ordem Mundial Liberal”. Isso abriu o caminho para os EUA e seus aliados desempenharem um papel dominante na política internacional centrada na ideologia universalista.
A crise se manifestou há muito tempo, embora não tenha havido resistência significativa das grandes potências que ficaram insatisfeitas com sua posição no novo campo de jogo político. De fato, por muito tempo (pelo menos uma década e meia), praticamente não houve oposição. Os países não ocidentais, nomeadamente a China e a Rússia, envidaram esforços para se integrarem na hierarquia.
Pequim conseguiu não apenas fazer isso, mas também aproveitou a situação para se firmar como jogador dominante. Moscovo, no entanto, saiu muito pior e levou mais tempo para se ajustar a essa nova ordem mundial e consolidar um lugar respeitável em suas fileiras.
Os economistas liberais neocons que gizaram a globalização e que através do dumping social e financeiro, das offshores e do aumento exponencial das desigualdades com a criação de uma casta de oligarcas, bilionários e outra gatunagem, acreditam agora no cerco económico á Rússia.
Esquecem-se q a China receberá no seu “leito de núpcias” cuidadosamente preparado, todo o potencial energético, de matérias primas essenciais e toda a tecnologia militar e espacial da Rússia.
Veremos a criação de um bloco, á escala planetária com mais recursos económicos, territoriais e demográficos. A China anexará finalmente Taiwan e desafiará a potência marítima (EUA) que mesmo com a sua “bielorussia”, leia-se UE á trela, terá que aceitar a primazia do bloco asiático.
Claro que isto é uma simples conjectura, nem lhe chamo análise para não ferir o academismo e arrogante sapiência dos comentadores (boa parte deles) que ouvimos na nossa CS. Mas se Deus me der alguns anos de vida logo verei se tinha ou não á data de hoje as ideias bem arrumadas.
Outro notável texto de Miguel Sousa Tavares de análise da Guerra na Ucrânia publicado no Expresso
Sim, invadiu. Vinte e quatro horas depois de ter insistido que estava ainda aberto a negociações “sérias e honestas”, Putin invadiu a Ucrânia e, pelo que se sabia até ontem à tarde, em larga escala.
Faço ideia da satisfação intelectual de tantos que passaram semanas a anunciar a invasão, às vezes parecendo mesmo desejá-la para poderem ver as suas previsões confirmadas. Não é o meu caso: sempre acreditei que Vladimir Putin não daria este passo extremo, com o qual tem muito mais a ganhar do que a perder, e que semanas e semanas de tensão a acumular-se eram pretexto e tempo suficiente para que os tão falados “esforços diplomáticos” conseguissem evitar uma guerra desta dimensão na Europa.
Porque, talvez ainda não tenham percebido bem, mas esta guerra não vai doer apenas aos ucranianos, com os seus mortos e o seu país ocupado, vai doer a todos na Europa e para além dela — e se a coisa ficar pela Ucrânia. Não tardará muito tempo até que aqui mesmo, em Portugal, o comum das pessoas se interrogue por que razão os que podiam não fizeram todos os esforços para evitar esta guerra e as suas consequências.
Em 19 de Janeiro passado, escrevi aqui isto: “Tudo o que a Rússia pede é a garantia de que nem a Ucrânia nem a Geórgia, nas suas fronteiras, vão aderir à NATO. Em troca, o que a NATO pode exigir à Rússia é a garantia de que não invadirá a Ucrânia. Custa assim tanto evitar a guerra?”
1. Não é admissível o silêncio sobre a invasão militar da Ucrânia pela Rússia, a maior operação bélica na Europa desde a II Guerra Mundial. Por mais previsível que fosse, não deixa de ser uma agressão, em grosseira violação do direito internacional e da Carta das Nações Unidas, que só pode merecer condenação geral.
Só é de lamentar que a Ucrânia e a Nato tenham fornecido pretextos à Rússia para esta ofensiva, desde o abandono do estatuto de neutralidade ucraniana (que tinha sido condição explícita do reconhecimento da independência ucraniana por Moscovo), logo substituída pelo pedido de adesão à Nato (uma óbvia provocação à Rússia), até ao incumprimento do acordo de Minsk de 2015 sobre a autonomia dos territórios russófonos do leste da Ucrânia (que Kiev manteve sob constante assédio militar).
Quando se mora ao lado de um gigante ressentido, convém não lhe dar pretextos para a agressão.
Vários países europeus iluminaram os seus monumentos e edifícios principais com as cores azul e amarelo da Ucrânia e muitos cidadãos europeus colocaram tarjetas da mesma cor nas suas fotografias com os dizeres: Somos ucranianos!
É um respeitabilíssimo reflexo de emoção e de bons sentimentos, mas é sabido quanto os sentimentos e as emoções perturbam a razão. Esta reação de entidades e de pessoas comuns é a esperada perante como resultado das ações de condicionamento de emoções que estão em curso nesta guerra, como em todas, aliás. Os nossos líderes querem que nos vejamos como ucranianos e fazem os possíveis através das imagens dos dramas pessoais que transmitem nas TVs que é reconfortante estarmos do lado do Bem. Mas a opinião que temos a nosso respeito pode não corresponder à opinião dos outros. Há quem nos veja como bielorussos. Julgo que é assim que nos vêm os dois antagonistas deste conflito, os poderes reais em Washington e em Moscovo.
Há pouco, 17 horas de domingo 27 de Fevereiro, a presidente da Comissão Europeia e o Alto Comissário para as Relações Externas da União Europeia vieram afirmar, de forma criptada, evidentemente, que a União Europeia estava para os Estados Unidos como a Bielorrússia para a Rússia: A UE era um Estado Satélite, por isso se prestavam a colocar em prática um conjunto de medidas de apoio à manobra dos Estados Unidos neste confronto com a Rússia, que é o que está a ocorrer e tendo essas duas superpotências como protagonistas.
Acabei de ouvir às 17 h portuguesas uma intervenção da personalidade acima citada, político francês, do Partido Republicano, que, além de ter explicado o que significa a recente decisão de Putin (alerta da força de dissuasão), deixou muito claro as estreias saídas para a crise que neste momento existem.
As saídas, segundo Lellouche, não são diferentes das inicialmente existentes, mas ainda existem. Se não forem rapidamente negociadas, o fim que nos espera será difícil de contar.
Lembrou que Paris, Londres ou Berlim estão a 5 minutos de Moscovo.
E lembrou que tudo o que está a acontecer se sabia desde 2007.
Enfim, disse o que os nossos militares têm dito. Mas tem dúvidas que os americanos percebam. Já que na compreensão deles a Europa não significa para eles, o que significa para nós.
A diferença sobre o que se passou nesta entrevista|comentário é que os PIVOTS se remeteram aos “seus conhecimentos” e aprenderam o que lhes foi explicado.
Hoje existem dois confrontos principais: Ucrânia e China. Em ambos casos existem acordos regionais plausíveis. Todos sabem que o acordo plausível na Ucrânia é não deixar que se junte à Organização Tratado Atlântico Norte (OTAN). A saída viável para a Ucrânia é uma neutralidade ao estilo-austríaco que funcionou muito bem ao longo da Guerra Fria.
Foi permitido à Áustria estabelecer todas as ligações que quis a Ocidente e com a União Europeia. A única restrição era que não tivesse bases militares dos EUA e forças no seu território. A velha visão Atlantista da OTAN era que o seu propósito era manter a Alemanha em baixo, a Rússia fora e os Estados Unidos no comando. Hoje as negociações do presidente francês, Emmanuel Macron foram agressivamente atacadas nos EUA porque iam na mesma direcção — em direcção a um acordo pacífico negociado por europeus.
Para os EUA este tem uma enorme desvantagem: põe os EUA de lado e isso não pode ser. Os EUA devem tentar bloqueá-lo e assegurar de que há uma solução atlantista que estes liderem.
Imaginemos que voltamos a ver a Rússia a colocar bombas nucleares em CUBA, como em 1962. Assim, de surpresa, durante a madrugada, a pedido de Cuba, claro. Como reagiriam os USA?
Não zombar, nem lamentar-se, nem odiar, mas compreender.” BARUCH SPINOZA
HAJA BOM SENSO DE TODAS AS PARTES …. e PAZ !
O presidente Biden disse que penalidades mais severas se seguirão se Moscovo continuar sua agressão.
Estive a ver na SIC N o que fez Ricardo Costa, director-geral da Informação da estação, a um convidado, o Major General Raul Cunha, que apenas teve oportunidade de afirmar que é preciso olhar para os dois lados do conflito. Não conseguiu dizer mais nada tendo sido positivamente massacrado com uma intervenção irada, em alta voz, cortando ao interlocutor qualquer hipótese de sequer entrar na discussão. Uma intervenção pretensamente baseada na moralidade.
Estive a ver uma intervenção do Cor. Carlos Matos Gomes na mesma estação e a tentativa de crítica esboçada por Milhazes que, independentemente da sua boçalidade e da resposta que levou de Matos Gomes, vai exactamente no mesmo sentido da anterior.
Estive a ver, na RTP 3, a reacção que a brevíssima análise do Major General Carlos Branco mereceu ao “ciático” Carlos Gaspar, sempre tão cínico e assertivo na defesa de quanta porcaria os Estados Unidos fizeram desde o fim da II Guerra Mundial até hoje , descontrolando-o completamente até nos esgares faciais com que acompanhou sua balbuciada fúria, pretensamente fundada nos mesmos argumentos das duas anteriores.
Estive a ver na CNN a reacção quase animalesca de Sérgio Sousa Pinto a uma proposta de análise da situação ucraniana apresentada por António Filipe, igualmente fundada na mesma pretensa moralidade das anteriores.
Entre a chegada de Gorbachev ao poder em Moscovo (1985) e a dissolução da URSS (1991) assistimos a um acontecimento sem paralelo na história mundial: um império colocou à frente da sua própria sobrevivência, o interesse da humanidade, evitando uma guerra nuclear generalizada que conduziria a uma “destruição mútua assegurada” (mutual assured destruction).
A liderança de Gorbachev salvou a paz no mundo, mas com um custo doloroso para a o povo russo. Na nova Rússia, do centralismo estalinista e de economia planificada, transitou-se para um centralismo autocrático e para um capitalismo brutal e oligárquico. Entre 1991 e 1994 a esperança de vida na Rússia diminuiu 5 anos…
Do lado ocidental, depois da simpatia inicial por Gorby, ganhou a tese de que a Rússia tinha perdido a guerra-fria, podendo doravante ser ignorada. Apesar das promessas de que a reunificação da Alemanha não implicaria o alargamento para leste da NATO, a verdade é que esta se efectuou em duas fases principais (1999 e 2004), integrando uma dezena de aliados do ex-Pacto de Varsóvia, e mesmo ex-repúblicas soviéticas, como foi o caso dos Estados bálticos. Como brilhantemente percebeu José Medeiros Ferreira (ver seu artigo de 20-02-2007 no DN), num “discurso histórico” numa conferência de segurança em Munique (10-02-2007), Putin interrompeu 15 anos de “hibernação” russa: os interesses e a segurança da Rússia não poderiam continuar a ser ignorados nas decisões dos EUA e aliados. Contudo, em 2008, a Geórgia e a Ucrânia foram convidadas a aderir à NATO.
Pertenço ao imenso grupo de Europeus que estão desiludidos com a não- intervenção política da Comunidade Europeia no actual conflito Rússia – Ukrania.
E lembrei -me de De Gaulle , general, político e estadista francês que liderou as Forças Francesas Livres durante a Segunda Guerra Mundial e presidiu ao Governo Provisório da República Francesa de 1944 a 1946, a fim de restabelecer a democracia na França.
Foi eleito presidente de França e concedeu a independência a Argélia contra os colonos pieds-noirs e os militares franceses, o que motivou um dos atentados de que foi alvo em 8 de Setembro de 1961, pelo general Raoul Salan . Outros atentados foram em Paris, no ano de 1945, por atiradores furtivos alemães e outro em 22 de Agosto de 1962, quando o seu carro foi crivado de balas. Ainda em 1963, seria desbaratado um complô na Escola Militar para o matar.
Como se percebe, os Pethainistas que apoiaram Hitler tinham muita força anti – democrática, o Nazism continuava , como já sabemos. Até aos dias de Hoje.
Os sinos dobram em Kiev e ninguém apareceu no funeral de um país que comprometeu o futuro das democracias europeias e o bem-estar dos europeus. Os que lhe prometeram apoio temeram Putin e o espetro da guerra nuclear arrepiou a Europa.
A Nato, depois da extinção do pacto de Varsóvia, apesar do acordo de cavalheiros para não se expandir para os países dominados pela ex-URSS, não parou de cercar a Rússia e aumentar a zona de influência, acabando por sofrer um revés na Geórgia, com a Ossétia do Sul e a Abcásia amputadas.
Agora, com a credível suspeita da futura adesão da Ucrânia à Nato, o neonazi Putin, que se autointitulou libertador da Ucrânia neonazi, voltou a repetir aí a criação da república fantoche de Donbass depois de ter usado o mesmo expediente na Crimeia, em 2014.
O que há de novo e intolerável é a invasão da Ucrânia para tornar o próprio país em uma república fantoche, apelando aos militares para tomarem o poder que já conquistou. Não lhe faltarão apoiantes. É a sorte dos fortes contra os fracos.
Os sinos dobram em Kiev e ouve-se o choro e a raiva da impotência das democracias da Europa, cujas sanções à Rússia são também sansões contra si próprias.